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    Tout ce qui se rapproche de près ou de loin à un avis, c'est par ici. Attention, il y en a beaucoup. Le mieux serait de visiter le menu déroulant au dessus et de choisir ce qui vous tente de découvrir dans le menu "Mes chroniques"

     

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    Quelques grammes de brutes dans un monde de finesse (Patrick Eris)

    Disponible sur le site de l'éditeur

    et sur Amazon

    Moitiés d'âme : Chroniques des Cinq-Trônes (Anthelme Hauchecorne)

    Auteur : Patrick Eris

    146 pages papier

    Thème : Jeunesse

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    Résumé :

    « La vie n’est pas facile lorsqu’on dirige une agence de mannequins. Certes, moi, Emilio Esteban, directeur de l’agence Esteban, n’ai que 13 ans, mais j’ai un QI stratosphérique et peux toujours compter sur ma grande sœur, Rhonda Jane ! Mais le jour où deux brutes ont fracassé la porte de mon bureau, je ne savais pas que j’allais me retrouver en plein Western. Une course-poursuite, des coups de feu, des trafics, un blanchisseur fou et encore et toujours des brutes... Il s’en passe de belles à la frontière mexicaine ! »

     

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    14/20

     

    Être le directeur d'une agence mannequin à 13 ans, impossible ? Vous plaisantez, pas vrai ? Emilio Esteban en veux. Avec sa sœur, de 17 ans, ils gèrent l'agence Esteban. Des mannequins mineurs, que personne ne veut. Une frontière mexicaine à quelques kilomètres de chez eux, un tuteur Chico garagiste de surcroit qui les laisse faire, la frangine qui est ceinture noire de karaté... Attention, dépaysement garanti avec ce récit qui est tout, sauf traditionnel.

     

    Bienvenue à OK Corral, ou plutôt Los Carayos. Une vie paisible, des gens dans le besoin, mais pas de meurtre ou de vols, tout va bien ! Bon, jusqu'à ce que deux loustics arrivent à l'agence Esteban, détruisent littéralement la porte en morceaux et agresse le jeune directeur pour avoir des renseignements sur l'une de ses modèles. Ils ne savent pas à qui ils ont affaire. Dommage pour leurs fesses, Rhonda Jane (la frangine) va les mettre KO, ou presque. Quelques prises de karaté, suivie d'une course poursuite en moto s'il-vous-plaît et paf, l'un des deux y passent ! Merci le pylône qui a traversé la route ! La Californie qui était si belle, si chaude, devient brûlante et les morts tombent comme des gouttes de pluie dans la bouche d'un assoiffé.

     

    Tatataaaaaa, attention, flash spécial : Treedent, le nouveau dentifrice fraîcheur qui se met sur toutes les dents est en offre actuellement dans tous les bons magasins de la rue principale de Los Carayos !

     

     

    13 ans et toutes ses dents, jusqu'au bout de l'histoire. S'il n'a pas la force et l'engouement dans la bagarre comme sa soeur, il a malgré tout un QI, non pas d'huitre, mais très très élevé. Einstein n'a plus qu'à bien se tenir. Il réfléchit vite et bien et nous pouvons le dire sans vraiment spoiler l'histoire : il est celui qui a tout trouvé. Facile, hein ? Okayyyyy, il est doué, oui, mais comment fait-il ? Suffit de lire, je ne vais pas tout donner non plus. Déjà que le texte est un poil de cheveu humoristique (je n'allais pas dire un autre endroit, il peut y avoir des enfants qui passent par là), alors si en plus je donne les détails, cela ne servira plus à rien. Je peux tout de même vous le dire, ils n'ont plus de parents, morts, accident, point final. C'est moi qui le dis, point final, mouais, il y a des détails, des explications, mais nous y reviendront plus tard.

