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    Entrez dans la transe (Céline Spreux)

     

    Disponible sur BoD et Amazon

     Dette de sang (Kevin Wignall)

    Auteur : Céline Spreux

    304 pages numérique (pdf)

    Thème : Thriller

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    Résumé :

    « Lorsqu'elle se réveille à l'hôpital après trois jours dans le coma, Caroline n'a aucune idée de comment elle a atterri là, ni aucun souvenir des jours précédents.

    Aidée par un psychiatre de renom pratiquant l'hypnose, elle va tenter de remonter le fil de sa mémoire pour découvrir des secrets qu'elle aurait peut-être dû laissés enfouis... Entre visions sanglantes et angoisses latentes, elle va se retrouver prise dans les filets d'un esprit toujours plus tortueux.

    Un thriller hypnotique qui joue entre réel et imaginaire, conscient et inconscient, pour emporter le lecteur dans le tourbillon d'un puzzle troublant. »  

     

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    17/20

     

    Je remercie l'auteur qui est passé par le site simplement pour me proposer de découvrir son livre. J'ai trouvé la couverture entière (tout en bas de l'article) qui ma plaît beaucoup. Le côté sombre, le visage fractionné, tant de détails qui m'ont donné envie de le lire. Ce qui a été fait d'un seul coup.

     

    Un début un mois avant les événements que nous suivrons qui pose déjà question.

     

    « Avril 2018

    Elle tombait, elle tombait, elle tombait. Et sa chute lui paraissait durer une éternité. Son corps fendait l’air dans un silence macabre, happé par la gravité. Paradoxalement, ses organes semblaient remonter vers le haut, comme prêts à bondir hors de sa chair pour sauver leur peau. Aucun son ne sortait de sa bouche béante. Ses yeux bleus, écarquillés par la peur, fixaient un point qui n’existait que pour eux. Ses boucles blondes flottaient dans une danse orchestrée par le vent. Ses bras étaient tendus vers le ciel, comme dans une tentative illusoire de se raccrocher à une prise invisible. Et elle tombait, elle tombait, elle tombait. C’était une sensation si particulière. Puis, dans un fracas qui vint rompre le silence, elle transperça la surface du lac. »

     

    Nous revenons un mois plus tôt. Caroline est une jeune femme qui se réveille d'un coma, dans un hôpital. Impossible pour elle de se souvenir de ce qui s'est passé. Pourquoi est-elle là ? Tout ce que le médecin et les infirmières lui donnent comme renseignements qu'elle a été trouvé sur un banc dans un parc, en nuisette, des coups portés sur tout le corps, les mains en sang. Elle n'a pas de traumatismes qui l'oblige à rester à l’hôpital, mais les circonstances dans lesquelles ils  l'ont trouvé est dérangeant. Est-elle en danger à moins que ce ne soit elle le danger ? La police enquête de son côté, mais pour Caroline, elle veut à tout prix retrouver sa mémoire. Le médecin en charge d'elle décide de l'envoyer à un confrère qui travaille dans un institut. Ce dernier, Paul, compte sur cette victime pour obtenir le prix Nobel. Entre les envies et les désirs des uns et des autres, Caroline devra faire face à son pire ennemi : son esprit.

     

    Que dire que je me suis régalée et que j'ai été surprise par le dénouement. Mais avant d'en arriver là, l'auteur a une imagination débordante. Le fait qu'elle soit formée à l'hypnose Ericksonienne est un plus pour le livre. (Je n'ai pas de médaille à obtenir, Céline l'indique dans une note de l'auteur à la fin du livre) mais j'ai pu sentir qu'il y avait de sacrées recherches et une fois terminée, j'ai compris. L'hypnose est un moyen d'aider à débloquer la mémoire, avec du travail, du sérieux, du temps. Il faut savoir guider sans pour autant donner des solutions toute faite. L'esprit humain est complexe, bourré de nos préjugés et d'idées préconçues. Difficile de démêler le vrai du faux et je peux vous assurer qu'une fois entré dans ce récit, difficile de savoir qui dit vrai, qui voit la vérité, qui est proche du dénouement.

