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    Sa déesse celte (Lyndsay Sands)

    Disponible sur le site de l'éditeur

     

    Sa déesse celte (Lyndsay Sands)

    Auteur : Lyndsay Sands

    361 pages numérique (epub)

    Thème : Romance historique

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    Résumé :

    « Lorsque la délicieuse naïade qu’il a sauvée d’une mort certaine ouvre ses grands yeux verts émaillés d’or, Aulay Buchanan est confus. L’inconnue au teint diaphane semble avoir perdu l’esprit au point de le prendre pour son époux. Et, tout choc émotionnel pouvant lui être fatal, doit-il alors lui mentir, lui l’héritier du clan Buchanan, au risque de lui faire courir un danger ? Car les assaillants qui ont précipité la belle étrangère dans les flots à l’instant de leur rencontre sont, sans nul doute, toujours à sa poursuite… »
     
     
    A propos de l'auteur :Lynsay Sands est une auteure d’origine canadienne qui, depuis qu’elle a commencé à écrire en 1997, comptabilise plus de trente parutions à son actif. Elle exploite de très nombreux genres tels que le roman historique, le contemporain et le paranormal. Sa verve et sa grande maîtrise de l’humour sont régulièrement récompensées par le USA Today et le New York Times et ses best sellers figurent en tête de classement des librairies américaines Waldenbooks et Barnes & Noble.  

     

     
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    15/20

     

    Je remercie les éditions harlequin pour cette nouvelle lecture par le biais du site netgalley. Comme j'ai eu quelques soucis avec mes yeux, je ne pouvais pas lire comme je le désirais, j'ai dû mettre entre parenthèses quelques lectures numériques. Comme j'aime l'historique et que je ne connaissais pas l'auteur, j'ai fait d'une pierre deux coups.

     

    Aulay part avec son frère pour une partie de pêche pour au final trouver une sirène accrochée à un morceau de mât. La demoiselle n'a que le temps de parler d'un chat et d'une dame blanche pour plonger dans un sommeil très profond, à son réveil la mémoire s'est fait la malle. Il est clair que la belle au bois dormant met du temps à ouvrir les yeux et surtout à se souvenir de qui elle est. Foi de Buchanan, personne ne l'approchera tant qu'elle ne sera pas en sécurité complète. C'est ce que propose la famille de Aulay : la garder tant qu'ils ne sauront pas le fin mot de l'histoire. Qui peut bien en vouloir à une jeune femme qui semble de bonne famille ? Que s'est-il passé pour qu'elle en arrive à ce stade ? Plusieurs questions sans réponses que la famille Buchanan va s'atteler afin de dénouer ce joli méli-mélo.

     

    Un récit sur fond de kilt et de plusieurs morales, dont la principale est que l'habit ne fait pas le moine. Aulay qui a vu son ex-fiancée s'enfuir en courant, annulant tout simplement leur mariage car il est revenu défiguré d'une bataille n'a plus gout à la bagatelle, et encore moins à se trouver une future femme. Lorsque cette inconnue le prend pour un ange et caresse avec délicatesse cette cicatrice, son coeur semble sortir de sa coquille et se met à battre plus fort. Pas de coup de foudre, juste un avancement dans ce qu'il considérait comme mort, il y a peut-être quelqu'un capable de l'aimer malgré son apparence. Jetta, c'est le prénom qu'il va lui donner, voit au-delà de l'apparence et sent que le coeur qui bat dans la poitrine de cet homme, qu'elle prend pour son époux, est bon et généreux.