     

    Allez, on revient à la senorita qui est recherché. Une demoiselle qui est mannequin. (ça on le sait déjà, donc tu radotes ma vieille !) Pourquoi ? Vous ne le saurez pas dans l'immédiat et même le personnage qui nous parle a du mal à cracher le morceau. Toujours à faire des cachotteries. Ce qui a été un peu (beaucoup pour mon fils) un souci. Ce cher directeur nous appâte et coupe net. Une fois, deux fois, trois fois,... cela était un peu de trop. Emilio Esteban garde un peu trop de secrets et nous les déballe quasiment tous à la fin.

     

    Les deux lourdauds du début ? Je n'ai pas d'autre mot pour les présenter. Les men in black version au rabais. Oui, c'est pas mal du tout, ils sont au rabais, avec leur fringues bon marché, leur manière de parler est bas de gamme et en plus ils ne comprennent rien. Pour le coup, ils ont un QI d'huitre, comme d'autres personnages que nous découvrons au fil de la lecture. Ils sont à la recherche de la demoiselle et n'hésitent pas à casser du bois, frapper dans ce qui leur barre le passage, aller jusqu'au meurtre. Des vilains peu intelligents dans toute leur splendeur ! Pour le coup, fiston est d'accord avec moi : on les adore ! Le gros point positif ? La couverture est très attirante, avec ce qu'il faut pour attirer l’œil. 

     

     

    Des personnages haut en couleur, avec un brin de steampunk dans le lot. Cela peut donner une envie de découvrir un autre univers. Un petit bout de papier au sol, il a raison ce n'est pas bon pour la planète de laisser traîner des objets dans la nature et une idée germe. J'aime la façon dont l'enquête est menée. Il faut de peu pour être heureux, vive Baloo ! Hum, il faut de peu pour avoir une piste, une seconde et ainsi de suite. Avec OMO, le linge sale devient resplendissant ! (Promis je ne suis sous aucune substance illicite, juste sous la lecture de ce texte et je peux vous assurer que ça cartonne !)

     

    Et sinon, une morale ? Oh que oui ! Certains thèmes sont abordés, solidarité, racisme, jeux politique, pognon, poil à gratter et compagnie. Les adolescents en force ! Plusieurs pistes de réflexions sont lancées et permettent au jeune lecteur de réfléchir, pas autant que le héros privilégié, mais cela aide. Attention les chemises Magnum sont de sorties. Mais si ! Les chemises hawaïennes avec de grosses fleurs, manquait plus que Zeus et Apollon, quoique... les deux lourdauds pourraient avoir ce rôle : deux teignes qui une fois accrochées à un bas de pantalon ne lâchent plus rien.

     

    En conclusion, les brutes n'ont qu'à bien se tenir ! Ils ne savent pas où ils mettent les pieds. Dommage pour eux ! Ils devraient compter leur abattis, parce qu'au final, ils ne leur en restera plus beaucoup !

     

    Je remercie Babelio, par le biais de la masse critique pour cette lecture, ainsi que la maison d'éditions Séma pour l'envoi.

     

    « Tandis que nous cahotions sur une route poussièreuse (une de plus, me direz-vous), j'avais comme un peu de vague à l'âme. Après tout, ce matin même, j'avais vu tuer un homme sous mes yeux et mourir un second dans un accident. Pas plus tard qu'hier, ils étaient bien en vie, même si ces deux-là n'étaient qu'une nuisance particulièrement tenace de puis le peu de temps que je les connaissais, mais c'étaient des hommes, avec un père et une mère comme tout le monde, qui s'étaient vu effacer de la carte du monde, comme ça, comme on souffle une chandelle. Qui se souviendrait de leur passage ? Qui penserait à eux ? Avaient-ils quelqu'un pour les regretter ? Une famille ? Je ne sais plus dans quel film comique débile dont se délectait Rhonda Jane, avec un acteur principal braillant et grimaçant comme toute une tribu d'orangs-outangs sous amphétamines, tout un développement montrait la famille éplorée d'un homme de main anonyme... »

     

    Quelques grammes de brutes dans un monde de finesse (Patrick Eris)

     

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    La dernière onde, tome 3 : Les gouffreurs (Marine Stengel)

    Disponible sur le site de l'éditeur

    Moitiés d'âme : Chroniques des Cinq-Trônes (Anthelme Hauchecorne)

    Auteur : Marine Stengel

    488 pages numérique (epub)

    Thème : Dystopie

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    Fait partie de la série

    La dernière onde

     

     

    Résumé :

    « 4626. ÈRE ACTUELLE.

    La société bâtie et protégée par les Traceurs est plus que jamais divisée.

    Elle s'effondre.

    Les Imperas sont oubliés et une maladie étrange s'empare des Humains restants.

    Leurs villes sont à feu et à sang.

    Un poison d'origine inconnue court dans leurs veines et fait périr les plus faibles d'entre eux. Leur survie ne tient plus qu'à un fil.

    JE SUIS DEVENUE UNE BLEUE.

    Je me répète ces mots en boucle depuis mon dernier Appel.

    Cela devrait me remplir de joie, mais ce n'est pas le cas. Car pour certains, je représente désormais une menace.

    « Cache tes pouvoirs » « Fais profil bas » me répète-t-on.

    Mon avenir à la Sphère semble tout tracé, cependant je ne baisserai pas les bras et ne me laisserai pas faire. Pas tant que l'ennemi sera présent en ces murs. »

     

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Dernière chronique de décembre, avec du retard, mais elle est bien là !

     

    Une sublime couverture pour le troisième tome de cette série, composé de trois parties. J'ai eu la chance de découvrir les deux premiers tomes, c'est tout naturellement que j'ai eu envie de continuer à suivre les aventures de Xenia et de suivre son évolution, en tant qu'élève et femme. Après une fin du tome précédent qui a fait peur à un grand nombre des personnages, la solution trouvée n'est bonne pour personne. Elle va faire souffrir bon nombre des protagonistes, Xénia la première. Se retrouver seule, s'isoler pour protéger les autres est un choix qu'elle n'a pas pu refuser.

     

    « Je me fige.
    Elle aussi.
    Ma vision se trouble.
    Xenia reste immobile près de la porte. Elle est floue. Tout son corps l’est. Puis, petit à petit, l’image devient nette, précise. Nous nous fixons mutuellement, chacun avec ses propres pensées. Elle a tellement changé. Maintenant que je la vois d’aussi près, je m’en rends compte. Son visage s’est affiné, son corps s’est endurci. Elle est encore plus jolie qu’auparavant. Mais malgré tous ces changements, elle est toujours la même Xenia que je connais. Ses yeux, son sourire, son odeur, ses mots.
    Je la contemple, profitant de ce moment intime que nous serons les seuls à partager. Et elle aussi m’observe.
    Je n’arrive pas à deviner ce qu’elle pense en cet instant même. Les traits de son visage sont durs, comme si elle s’efforçait de ne rien laisser paraître.
    Malheureusement, ce moment ne dure pas aussi longtemps que je l’aurais voulu. Xenia tourne la tête à droite, dressant ses oreilles. Des bruits de pas. Moi aussi je les ai entendus. Au bout du couloir. »

     

    Il faut savoir se méfier des autres, de l'ennemi qui s'amuse à marcher sur les platebandes de la Sphère, cet endroit réputé pour avoir les meilleurs traceurs. À l'opposé, les Gouffreurs sont de véritables machines de guerre. rien ne doit les déporter, ils doivent être les meilleurs, autrement la mort est l'unique solution. Deux mondes totalement différents où les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes droits, sans compter que l'un et l'autre n'ont pas la même vision des Humains. Pourquoi ? C'est bien la question que nous pouvons nous poser et nous avons plus qu'un début de réponse. Le dirigeants des Gouffreurs est assoiffé de pouvoir entre autre et il veut absolument récupérer ceux de Xénia.

     

     

    Forcément une décision qui ne plaît à personne. La reine des neiges n'a qu'à bien se tenir. Cacher ses pouvoirs est synonyme de protection. Si le tome 2 était mouvementé, celui-ci est plus mental. Xénia doit cacher ses pouvoirs, ses sentiments, ses émotions. Elle vit quasiment en reclus, obligé de refouler ce qui lui est de plus cher. Le choix du maître pour l'aider dans ses études va surprendre tout le monde. La relation qu'elle aura avec est surprenante, mais au final il ne s'agit que de la survie. Surprenant et dure. Je ne suis pas certaine de pouvoir rester aussi zen qu'elle, surtout lorsque les entraînements sont de pire en pire. C'est un récit qui ne fait que tourner autour du fait de rester en vie. Ne rien montrer, se cacher, faire semblant, faire attention à ses pensées, à ses regards, ses gestes... La difficulté est de rester de marbre, ce qui devient de plus en plus dur.

     

    Le temps passe, les jours, les mois. Il n'en faut pas plus déstabiliser le plus grand nombre d'entre eux. L'ennemi est partout, il n'y a pas que Luzan, le directeur des Gouffreurs, il y en a d'autres qui sont visibles et ceux qui sont cachés. Rien n'est plus compliqué que de devoir composé avec des espions qui ont des capacités aussi fortes que les traceurs. L'histoire avance lentement, mais sûrement. Les états d'âmes des uns et des autres sont décortiqués. Nous en apprenons plus, beaucoup plus. Rien que pour Caleb et Gabriel. Leur capacité est impressionnante et au moment où je me posais la question de savoir si cela arrivait, qu'allait-il se passer ? Cela arrive et le choc se produit. Je me suis demandée pourquoi et surtout comment tout cela va se terminer pour eux. Car il faut bien admettre qu'il y a de graves conséquences pour les traceurs confirmés. La perte de l'un d'entre eux va les refroidir et vite. L'attachement qu'ils ont les uns pour les autres est réel. Cela se ressent dans leur manière d'être, leur façon d'agir, de ressentir et de resserrer les liens entre eux.

     

    Alors oui, ce troisième tome n'a pas la même note que les deux premiers, qui étaient tous les deux des coups de coeur. J'ai eu plus de mal à suivre ce qui se produisait. Le récit est plus lent, il s'agit ici plus de mental que de physique. Moins d'actions, plus de questions et des réponses qui ne plaisent pas toujours aux personnages. Ils subissent plus qu'ils n'arrivent à agir comme ils le voudraient. Le danger les guette en permanence. Un danger bien réel qui les prends aux tripes. Perte un être cher c'est perdre un membre de sa famille. Il n'y a pas que les liens du sang qui sont forts, ici il s'agit des épreuves qu'ils ont déjà eu, subit. Rien ne pouvait les préparer à ce qu'ils vont subir, à ce qu'ils vont découvrir et apprendre. Donc oui, j'ai apprécié ma lecture, juste pas autant que les deux tomes précédents.

     

     

    Et puis il y a la peur. Celle de l'inconnu, celle de l'autre, celle de la différence. Ce qui ne nous ressemble pas est forcément mauvais. Si Luzan est le méchant de l'histoire, il n'est pas seul dans ce récit. Il est celui qui arrive à convaincre une troupe d'anciens à aller dans son sens. Car la peur est l'élément clé pour obtenir ce qu'il désire. La manipulation est flagrante, mais il est difficile pour Darrian (le directeur de la Sphère) et ses traceurs de compromettre tous ceux qui sont à mettre dans le même sac. Il faut pouvoir se protéger soi et les autres. Cela devient très compliqué, surtout lorsqu'il y a des gens qui vous surveillent. Cette peur est ancrée dans la plupart des regards. Xenia en fait les frais depuis le début, depuis qu'ils l'ont vu à l’œuvre. Pourtant ce n'est pas de sa faute. Elle n'a rien demandé, n'a pas voulu ce don, ce pouvoir difficilement contrôlable. Ce fameux don qui attire les plus mesquins, les plus sournois, ceux qui se fichent de la vie. Être le plus puissant, pour contrôler. Plusieurs ondes, qui sont bien expliquées, auraient dû être les dernières. Et s'il y en avait une autre qui arrivait ? Quelles seraient les conséquences ?

     

    Les Humains aussi en prennent plein la tête. Ils n'ont pas de pouvoirs, n'ont pas de dons, sont fragiles et vivent de manière incertaine, mais leur vie est précieuse, tout du moins pour les traceurs. Il n'y a pas qu'eux qui existent, d'autres créatures vivent encore de manière éloignée certes, mais elles sont encore là. Vouloir écraser tout le monde devient la ligne conductrice des méchants de l'histoire. Tout est bon à prendre pour arriver à ses fins. L'auteur montre les éléments les uns après les autres. Le fait de s'approprier son corps, d'apprendre à connaître ses élèves, son maître, jouer le jeu, comprendre qu'une guerre est peut-être déjà en marche. Il y a beaucoup de points qui sont mis en évidence, qui se dévoilent petit à petit. Sans oublier les sentiments. Xenia et Nate, c'était une évidence, bien trop visible, bien trop prévisible pourtant il s'agit du petit bonheur qui allège le texte. Un peu de lumière dans la noirceur qui s'imprègne.

     

    Une noirceur qui est détaillée dans la deuxième partie du livre. Cette seconde partie où quelques traceurs et Darrian vont au Gouffre, pour mieux comprendre, sous l'accord du Directeur Luzan. Un accord étrange, mais il est bien là. Les Gouffreurs sont différents dans leur manière d'agir et de penser. Un combat doit être gagné, celui qui perd peut aller se rhabiller. Il n'y a pas de sollicitude entre eux, pas de véritable amitié. Seules la crainte et la force font loi. Les personnages ont une vie bien différentes et des concepts particulier. L'auteur détaille très bien cette manière de vivre, ou de survivre selon l'endroit où il vit. Et en parlant des personnages, il y a une évolution flagrante pour la plupart d'entre eux. Bien entendu Xénia qui a murit, composant avec ce qu'on lui donne, apprenant à être meilleure dans tous les sens du terme. Ses amis qui ne cessent d'apprendre chaque jour.

     

    En conclusion, j'ai aimé le fait que le livre est à plusieurs voix, la plupart du temps celle de Nate et celle de Xenia. Leurs doutes, leurs espoirs sont en accord avec leur entourage. Ce troisième tome est plus un tome de transition pour moi, me donnant encore plus envie de découvrir la suite, car le final nous laisse un gout amer en bouche. La suite ne laisse pas présager un avenir très radieux.

     

    Je remercie la maison d'édition Sharon Kena pour la suite des aventures de Xenia.



    « Je fais semblant de glisser par terre avant de me positionner sur lui. Thane profite de ce moment pour me lancer son poing dans le visage et j’enfonce une nouvelle fois le mien dans sa mâchoire. Je ne vais pas non plus lui faire de cadeaux. La douleur nous assomme tous les deux. Cela me brouille la vue. J’ai l’impression qu’une décharge électrique vient de s’approprier tout mon corps. Un martèlement sauvage m’élance.
    « Nate, qu’est-ce que tu fais ? » s’enquiert Kyle. « Tu pouvais le battre ! »
    Il a eu le temps de revenir de son expédition.
    Nous connaissons tous les deux l’issue du combat, marmonné-je comme je peux. C’est l’essentiel.
    J’essaie de faire en sorte que le résultat reste crédible. À la fin, je laisse Thane me faire une clé de bras, puis j’abandonne, feignant une douleur atroce. »

     

     

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