• Chroniques/Accueil

     

    Tout ce qui se rapproche de près ou de loin à un avis, c'est par ici. Attention, il y en a beaucoup. Le mieux serait de visiter le menu déroulant au dessus et de choisir ce qui vous tente de découvrir dans le menu "Mes chroniques"

     

  •  

     

    Pourquoi il ne faut pas tuer (tout de suite) son voisin (Laure Allard-D'Adesky/Fanny Bernard)

     

    Disponible sur amazon

     

    Auteurs : Laure Allard-D'Adesky/Fanny Bernard

    205 pages papier

    Thème : romance

    *******

     

     

    Résumé :

    « Chère voisine, je vous rappelle que vous ne vivez pas seule dans cet immeuble.

    Le voisin est un être râleur, intolérant et, dans le pire des cas, aigri  : c’est un fait avéré et bien connu de tous. Le nouveau voisin de Sylvie, lui, est un spécimen particulièrement désagréable. Resté à l’état sauvage, cet individu n’a visiblement jamais appris les bases élémentaires de tout être civilisé. Déjà, il communique avec elle par lettres alors qu’un seul étage les sépare. Ensuite, il la traite de pachyderme et propose de lui offrir en cadeau de bienvenue… une paire de charentaises. Ça tombe bien, car Sylvie n’est pas vraiment une voisine comme les autres elle non plus… »
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    13/20

     

    Acheté au moment de la période de noël, j'avais envie de lire autre chose que les thrillers que j'aime et autre thèmes bien différents de la romance. Le titre fait sourire et le résumé apporte de la légèreté. Je ne m'attendais pas à une grande histoire non plus, juste de pouvoir passer un bon moment sans prise de tête.

     

    Le format est un poche, facile à traîner dans tous les sacs, souple, avec un peu plus de 200 pages. Du départ, nous découvrons les personnages au travers de lettres qu'ils s'échangent. Tout commence par Henri, ce voisin du dessous qui laisse un mot à sa voisine du dessus, traitant son pas de pachyderme grâce à ses talons qui font du bruit, sans compter sur Luis Mariano qui fait ses vocalises ! Un cadeau de pantoufles et une guerre se déclare. Les mots sont devenus des armes. Sans s'être rencontrés, Sylvie et Henri vont apprendre à se découvrir au travers de lettres plus ou moins longues. Les pensées sont couchées sur le papier, tandis que l'excitation de recevoir l'une de ses ladites lettres devient de plus en plus fort. Une correspondance qui aurait pu s'arrêter, si le caractère de l'un et de l'autre n'était pas aussi... Têtu, borné, bref un très bon caractère.


     

    https://lh6.googleusercontent.com/proxy/LVG52Xcj-ZcaXGc7GzoUsR7NkRKN11swyIlIRfPgusgSiVdTHNWaxITyzAtWgHzM9YkBdSNNA5MlDwgtzLDchGm825p2R4OEzWxVSnPf8Zo0zORc8g

     

    L'envie de tuer ce voisin est fort, pour l'un comme pour l'autre. La musique et le bruit au-dessus alors que notre Henri, écrivain de surcroit, doit travailler vite et bien. Comment peut-il faire alors que sa concentration est rythmé au grè des talons ? Et Sylvie qui n'a qu'une envie : lui démontrer qui est ce pachyderme, en photo pour débuter. Sylvie ne se laisse pas faire. Elle travaille dans une entreprise dont le métier n'est pas pour lui plaire, mais pas pour lui déplaire non plus. Elle croque la vie à pleines dents, aime la musique, la cuisine et les hommes. Henri est un homme à femmes, il aime ses amis, est capable de rester enfermé des jours durant pour son manuscrit comme de partir à l'autre bout du monde pour le terminer.