     

    « Aulay se délecta un instant de ces paroles. Depuis le jour où il avait été défiguré, jamais il n’aurait cru qu’une femme puisse éprouver de tels sentiments à son égard. Mais Jetta était différente. Elle s’imaginait peut-être qu’il l’avait tirée des griffes de la mort, mais c’était elle qui l’avait sorti du puits sans fond dans lequel il avait sombré, lui évitant ainsi une longue vie amère et solitaire passée à se lamenter sur l’état de son visage, en songeant qu’il était trop laid pour être chéri par qui que ce soit hormis les membres de sa famille proche.
    — Je te protégerai et t’aimerai jusqu’à mon dernier souffle, Jetta, dit-il en la fixant d’un air solennel. Je te le promets. Et tu sais que je tiens toujours mes promesses. »

     

    Beaucoup de non-dits, de situations cocasses autour des personnages, principaux ou non. Aulay et Jetta vont montrer des trésors de bonté et de générosité. Autour d'eux gravitent la famille de Aulay. Rory qui est moitié médecin, moitié marabout, moitié guérisseur (je sais il y a une moitié de trop) qui n'a pas sa langue dans sa poche et semble taper du pied dès que son frère s'approche trop près de Jetta, pour son bien, bien entendu pas pour être celui qu'elle choisira. Alick qui oublie de se taire par moment, Saidh la seule sœur qui cache bien son jeu. La famille est grande, car nous découvrons d'autres frères au fur et à mesure que le récit se déroule sous nos yeux. Par moment j'ai eu l'impression que ce livre fait partie d'une série, car il y a des moments où l'auteur parle des autres personnages comme si nous les connaissions déjà. Je n'ai pas encore fais de recherches, mais cela ne saurait tarder.

     

    Autour de Auley nous avons donc sept frères et soeur qui veulent tout savoir. C'est à la fois drôle lorsque cela ne nous concerne pas, par contre pour Auley il faut bien avouer que c'est lourd. Impossible de faire un pas sans le regard approbateur ou non de l'un de sa fratrie. Sans oublier qu'ils ne font que parler, épiloguer, et encore parler à tort et à travers et parfois dans le bon sens. C'est à la fois une bonne idée d'en avoir mis autant et une moins bonne car je dois admettre que j'ai plus suivi leur bêtise que ce qui arrive vraiment à Jetta. Cette dernière est fragile, ce qui est tout à fait normal, entre la blessure à la tête qui lui a fait perdre la mémoire et ce qui s'approche du coma durant des semaines, elle a perdu beaucoup de poids, de force, mais ses sentiments se développent lentement et surement.

     

    Jetta récupère par moment des souvenirs, trop succinct pour avoir une mémoire parfaite. Les Buchanan sont telle une équipe de rugbyman : soudés coude à coude. Personne ne peut approcher Jetta sans y perdre un doigt. Ils sont aux petits soins et s'occupe d'elle avec attention, surtout lorsqu'ils comprennent que leur frère a peut-être une chance de ne plus être seul. Jusqu'à ce que des accidents apparaissent. Qui dans la demeure de cette famille en veux à cette jeune femme qui semble aussi douce qu'un agneau ? C'est là que je n'ai pas tout suivi, même si j'ai compris qui était derrière tout cela en tombant sur le personnage, je n'ai rien vu venir avant. L'histoire du chat et de la dame blanche, je me demande encore d'où elle vient... Il y a un autre détail qui m'a fait tiquer : à plusieurs, ils restent cachés dans un passage secret écoutant ce qui se passe alors que l'un d'entre eux risque de mourir ? Ce n'est pas vraiment logique. Je comprends qu'ainsi nous avons tous les détails de l'histoire et du pourquoi Jetta a été retrouvé ligoté à un mât, mais cela aurait pu être dis d'une autre manière, car je ne me vois pas caché, attendant de tout savoir pour secourir l'un des miens.

     

    Le récit est rapide, les semaines passent très vite, surtout que Jetta est souvent endormie au début. Sa santé est au cœur des préoccupations, tout comme son statut qui devient un véritable bazar sans nom. Le mensonge par omission est présent durant une bonne partie du texte apportant ainsi pas mal de situations drôles et moins amusantes. Les deux personnages principaux ont une attirance quasiment dès le départ, ce qui nous laisse déjà supposer du final. Il y a plusieurs rebondissements qui font que nous nous posons encore des questions jusqu'au dénouement. Il y a beaucoup d'émotions, l'amitié est très forte. Chacun des frères et sœur est capable de protéger les leurs de n'importe quelle manière. C'est une famille soudée au possible.

     


    « Aulay ne se sentait pas entièrement satisfait de ces options éventuelles. Si Jetta et lui avaient survécu à l’incendie, Katie quant à elle était encore entre la vie et la mort. Elle méritait qu’on lui rende justice.
    — Avec un peu de chance, finit-il par répondre, si le navire est parti d’un des ports de la région ou qu’il a jeté l’ancre dans l’un d’eux après la tempête, Alick et Conran seront peut-être de retour d’ici deux ou trois jours. Sinon, cela leur prendra peut-être une semaine ou plus.
    — Étant donné que vous avez trouvé Jetta près du pavillon de chasse, j’imagine que le bateau n’a pas pu naviguer bien loin sans son mât, dit Greer d’un air grave.
    — Aye, acquiesça Aulay. À moins que la tempête ne les ait fait dériver un bon moment le long de la côte avant qu’ils puissent faire escale.
    — C’est possible, dit Greer en fronçant les sourcils.
    — Il nous faut être patients, déclara Dougall[…] »

     

    En conclusion, j'ai passé un agréable moment de lecture. Même si quelques points sont assez étrange, les nombreux personnages apportent une bonne touche d'humour. Une jeune femme fragile à cause de ce qui lui est arrivé et un homme qui a vu ses rêves s'effondrer vont réapprendre à vivre et à aimer. Il y a des moments de tendresse entrecoupés de pas mal de dangers. Je vais chercher le ou les tomes précédents, car il y a tout de même quelques points qui restent inconnus.

     

     

     

    #SaDéesseCelte #NetGalleyFrance

     

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    Le purgatoire de la folie (Christelle Rousseau)

    Disponible sur le site de l'éditeur

     

    Le purgatoire de la folie (Christelle Rousseau)

    Auteur : Christelle Rousseau

    384 pages papier

    Thème : Horreur

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    Résumé :

    « Un couple au bord de la rupture après un drame qui les a frappés de plein fouet.

    Afin d’essayer de surmonter cette épreuve, Alex et Ingrid déménagent dans une grande maison en Bretagne. Cependant, ils sont loin d’imaginer que l’enfer n’est pas loin...

    Peu à peu, Alex pense que sa femme est au bord de la folie, Ingrid, quant à elle, est certaine que la maison cache quelque chose.

    Entre folie et réalité, la frontière est parfois mince... »  
     

     
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    15/20

     

    Je remercie Jennifer ainsi que la maison d'éditions Evidence pour la lecture de ce tome. J'avais déjà lu des livres de cet auteur et j'en ai acheté un autre qui m'attends. C'est la couverture qui m'a tout d'abord attiré, puis l'auteur bien entendu avec qui j'ai pu parler lors du dernier salon du livre de Paris. J'avais déjà une idée de ce que j'allais découvrir sans pour autant connaître le fin fond de l'histoire.

     

    Un léger prologue qui laisse supposer qu'il s'agit de la fin du livre, puis nous plongeons dans l'accident de Ingrid. Sa voiture est percutée par un chauffard ivre. Son réveil n'est pas de tout repos, tout lui reviens en mémoire et son ventre plat la déprime. La perte de son bébé après huit mois de grossesse n'arrange rien. Elle revoit les images de son mari entre les cuisses de sa secrétaire sur son bureau, alors qu'elle venait lui faire une surprise. La "surprise" était pour elle. Quelques mots lancés, elle repart et l'accident survient. Vivre dans une grande ville ne lui plaît plus, elle ne sait plus comment faire. Son mari la dégoute, elle ne sait pas s'il faut lui donner une seconde chance et par dessus tout, ce bébé tant attendu n'existe plus. Il lui reste Julien, son ado de fils qui tente de lui redonner le sourire. Et si le déménagement était ce qu'il lui fallait. La maison de ses rêves l'attend et lorsqu'elle la trouve, c'est une toute nouvelle histoire qui va débuter pour cette famille déchirée.

     

    C'est une histoire de famille qui pourrait arriver à n'importe qui : une femme trompée par son mari alors que le médecin lui a déconseillé de s'amuser de son corps durant cette grossesse. Un mari qui a décidé de se décharger ailleurs parce qu'il n'est qu'un homme après tout (sentez bien toute l'ironie qui suivra sur ce personnage plus tard, gardez-le en mémoire). L'avenir d'une femme qui se voit sombre. Un bébé perdu, des médicaments pour l'aider, un changement radical de région, un besoin de repartir à zéro pour recommencer à respirer. Respirer, c'est tout à fait ce qui manque à cette famille qui ne verra pas beaucoup de bonheur durant le temps que durera la lecture. Quelques mois que l'auteur nous fait suivre avec de nombreuses émotions. La tristesse, l'angoisse, la peur, la colère puis vint la haine. Ce dernier sentiment qui s'engouffre dans chaque particule de son corps et l'entraîne dans des sautes d'humeurs incompréhensible.

     

    Le changement de décor semble être la solution pour Ingrid. Elle ne veut plus voir cette "autre" femme, pour tenter d'oublier. Le pardon ne semble pas à l'ordre du jour (et j'avoue que le "mari" aurait déjà pris ses valises depuis bien longtemps, au vu de tout ce que l'auteur laisse entendre par la suite, mais je ne suis pas Ingrid et je suis beaucoup plus vive dans mes sentiments). Ingrid tente de se refaire, qu'Alexandre soit d'accord ou non. C'est elle qui décide de vendre leur appartement (ou plutôt le sien, vu qu'il est à elle) pour acheter à Vannes, en Bretagne. Une région que j'affectionne particulièrement pour tout ce qui est légendes et contes. La Bretagne est une région qui se prête à tout ce qui s'approche de près ou de loin au surnaturel, au paranormal. La maison en bord de côté, éloignée des autres habitants avec une très mauvaise réputation ne fait pas peur à Ingrid, contrairement à son mari qui ne la sent absolument pas.

     

    « Sur le chemin du retour, je repense à cette histoire. Je peux concevoir que les propriétaires n'aient pas eu de chance, mais de là à dire que c'est la maison et "ses fantômes" qui rendent les habitants fous, il y a une marge. Je suis quelqu'un d'assez cartésien. Les légendes de revenants, c'est juste bon pour écrire des romans ou faire peur aux enfants pas sages. Une chose est certaine, cependant. Je ne dois pas raconter cela à Ingrid, ce n'est vraiment pas le moment, vu son état. Sa dépression est plus profonde que je ne le pensais. Elle n'arrive pas à me pardonner mon incartade et je la comprends. »

     

    Les vieilles maisons avec leurs bruits, leurs volets mal accrochés en cas de tempête qui claquent, tout est bon pour laisser entendre que le bâtiment est prêt à dévorer le prochain propriétaire. Il faut dire que le passé de cette bâtisse fait froid dans le dos et m'attire également. Savoir les drames qui s'y sont passés sans en comprendre vraiment le pourquoi est intéressant, pour ma part dans tous les cas. Il ne faut pas oublier son prénom, l'ENFER qui est traduit en Breton dans le texte comme AN IFERN. La demeure porte bien son nom et va faire vivre un véritable enfer à cette nouvelle famille qui débarque.

     

    L'état d'Ingrid est préoccupant. Entre les médicaments, anxiolytiques, antidépresseurs et l'alcool pour les faire passer, est-ce que ce qu'elle voit est bien réel ? Fantômes, poltergeists ou tout simplement hallucination ? Difficile de faire la part des choses surtout que nous avons la vision d'Ingrid ET d'Alex. Et les deux ne vivent pas la même chose entre les murs. Si lui la voit devenir accro à ses médicaments, buvant plus que de raison, la laissant pour folle tout en continuant de faire sa petite vie, elle entend des choses et voit des êtres qui ne devraient pas exister. Les jours passent, les mois passent et les esprits s'échauffent de plus en plus. Qui a tort, qui a raison ? Plus personne n'en est arrivé là, il s'agit plutôt de n'écouter que sa propre voix au lieu de suivre celle des hôtes de la bâtisse qui risque d'être plus que radical. La cave est de nouveau un lieu de perdition, un endroit où il vaut mieux ne pas mettre les pieds (c'est bien pourquoi je n'en ai pas faite chez moi, on ne sait jamais)

     

    Et puis outre le présent que nous suivons ces deux personnages essentiellement, nous découvrons les anciens propriétaires, avec ce qui leur est arrivé. C'est très rapide pour chacun d'entre eux, mais il y en a assez pour comprendre tout le désespoir et la haine que les murs ont pu récupérer au fil des années. Et il faut dire que ces murs en ont vu de toutes les couleurs, surtout du rouge sang. Les murs, le sol, le plafond, chacun d'entre eux a déjà absorbé une part de cette humanité avec les émotions qui la caractérise.

     

    « Le bruit se répète plus fort. Je secoue la tête pour me raisonner. À pas de loup, j'avance dans le corridor. Ce n'est sans doute que mon imagination qui me joue des tours. Je jette un coup d’œil par la porte entrouverte de ma chambre. J'ai laissé la lampe de chevet allumée pour ne pas être dans le noir au moment d'aller me coucher. Tout semble en ordre. L'oreille aux aguets, j'entends le vent qui souffle et le ressac de l'océan. Mais bien sûr ! Je souris de mon étourderie. La porte-fenêtre est ouverte. Il fait doux et je voulais que l'endroit soit aéré. Et les bruits sont ceux de l'extérieur, tout simplement ! Je suis une belle idiote parfois ! Je suis si stressée que j'arrive à imaginer des choses qui n'existent pas ! »

     

    La part d'ombre se dévoile petit à petit et le ressentiment envers Alex n'a cessé de croître. C'est un personnage que j'ai pris en grippe du départ et rien n'a pu faire pour que je l'apprécie un minimum. Il ose dire à un moment donné qu'elle aurait fait pareil, il l'aurait viré de sa vie. C'est mesquin de vouloir son pardon qu'elle se donne à lui alors que lui-même aurait fait différemment. Quant à Ingrid, elle est tellement en demande d'aide que je n'ai pas compris ses réactions. Des événements se produisent et il ne voit rien ? Ou ne veux pas voir, ou tout simplement est mis de côté, n'empêche bien contente de cette fin ! Côté bémols, je ne suis pas tombée dans l'horreur comme indiqué sur la couverture, pour moi c'est un bon thriller, mais il ne va pas assez loin pour faire partie de la catégorie horreur. Après il s'agit plus d'affaire de goûts et de capacité à lire, car je suis certaine que pour d'autres lecteurs c'est un horreur. Il aurait fallu plus de scènes plus longues aussi pour entrer dans ce thème. Le second point est le fait que j'ai eu l'impression de tourner en rond une fois qu'ils sont dans la maison. Les visions, les cris, les mots durs, l'incapacité à se comprendre, le pardon qui ne vient pas. Il n'y aurait pas eu les moments dans le passé, je pense que je l'aurai moins apprécié.

     

    La fin arrive en toute logique, avec ce renouveau, le passé mis de côté et une nouvelle étape. Champagne ! C'est ce qu'il faut pour repartir d'un bon pied, pour ceux qui restent bien entendu. Le revirement de situation, le fait qu'il se rende compte qu'il y a bien quelque chose m'a fait sourire. L'esprit humain est capable d'oublier ce qui est dérangeant, mais lorsque cela revient de plein fouet en visage, la chute est rude.

     

    En conclusion, un récit englobant une maison qui n'a pas dit son dernier mot, des personnages torturés avant même d'arriver. Un bon thriller avec un soupçon d'horreur. Pour ceux qui auraient peur du gore, il n'y en a pas, vous pouvez y aller les yeux fermés (enfin avec une lumière c'est mieux pour chasser les fantômes!)

     

     

     

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