     

    Une intrigue qui a un début assez bizarre, je l'accorde. Caroline ne se souvient de rien et accepte d'aller dans un institut pour retrouver sa mémoire. J'ai trouvé que c'était un peu léger les explications que son neurologue lui donne pour qu'elle donne son accord si vite, (même si par chance Caroline se souvient d'avoir écouté une émission sur l'hypnose) mais après c'est du lourd. La vie dans un tel endroit n'est pas évident à imaginer si ce n'est que les films peuvent en donner des accent de vérité. La simplicité n'est pas le fort de l'auteur, elle nous montre les locaux, la façon dont les entrées se font, parfois sans que le patient soit au courant qu'il n'en sortira peut-être pas indemne, ni rapidement. Les grilles aux fenêtres, les autres patients, les sangles et isolement pour ceux qui sont des dangers pour eux-même, c'est typique et pourtant sans que ce soit glauque. Le personnel traitant étant ce qu'il est, nous avons Cassandre qui est la mégère de ce bâtiment, ne cherchant pas à savoir si les patients sont des êtres humains, tout juste des rebuts, en contrepartie il y a Marie qui est douce et fait son travail à coeur. Je souris en écrivant ses mots, deux entités totalement différentes qui auraient dû me mettre la puce à l'oreille. J'ai été tellement pris dans l'histoire qu'il y a des évidences qu'on ne voit pas.

     

    « Pendant ce temps, Cassandra s’approchait de l’autre côté et, comme les fois précédentes, la piqua sans même que Caroline ne l’ait vu venir. Elle s’affala sur Paul tandis qu’elle continuait de gesticuler en prononçant des paroles incohérentes. Il se releva avec l’aide de Marie, pendant que Cassandre relevait Caroline, inconsciente. Elle envoya Marie chercher deux confrères pour la ramener en isolement, sur ordre de Paul.

    — Elle nous a fait une belle crise d’hystérie paranoïaque, lança Paul pour détendre l’atmosphère.

    — Oui, bien sûr, répondit sèchement Cassandre.

    Les deux collègues appelés à la rescousse entrèrent et se chargèrent de récupérer Caroline pour l’emmener, accompagnés de Marie qui ouvrait le chemin. Puis, Cassandra les suivit et, au moment de sortir, se retourna pour ajouter :

    — Heureusement qu’il n’y a pas de vidéo surveillance dans les chambres des patientes... »

     

    Caroline se sent bien au début de son passage. Le médecin, Paul est un homme charmant qui l'intrigue autant qu'elle joue un jeu de séduction léger avec lui, sans dépasser le cadre formel. Quelque chose se produit. Une silhouette à capuche qui semble être dans son ombre, tentant de la tuer, des images, des sensations qui reviennent et puis cette fameuse nuit où elle se sent violée dans son intimité. Un esprit malsain semble la poursuivre, pour lui faire du mal, mais qui ? Qui est derrière tout cela ? Qui est celle Ella que personne ne semble voir et pourtant qui veut l'aider ? La prise de médicaments ne semble pas être la meilleure des solutions. Les phases de conscience et de rêve se chevauchent. Sandrine est-elle réellement une patiente ? Je me suis fais bon nombre de films qui terminaient tous par la même fin. J’espérais que l'auteur n'aille pas dans ce sens qui pourtant m'y emmenais sans réfléchir.

     

    Le passé de Caroline nous arrive doucement. La première fois qu'elle a rencontré Marc son compagnon. Le moment où elle se retrouve seule, alors qu'il disparait de sa vie sans savoir pourquoi. Son retour deux mois après pour des raisons ignobles. L'auteur complète le récit par des "écrits" de compte rendu de séance. Avec ces explications, nous avons la façon dont Paul voit la patiente, ce qu'il a ressenti. Cette histoire de transfert, de contre-transfert, l'étude visualisée par cet homme semble totalement différente de ce que ressent Caroline. Impossible de démêler le vrai du faux.

     

    Et puis il y a le dénouement, celui qui nous donne les solutions, qui nous montre que nous ne sommes pas forcément des êtres qui devons avoir peur du noir. Les cauchemars sont nombreux, les vrais de notre réalité ne sont peut-être pas si mauvais. L'esprit cherche par tous les moyens à se libérer d'une émotion trop forte en imaginant des choses, en créant un univers bien différent de ce que nous vivons. L'auteur arrive à nous faire douter de tout. Qui est qui ? Qui veux quoi ? Qui est réel ? Pourquoi Caroline est dans cet état ? Que lui arrive-t-il ? Souvenirs, hallucinations, notre héroïne n'a pas fini de se questionner en même temps que nous.

     

    En conclusion, je me suis tout autant amusée de ce récit en le découvrant que j'ai appris plus que je n'aurai cru. Le cerveau est une machine qu'il faut entretenir, mais il faut savoir faire attention à ce que l'on veut, ce que l'on désire. Le faire travailler oui, mais jusqu'où peut-il nous embarquer ? Le côté thriller est très bien prononcé, j'en ai eu des frissons de ne pas savoir qui était derrière cette machination. La surprise est totale au final. L'hypnose n'est pas montré comme une bête curieuse mais comme un moyen de se retrouver. Je garde sous le coude cette méthode qui me semble très intéressante pour certains points personnels.



     

    Entrez dans la transe (Céline Spreux)


     

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    Les DIY de Maélie, tome 1 : Des papillons dans le ventre (Marilou Addison)

     

    Disponible sur Amazon

     Dette de sang (Kevin Wignall)

    Auteur : Marilou Addison

    413 pages numérique

    Thème : Jeunesse

    *******

     Fait partie de la série

    Les DIY de Maélie

     

    Résumé :

    « Bon, salut, tout le monde! Super contente de voir que vous avez été plusieurs à réagir à ma demande et à m’envoyer des questions. Étant donné que vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre, je crois qu’il était temps que je fasse une foire aux questions, plus connue sous le nom de FAQ! En fait, il y a une raison bien particulière pour laquelle j’ai eu envie de faire cette FAQ. C’est que… je dois vous avouer quelque chose. Premièrement, ce n’est pas la première chaîne YouTube que je démarre. Mais j’ai dû fermer l’autre parce que j’ai subi beaucoup d’intimidation, à mon ancienne école. Je sais que je ne suis pas la seule à en vivre, et c’est pour éviter que ça vous arrive que j’en parle aujourd’hui. Je crois que l’important, c’est de jamais baisser les bras. Et de pas avoir honte.

    Note de l'éditeur

     

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Lu dans le cadre du challenge sur Netgalley, que j'essaye de faire tous les ans, j'ai eu la chance de découvrir ce livre jeunesse qui est plus basé pour les filles. Mon fils a regardé le début et s'en est totalement désintéressé. Il a bientôt 13 ans et j'aurai cru que cela allait lui plaire, perdu.

     

    La couverture est sympa, fraîche, avec un personnage féminin qui est entouré de couleurs et de tout ce qu'un ado (ou pré-ado) utilise régulièrement. Le texte a quelques mots canadien qui sont expliqués tout au long du récit, quant à la forme : il s'agit d'un téléphone pour chacune des pages, avec des papillons qui virevoltent. J'en viens directement aussi au contenu qui parfois est très léger, mais pour un livre jeunesse cela passe très bien, surtout que le texte est assez soutenu pour un enfant. L'auteur ne prend pas ces jeunes pour des personnes qui ne savent pas lire, bien au contraire. J'en reviens à ces pages qui ressemble énormément à un téléphone. Les bulles du langage sms prennent de la place. Le livre est imposant, mais au final, il se lit très vite de part ces pages mais aussi parce que sans le vouloir on se prend vite au jeu de la vie de cette jeune fille.

     

    Les DIY de Maélie, tome 1 : Des papillons dans le ventre (Marilou Addison)

     

     

    Maélie est en deuxième secondaire, alors merci aux explications, qui, si j'ai bien compris, elle rentre en 5ème chez nous. Elle va bientôt avoir 13 ans et avant de les fêter, par loin de sa famille adoptive pour vivre chez un ami de sa mère, qui est décédée lorsqu'elle était toute petite. Elle ne connaît pas son vrai père et c'est Sam qui va s'occuper d'elle, tout du moins pour cette année scolaire. Un petit tour en avion et la voila qui arrive avec son bagage dans une campagne profonde où il y a un seul et unique magasin pour le village, qui s'étend à perte de vue. Une année loin de tout, pour des raisons que l'on ignore au départ. Des questions qui demandent réponses pour cette jeune fille qui a envie de découvrir ce qui s'est passé réellement au moment de sa naissance et après. et qui est son père ?

     

    L'histoire à beau être pour de jeunes lecteurs, l'auteur parle de certains sujets importants. La famille et les liens créent. Maélie est timide, réservée et n'arrive à s'ouvrir au monde que devant une caméra, non pas pour montrer combien elle est belle (elle s'en fiche royalement) mais plutôt pour montrer ce qu'elle sait faire de ses 10 doigts. Revenir dans cette bourgade lui permettra peut-être de retrouver des racines, même si au départ ce n'était pas vraiment pour cela qu'elle était ici. Car l'auteur rajoute au passage une petite couche de harcèlement. Subtile, mais elle se dévoie au fur et à mesure. Démontrant par là même que Maélie est jeune, timide mais ne manque pas de caractère, car elle ne compte pas céder à ces harceleurs. L'amitié, l'arrivée du nouvelle dans un village où tout le monde se connaît, dans une école où tous ont dû être copains depuis le berceau n'est pas évident. Il y a toujours des moments où on se demande à n'importe quel âge si on arrivera à sortir de cette solitude. L'amitié est bien là, il suffit d'ouvrir les yeux et de se donner un minimum.