     

    Les échanges entre eux s'accentuent. Au début, il s'agit de piques bien senties, un moyen de déranger, de tenter d'apporter le malaise à l'autre pour lui faire fermer son caquet. Bref tous les coups sont permis. Et puis il y a ce subtil changement dans les lettres. Un besoin de savoir qui est l'autre sans le voir. Des suppositions sur qui est en face de soi alimente les lignes écrites. L'un après l'autre, nous suivons également ce qui se passe dans leur vie, en dehors de leurs échanges. Plus le temps passe et plus ces échanges prennent de l'importance dans leur vie. Un peu comme le film "vous avez un message". Sans savoir qui ils sont, les messages deviennent de plus en plus intimes.

     

     


    L'histoire tourne autour de ces deux personnages et aussi auprès de leurs amis, intimes. Nous découvrons plusieurs points sur la sexualité de Sylvie ainsi que celle de Henri. Leurs espoirs, leur devenir, leurs envies se font pressantes. Ne pas savoir à quoi ressemble l'autre n'est pas un problème, c'est un choix. Celui d'apprendre à savoir qui est l'autre par mots interposés. C'est aussi un moyen de montrer que l'âge ne signifie rien, il suffit de vouloir quelque chose pour l'obtenir. Bien entendu ce n'est pas simple, il y aura toujours des obstacles, mais il faut savoir les surmonter. Ce côté est agréable à suivre.

     

    Si j'ai eu le sourire par moment, j'avoue que ce n'est pas le livre qui restera dans ma mémoire très longtemps. J'ai eu du mal à adhérer au changement de personnages à l'intérieur même des chapitres. Et puis il y a des protagonistes comme celui de Bénédicte qui, bien que travaillé, ne m'a rien apporté. J'ai voulu tenter une romance simple et je me rend compte que ce n'est toujours pas mon thème préféré. La fin est couru d'avance dans ce type de livre, c'est donc sans surprise que nous savons comment tout cela va se terminer. Il plaira à ceux et celles qui aiment ce thème, avec des personnages hauts en caractères. Je pense aussi que la double écriture ne me convient pas, j'ai souvent du mal avec un livre où il y a plus d'un auteur. Le récit a été sympa à découvrir et certains passages sont très plaisants.

     

    « Elle gloussa en déposant sa lettre juste avant de sortir. Cette correspondance lui procurait chaque jour un peu plus de plaisir. Et voir l'objet de cette joie menacerait de tout gâcher. Non, comme souvent, le secret permettait de conserver l'authenticité des émotions, le caractère brut des tâtonnements d'une relation. Elle se reprit. Pourquoi avait-elle utilisé ce mot, justement ? Entre eux, il n'y avait pas de "relation" à proprement parler. Elle ne devait pas y penser en ces termes. Cela devait rester un amusement. Pas question d'y perdre des plumes. Mais il fallait admettre que leurs derniers échanges avaient pris une autre tournure et qu'elle était flattée, finalement, d'être aussi bien cernée. »

     

    Pourquoi il ne faut pas tuer (tout de suite) son voisin (Laure Allard-D'Adesky/Fanny Bernard)

     

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  •  

    Eh non, ce n'est toujours pas le titre d'un livre, même si lui aussi pourrait l'être ! Me voici de nouveau dans le même bus de départ, avec le même nombre de gamins (impossible d'en perdre un tellement ils se sont accrochés à moi xD) BAnde de vilains va ! Mais on les aime quand même, surtout lorsqu'ils repartent chez eux. Et nous aussi par la même occasion. Donc aujourd'hui, c'est le retour, non pas pour jouer un vilain tour, mais pour enfin retrouver MON lit, car il faut bien le dire, les lits d'internat ne sont plus ce qu'ils étaient...

     

    Résultat de recherche d'images pour "gif retour à la maison"

     

    LA semaine a passée super méga vite, j'ai l'impression d'être partie hier, ou presque. toujours est-il que demain, il y aura un article qui tombera tout seul, car j'ai une réunion le matin, après restaurant et après repos ! Par chance j'aurai une vraie semaine de vacances dès le lundi avant de reprendre le boulot. Je vous dis donc, bon weekend et à lundi mes mordus :)

    Gabrielle

    Partager via Gmail

    6 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique