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    Le secret des mères fondatrices, tome 1 : Karma (Chris Red)

     

    Disponible sur Amazon

     

    Love in 56K (Clémence Godefroy)

    Auteur : Chris Red

    663 pages numérique (epub)

    Thème : Science-fiction, soap-opéra...

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     fait partie de la dystopie

    Le secret des mères fondatrices

     

    Résumé :

    « 11 décembre 2096. La loi sur le contrôle karmique régit les naissances. Désormais, grâce aux progrès de la technologie, lorsqu’un bébé voit le jour, on découvre non seulement ses premiers sourires mais surtout on apprend l’identification de ses vies antérieures. Ainsi, certains nourrissons sont considérés comme des criminels dès leur arrivée en ce bas monde pour des actes commis lors de leurs incarnations précédentes.
    Quand le docteur Kubek, le chef du service de maternité de l’hôpital de Prague, accède au rapport négatif qui condamne son neveu, il se retrouve confronté à un dilemme moral. Confier son neveu à la police ou le protéger ?
    Son choix seul aura des répercussions sur la vie des deux enfants que leurs parents respectifs avaient décidé d’appeler Dimitri et Adil. Néanmoins, cela ne les empêchera pas de se retrouver empêtrés dans la toile filandreuse tissée par les Mères Fondatrices.
    Le destin de l’Humanité est en danger alors que la loi sur le contrôle karmique compte parmi les nombreux mécanismes qui permettent à une élite de préserver le terrible secret qui plane sur la surface de la Terre.
    Des millions d’humains mènent leur vie en croyant qu’ils ont le temps.
    Pourtant, le compte à rebours est déclenché depuis des millénaires.
    Bientôt, il connaîtra son dénouement…
    … Alors, les Mères Fondatrices lèveront le voile. »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    17/20

     

    Je remercie l'auteur, Chris Red par le site simplement une fois de plus pour m'avoir offert l'opportunité de découvrir une nouvelle histoire de son cru. J'aime bien le style de l'auteur donc lorsqu'il me l'a proposé, je n'allais pas refuser. Un premier tome qui est riche en personnages, événements, rebondissements, histoires, bref il est riche en tout.

     

    Deux femmes accouchent en Europe. Les deux attendent avec impatience leur bébé. Alors que les deux sont bien nés, le médecin doit les passer au karma afin de déterminer que les bébés sont bien "neutres". En d'autres termes qu'ils ne sont pas la réincarnation d'un monstre du passé. Nous sommes en 2096 et cette "nouveauté" fait peur à tout le monde, même si il devient de plus en plus rare d'avoir des enfants de ce type. La malchance est avec l'un d'entre eux. Le médecin demande l'autorisation aux parents d'échanger les bébés pour sauver celui de sa sœur. Les deux familles acceptent avec un peu de mal, mais chaque enfant à le droit à une vie saine et normale, tant qu'ils sont bien entourés (d'amour, de soutien...) Alors que celui qui doit fuir se retrouve en Inde, un des derniers pays à ne pas avoir cette loi, l'autre va vivre en Europe. Les enfants grandissent sans savoir ce qui s'est passé à quelques minutes de leur naissance, jusqu'à ce que la guerre des religions (entre autres) éclate de plus belle et oblige les parents à les prévenir. Adil fuit son pays (Inde) car la loi risque d'arriver plus vite que prévu et par conséquent, il risque d'être envoyé on ne sait où. De son côté Dimitri, part pour travailler au Canada. Un concours de circonstances les voit l'un à côté de l'autre dans l'avion. Et puis chacun reprend sa vie comme si de rien n'était, ou presque. Un compte à rebours est déjà en marche depuis... bien trop longtemps. Les humains n'ont peut-être plus autant de temps que cela.

     

    Je n'ai fait que résumer le tout début du livre sans rentrer dans les détails. Le monde a réussi à trouver le moyen de dénicher le karma, cette "chose" qui nous définit dans le sens où certains reviendraient plusieurs fois. Pour terminer le mal qu'ils ont déjà accompli ? C'est une question à se poser. L'auteur a une imagination débordante en partant de ce principe, en y ajoutant de nombreuses intrigues. Dimitri et Adil sont des personnages que nous suivons, mais pas uniquement. Il y a (désolée, je n'ai pas compté) un sacré paquet de personnages et j'avoue que par moment j'ai dû arrêter ma lecture, car il y en avait tellement que j'avais un peu de mal à les situer. En plus il y a plus de 600 pages en numérique ce qui fait que c'est un bon gros pavé. Je ne l'ai pas lu en une fois et je dirais que le seul vrai point négatif du livre c'est qu'il aurait pu être coupé en deux, car il faut le digérer. Il y a tellement d'informations que je conseille de le lire en plusieurs fois. Bien maintenant que le point noir chez moi est donné, on va continuer et terminer sur de meilleures.

     

    « Au-dessus de l’Espagne. 25 octobre 2122.
    Le karma pouvait se révéler un peu facétieux. Si jamais il se trouvait quelqu’un pour tirer les ficelles en coulisses, il fallait reconnaître qu’il était un tantinet coquin et malicieux. En effet, réunir côte à côte Dimitri Klasil et Adil Patel dans des sièges adjacents au sein du même avion à destination du Canada, c’était un coup de maître.
    Toutefois, rien n’indiquât au début que la mayonnaise allait prendre entre les deux hommes. Tout semblait les opposer de prime abord. Dimitri s’était mis sur son trente-et-un alors que Adil avait opté pour une tenue simple, habituelle de ce qu’il portait au quotidien. Pour un homme qui s’en allait dans le pays du Grand Nord, il n’avait pas froid aux yeux, se disait Dimitri. Il avait beau avoir été le Mahâtma Gandhi, il n’en était pas moins curieux et aimait particulièrement observer les attitudes des passagers qui se trouvaient au même endroit au même moment que lui. Il avait bien choisi sa vocation de journaliste à vrai dire. »

     

    L'originalité (de nouveau) de l'histoire dans tous les sens du terme. L'auteur a pris un malin plaisir à mélanger les genres, ce dont j'avais oublié lorsque je suis tombée sur un détail. Les rebondissements ne manquent pas, les surprises non plus. La guerre est de plus en plus impressionnante, arrivant aux portes des pays qui ne veulent qu'une paix. Bien illusoire malgré tout, car ceux qui sont derrière tout cela ont un but bien précis. La science-fiction, les voyages pour une autre planète s'intègrent parfaitement à l'histoire. Et pourtant c'est un véritable délire ! Tous les pays sont concernés, la preuve il se passe des actions un peu partout sur Terre et dans l'espace. Les dates ne sont pas forcément dans l'ordre linéaire, mais les lieux non plus. La complexité du système crée par l'auteur est malgré tout impressionnante. J'imagine bien des bouts de papiers éparpillés un peu partout pour l'avoir crée. L'écologie et le climat sont des éléments qui chatouillent certains des personnages.

     

    Le livre est découpé en quatre parties afin de présenter les personnages, les lieux, le contexte. Les surprises sont de taille pour la plupart. L'échange, destins croisés, le crépuscule, et À la vue de tous. Les personnages ne sont pas forcément ce qu'ils semblent montrer. Entre un passif d'Adolf et de Ganghi, les nouveau-nés ont un destin qui semble tout tracé. Il suffit de peu pour faire la différence. Des réminiscences de ce passé commencent à hanter les esprits. Il n'y a pas d'intrigue principale, car elles s'emmêlent toutes à un endroit ou un autre. La conquête spatiale, le Karma, la rébellion, l'apocalypse, les complots, trahisons en tout genre, soumission également, et créatures pas forcément humaine (Sur ce coup-là je n'en dirais pas plus) font partie du récit. Comme indiqué plus haut, les personnages sont nombreux et apportent une touche plus personnelle au texte. Qu'il soit président(e) des États-Unis, journaliste, simple membre d'une association dans l'aide à la population, ou "grand maître" des attentats, nous avons une approche différente du monde dans lequel ils vivent. Certains ne sont pas totalement dévoilés et c'est tant mieux, car il faut déjà admettre ce que sont les premiers découvert.

     

    « Survivre. Un impératif d’actualité, aussi bien pour les hommes que pour les animaux.
    En effet, les premiers effets de la lune de sang affectaient les océans. La marée débutait et les vagues s’intensifiaient, fouettant les littoraux avec fracas et violence. Les pauvres âmes qui avaient eu le malheur de se trouver éloignés des côtes à bord d’un bateau n’avaient plus d’autre choix que de prier ou d’espérer que leur ange gardien avait prévu un miracle pour les tirer de ce mauvais pas. Les eaux ne pardonnaient pas.
    Elles engloutissaient.
    Et ne recrachaient que des débris sur les plages désertées. Seuls les poissons pouvaient survivre à une telle violence en se réfugiant en profondeur là où le tumulte de la surface n’affectait pas la vie sous-marine. »

     

    Comme il y a un nombre impressionnant de personnages, difficile de tous les nommer et difficile aussi de choisir. Il y a les premiers que l'on voit bien sûr et dont nous suivons l'évolution dans des cercles particuliers, surtout pour Dimitri. Hasan, Aziz, Farid, Brenda, Adil, Marvin, Martha, Gabriela, Miranda, Richard, Elena, Piotr, Indira, Aleskei, Pramesh... (j'avoue que pour les deux derniers je les avais notés pour les écrire au mieux), ne sont qu'une partie de l'iceberg. Certains en sont que de passage, d'autres en ont bien plus à nous apprendre sur eux-mêmes et sur nous. Un regard sur la société actuelle avec une évolution du genre humain et de l’environnement actuel dont nous sommes responsables est caché entre les lignes.

     

    En conclusion, c'est un premier tome avec un univers créé par un auteur dont l'imagination vous envoie loin, très loin de votre monde. La réincarnation n'est qu'une goutte dans cet océan de connaissances et de recherches. Car il y a beaucoup de travail pour inventer une pareille histoire où se mêlent bon nombre d'intrigues se regroupant par endroit.

     

     

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    Love in 56K (Clémence Godefroy)

    Disponible sur les éditions du Chat Noir et Amazon

     

    Love in 56K (Clémence Godefroy)

    Auteur : Clémence Godefroy

    260 pages papier

    Thème : Young Adult

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    Résumé :

    « A la rentrée de septembre de Westbridge High, Erika Schmidt est bien déterminée à faire de cette année scolaire 1997-1998 la meilleure de sa vie : de bonnes notes, de bons moments avec ses deux meilleures amies, et une place dans la rédaction du journal du lycée, voilà tout ce qu’elle désire. C’était sans compter sur Scott Peterson, qui est devenu hyper craquant en l’espace d’un été, et tous les déboires qui s’ensuivent quand on est plutôt timide avec les garçons et plutôt vue comme une nerd par les élèves populaires du bahut.

    Heureusement, Erika vient de commencer une nouvelle série de livres, Les Sorciers de Bellwood, qui lui fait oublier ses problèmes. En attendant le prochain tome, elle trouve sur Internet un forum de fans, puis des sites de fanfic, et bientôt sa connexion 56K est à la fois son seul réconfort et son secret le mieux gardé… »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Je remercie Babelio ainsi que la maison d'édition le Chat Noir pour la réception et la lecture de ce titre. Il fait partie de la collection du chat blanc, une nouvelle collection de cette maison d'éditions qui a décidé de s'ouvrir à un nouveau thème. La couverture reste simple, attire l’œil avec ces différentes couleurs et que dire de ces 011000101010101010101 caractéristique de l'internet ? Elle est efficace, de plus au toucher elle est très douce avec des reflets sur le titre, le nom de l'auteur et bien entendu le chaton.

     

    Lorsque je l'ai reçu, j'étais en pleine lecture de thrillers en tout sens. Ce livre est doux, permettant de passer à autre chose en prenant son temps (même si sincèrement je l'ai lu en 2 heures tellement je voulais savoir la fin). Une pause bien méritée, un retour en arrière. 1997/1998, je me souviens très bien encore où j'étais (à l'IUT)! Pas de téléphone portable partout comme maintenant, pas de réseaux internet chez tout le monde, mais plutôt dans des salles spécialisées, bref j'ai une très bonne mémoire de ce temps où les gens de 20 ans utilisaient le courrier, ou le téléphone standard pour communiquer, les jambes aussi pour aller voir quelqu'un... bref je m'égare.

     

    Erika a 16 ans, est au lycée et coup de chance une de ses amies a obtenu le permis et a le droit de conduire un véhicule plutôt atypique, mais il signifie la Liberté ! La liberté de ne plus être obligé de prendre le bus comme les autres élèves. Cela fait un peu enrager sa petite soeur Emily, 11 ans, mais finalement cela passe tout seul. Le jour de la rentrée, Erika, Chris et Marissa prennent leurs marques de nouveau. Le regard de Erika se perd sur le physique de Scott, un élève qu'elle connaît depuis pas mal d'années. Lui qui était plus proche du fil de fer se retrouve avec un physique plus imposant. Il suffit d'un regard pour que les repères s'évaporent. Erika en est à cette constatation lorsqu'elle va comprendre qu'il est entré dans le groupe des basketteurs. Des changements importants pour un lycée qui voit ses élèves séparés par des idées (comme dans la plupart des lycées, les intellos, les sportifs, les joueurs, etc, etc) C'est leur dernière année entre ses murs, une année c'est long à l'école, mais lorsque l'on a un emploi du temps comme celui de Erika et ses amies, les mois risquent de passer bien plus vite que prévu.

     

    « Moi j'ai plutôt l'impression de faire un saut dans le vide. Si seulement j'avais appris comment réagir et quoi dire, je pourrais être parfaitement sûre de moi et impressionner Scott, comme toutes les filles dans les comédies romantiques dont le maquillage et la coiffure restent impeccables alors même qu'elles s'abandonnent et qui semblent savoir quoi faire de leurs mains à tout moment.

    Profitant du fait que personne ne regarde la télé au sous-sol et que j'ai la permission Internet de 2h, je me rends ce soir-là sur le site Moonbeam. Je clique sur ma propre fanfic (sept chapitres, soixante-trois commentaires) et relis la scène où Hazel et Silas s'apprêtent à enfin céder à leur passion mutuelle. »

     

    C'est amusant de lire une histoire qui ressemble beaucoup à ce qui peut se passer dans la réalité. Le retour dans le passé m'a beaucoup plu, avec toutes les explications et les sous-entendus de l'auteur sur l'internet. Ce prodige qui peut rassembler des foules et détruire une vie. Je revois mon oncle utiliser le minitel et donc couper la ligne téléphonique pour y accéder, je nous revois marcher pour aller voir si quelqu'un allait bien ou juste pour un rendez-vous parce que le téléphone n'était pas partout (surtout chez ma grand-mère). Une copie conforme de cette époque où nous étions mieux dans un sens. Moins de jalousie, moins de regards, moins de m'as-tu-vu. L'histoire est bien appliquée à notre passé. Le lycée, ce microcosme où se côtoient bon nombre d'éléments différents. Les sportifs qui mangent à une table bien précise avec les cheerleaders ici, les fameux nerds, les solitaires, les copieurs. Le livre est établi sur l'année scolaire complète sans pour autant aller trop loin dans certains détails.

     

    Erika, Chris et Marissa sont de très bonnes amies, s'avouant tout enfin presque. Elles sont solidaires, complètement différentes, ne se jugent pas et ont chacune une très bonne écoute. Une amitié forte, solide que l'on voit peu, mais qui existe. Si l'une d'entre elles est attaquée, les deux autres sortent les griffes. J'adore leur fonctionnement. Les premiers émois amoureux, les premières bases (il faut lire le livre pour comprendre ce terme :p), et puis la découverte de l'internet et de ce que cela peut apporter. Erika découvre une histoire, celle des sorciers de Bellwood (un brin harry potter pour ne citer que cette saga), qui est prenante. Nous avons un livre dans un livre, avec des extraits de ces tomes entrecoupés de la vie de Erika qui suit un peu ce qui lui arrive. La découverte donc des fanfictions, des lieux où des gens aiment la même chose et en parlent sans que ce soit dans une bibliothèque miteuse, mais plutôt dans un sous-sol (désolée, je ne pouvais pas ne pas la faire celle-ci). L'envie pour cette jeune fille d'en savoir plus sur les personnages, sur la suite de leurs aventures. L'imagination de Erika est débordante.

     

    Qui dit lycée dit également la jalousie, celle qui fait mal en faisant croire des choses, en s'amusant à aller jusqu'au harcèlement. C'est aussi le soutien de certains, le professeur qui raconte un pan de sa vie pour faire comprendre que c'est arrivé à tout le monde, mais qu'il ne faut pas s'arrêter à cela. Les racontars, les mots de trop, tout cela ne doivent pas être un frein à l'épanouissement. L'auteur apporte ne touche de fraîcheur avec Emily la petite sœur de Erika et aussi avec les comportements de certains. Je pense aux cousins qui sont vraiment dans l'âge bête, il n'y a pas d'autres mots et les parents qui tentent de comprendre leurs enfants. Le lycée est une véritable jungle pour les adolescents.

     

    « - Merci pour l'info, mais la prochaine fois, garde ça pour toi, ça ne m'intéresse pas, je marmonne entre mes dents.

    - Désolée, je pensais te rendre service.

    Elle sait très bien que je n'y crois pas une seule seconde, mais c'est comme ça que Heidi fonctionne : que des coups par-derrière, et toujours avec le sourire. Est-ce qu'elle a aussi un faible pour Scott, ou alors se contente-t-elle de protéger la hiérarchie absurde dont elle dépend ? Ce n'est pas la première fois que je me pose la question, mais de toute façon le résultat est le même. Je n'ose pas lever les yeux vers Scott pour voir sa réaction et je remercie le ciel quand monsieur Hicks arrive dans la salle, un donut à la main. »

     

    J'ai beaucoup aimé la façon dont la fanfiction de Erika intercepte sa propre vie. Ses émotions, ses désirs, ses pensées évoluent au fil du temps, tout comme son écriture. Cela donne envie de reprendre de vieilles histoires et de les remettre à flot juste pour le plaisir. Erika, Chris et Marissa ont chacune leur histoire, même si le livre tourne plus autour de Erika. Ses deux amies ont un rôle important et par-dessus tout, elles aussi ont des besoins, des envies et des secrets. Leur trio amical est vraiment fort, car même lorsque l'une d'entre elles cache quelque chose, les deux autres tendent des perches pour l'aider à en parler, jusqu'à même laisser couler avant d'avoir le fin mot de l'histoire. Il y a d'autres personnages, comme ce Scott avec sa nouvelle plastique, à force de s'entraîner, il a enfin une place dans l'équipe de basket. Il ne change pas sa manière d'être, il fait plus attention à son intimité et préfère ne pas dévoiler ce qu'il ressent. Entre lui et Erika, il y a beaucoup de jeux de regards, de non-dits et de pertes de temps. Il se passe quelque chose, mais l'auteur ne s'attarde pas sur cette "romance". Au contraire, elle parle de tout, du manque de confiance en soi, de ne pas savoir comment réagir face à certaines situations, du poids des secrets, de la nouveauté.

     

    Par contre j'aurai aimé avoir la confirmation de qui est Hannah, j'ai bien un doute, mais sans plus. J'avoue que je n'aurai pas été contre un peu plus de détails, connaître la suite, savoir ce qu'ils vont devenir. Il est clair que je me suis attachée à eux.

     

    En conclusion, j'ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de Erika. Le lycée est un lieu qui peut à la fois être convivial et sauvage. L'amour au balbutiement d'internet tout en douceur.

     

     

    Love in 56K (Clémence Godefroy)

     

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