     

    Maélie va devoir s'acclimater rapidement aux gens, aux lieux, à ses déplacements qui sont obligatoirement en vélo, ou si elle trouve quelqu'un pur la pousser plus loin. Un combat perpétuel pour elle qui aimait traîner pour regarder, avoir des idées pour ses vidéos " du faire soi-même ". Elle est courageuse mais pas téméraire. Gentille mais pas idiote. Elle a du mal à faire confiance et l'on comprend pourquoi lorsqu'enfin on voit des prénoms apparaître qui la titille dans le mauvais sens du poil. "Les enfants sont cruels entre eux" est une phrase qui a traversé les ages sans s'arrêter pour autant. Recommencer à zéro, surtout pour une enfant n'est pas évident, il faut tout revoir, tout refaire, tout reprendre sur des bases plus saines.

     

    « Pas le temps de lui dire que la probabilité que j’aille à ce party est de 0,000 000 09 %. Et encore, je suis généreuse. Je ne sais pas trop ce qu’il attend de moi, Estéban, mais il risque d’être très déçu. Sur ces pensées, je retourne à l’intérieur, où je découvre Sam couché sous le lavabo de la salle de bain, en train de réparer je ne sais quoi. Tout ce que j’espère, c’est que je pourrai prendre une douche chaude aujourd’hui, contrairement aux autres soirs de la semaine. En attendant, autant me concentrer sur la réparation des rideaux de ma chambre, me dis-je en grimpant à l’étage. J’entre dans la pièce, j’attrape mon sac en plastique et je décroche les rideaux de leur tringle. Puis, je vais porter le tout sur la table de la cuisine. J’étends le tissu et je vérifie où se trouvent les trous. Ça ne devrait pas être trop difficile à réparer. Zut, j’ai encore oublié un truc… Décidément, je préférais habiter dans un appartement. »

     

    Et puis il y a cette histoire de père inconnu. Tout le monde savait que la maman de Maélie avait quelqu'un, mais qui était-il ? C'est une très bonne question. Maélie avec son amie va tenter de percer ce mystère. Et puis il y a Estéban qui lui tourne autour. Il a déjà (à 13 ans) une réputation de sortir avec les filles une par semaine. La nouveauté semble l'intriguer. Il s'accroche tandis que Maélie préfère rester dans son coin, se faire oublier. La chute est rude, mais est-ce que ce qu'elle découvre est vraiment le cas ? Difficile à imaginer, pour ma part je me dis qu'elle se fait des films, le tome 2 nous le dira. J'en reviens un petit instant à Sam, cet adulte qui ressemble beaucoup, niveau caractère, à Maélie : timide, parlant peu, il n'est pas doué avec les mots, les actes et ne sait pas comment gérer une gamine. Il y a d'autres personnages que l'on survole pour le moment. Le père de Estéban, le garagiste, le directeur de l'école, la pimbêche du quartier, le vieil homme au lièvre avec une barbe plus longue que celle du père noël qui fait peur... Il y a déjà du suspense entre les lignes et on ne peut que se demander ce qui va se passer par la suite.

     

    Des moments drôles et d'autres moins, des moments tendres ou complètement fous, la nouvelle vie de Maélie change du tout au tout. La frayeur de se retrouver sur le mauvais terrain, de se faire pourchasser, de monter en voiture inconnu. Elle a laissé son hérisson à une amie chez ses parents adoptifs mais ne se retrouve pas seul pour autant. Entre Estéban et notre héroïne il se passe pas mal d'événements sentimentaux ou non. C'est la découverte, l'apprentissage, le besoin d'en savoir plus sur l'autre, sur la ville, sur qui les entoure. Entre Sam et elle c'est complexe car ils ont du mal à communiquer. Elle ne sait même pas qui il est réellement. Si ses parents adoptifs l'ont envoyé, c'est que eux le connaissent (enfin je l'espère). D'ailleurs ces derniers, j'ai un peu de mal à me dire comment ils sont véritablement. Il y a des non-dits et très peu d'échanges, à voir plus tard.

     

    « Étendu à ma gauche, Estéban fixe le plafond sans dire un mot. C’est pourquoi j’insiste :
    — Et si tu me disais pourquoi tu as fait ça…?
    — Fait quoi? réplique-t-il, toujours sans me regarder.
    — Allez, tu sais bien. Pourquoi tu t’es battu?
    — Je me suis pas battu ! Je me suis fait frapper. Nuance…
    Je soupire, avant de reprendre :
    — OK, mais alors, pourquoi ce gars t’a frappé ? J’ai entendu des trucs à ton sujet…
    — Ceux qui s’amusent à parler de la vie des autres sont juste des idiots. Et ils ont rien à faire !
    Je m’installe sur le côté, le bras replié sous la tête, afin de mieux détailler Estéban. Il m’imite et me fait face.
    — T’as des trucs à cacher? dis-je.
    — Ça se peut. Et je suis pas le seul. T’en as sûrement, toi aussi… On a tous des squelettes dans le placard. »


    En conclusion un livre jeunesse qui plaira pour son style, sa déco, ses divers thèmes importants et les idées à faire soi-même qui semblent plutôt sympa !
     


     

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