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    Love in 56K (Clémence Godefroy)

    Disponible sur les éditions du Chat Noir et Amazon

     

    Love in 56K (Clémence Godefroy)

    Auteur : Clémence Godefroy

    260 pages papier

    Thème : Young Adult

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    Résumé :

    « A la rentrée de septembre de Westbridge High, Erika Schmidt est bien déterminée à faire de cette année scolaire 1997-1998 la meilleure de sa vie : de bonnes notes, de bons moments avec ses deux meilleures amies, et une place dans la rédaction du journal du lycée, voilà tout ce qu’elle désire. C’était sans compter sur Scott Peterson, qui est devenu hyper craquant en l’espace d’un été, et tous les déboires qui s’ensuivent quand on est plutôt timide avec les garçons et plutôt vue comme une nerd par les élèves populaires du bahut.

    Heureusement, Erika vient de commencer une nouvelle série de livres, Les Sorciers de Bellwood, qui lui fait oublier ses problèmes. En attendant le prochain tome, elle trouve sur Internet un forum de fans, puis des sites de fanfic, et bientôt sa connexion 56K est à la fois son seul réconfort et son secret le mieux gardé… »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Je remercie Babelio ainsi que la maison d'édition le Chat Noir pour la réception et la lecture de ce titre. Il fait partie de la collection du chat blanc, une nouvelle collection de cette maison d'éditions qui a décidé de s'ouvrir à un nouveau thème. La couverture reste simple, attire l’œil avec ces différentes couleurs et que dire de ces 011000101010101010101 caractéristique de l'internet ? Elle est efficace, de plus au toucher elle est très douce avec des reflets sur le titre, le nom de l'auteur et bien entendu le chaton.

     

    Lorsque je l'ai reçu, j'étais en pleine lecture de thrillers en tout sens. Ce livre est doux, permettant de passer à autre chose en prenant son temps (même si sincèrement je l'ai lu en 2 heures tellement je voulais savoir la fin). Une pause bien méritée, un retour en arrière. 1997/1998, je me souviens très bien encore où j'étais (à l'IUT)! Pas de téléphone portable partout comme maintenant, pas de réseaux internet chez tout le monde, mais plutôt dans des salles spécialisées, bref j'ai une très bonne mémoire de ce temps où les gens de 20 ans utilisaient le courrier, ou le téléphone standard pour communiquer, les jambes aussi pour aller voir quelqu'un... bref je m'égare.

     

    Erika a 16 ans, est au lycée et coup de chance une de ses amies a obtenu le permis et a le droit de conduire un véhicule plutôt atypique, mais il signifie la Liberté ! La liberté de ne plus être obligé de prendre le bus comme les autres élèves. Cela fait un peu enrager sa petite soeur Emily, 11 ans, mais finalement cela passe tout seul. Le jour de la rentrée, Erika, Chris et Marissa prennent leurs marques de nouveau. Le regard de Erika se perd sur le physique de Scott, un élève qu'elle connaît depuis pas mal d'années. Lui qui était plus proche du fil de fer se retrouve avec un physique plus imposant. Il suffit d'un regard pour que les repères s'évaporent. Erika en est à cette constatation lorsqu'elle va comprendre qu'il est entré dans le groupe des basketteurs. Des changements importants pour un lycée qui voit ses élèves séparés par des idées (comme dans la plupart des lycées, les intellos, les sportifs, les joueurs, etc, etc) C'est leur dernière année entre ses murs, une année c'est long à l'école, mais lorsque l'on a un emploi du temps comme celui de Erika et ses amies, les mois risquent de passer bien plus vite que prévu.

     

    « Moi j'ai plutôt l'impression de faire un saut dans le vide. Si seulement j'avais appris comment réagir et quoi dire, je pourrais être parfaitement sûre de moi et impressionner Scott, comme toutes les filles dans les comédies romantiques dont le maquillage et la coiffure restent impeccables alors même qu'elles s'abandonnent et qui semblent savoir quoi faire de leurs mains à tout moment.

    Profitant du fait que personne ne regarde la télé au sous-sol et que j'ai la permission Internet de 2h, je me rends ce soir-là sur le site Moonbeam. Je clique sur ma propre fanfic (sept chapitres, soixante-trois commentaires) et relis la scène où Hazel et Silas s'apprêtent à enfin céder à leur passion mutuelle. »

     

    C'est amusant de lire une histoire qui ressemble beaucoup à ce qui peut se passer dans la réalité. Le retour dans le passé m'a beaucoup plu, avec toutes les explications et les sous-entendus de l'auteur sur l'internet. Ce prodige qui peut rassembler des foules et détruire une vie. Je revois mon oncle utiliser le minitel et donc couper la ligne téléphonique pour y accéder, je nous revois marcher pour aller voir si quelqu'un allait bien ou juste pour un rendez-vous parce que le téléphone n'était pas partout (surtout chez ma grand-mère). Une copie conforme de cette époque où nous étions mieux dans un sens. Moins de jalousie, moins de regards, moins de m'as-tu-vu. L'histoire est bien appliquée à notre passé. Le lycée, ce microcosme où se côtoient bon nombre d'éléments différents. Les sportifs qui mangent à une table bien précise avec les cheerleaders ici, les fameux nerds, les solitaires, les copieurs. Le livre est établi sur l'année scolaire complète sans pour autant aller trop loin dans certains détails.

     

    Erika, Chris et Marissa sont de très bonnes amies, s'avouant tout enfin presque. Elles sont solidaires, complètement différentes, ne se jugent pas et ont chacune une très bonne écoute. Une amitié forte, solide que l'on voit peu, mais qui existe. Si l'une d'entre elles est attaquée, les deux autres sortent les griffes. J'adore leur fonctionnement. Les premiers émois amoureux, les premières bases (il faut lire le livre pour comprendre ce terme :p), et puis la découverte de l'internet et de ce que cela peut apporter. Erika découvre une histoire, celle des sorciers de Bellwood (un brin harry potter pour ne citer que cette saga), qui est prenante. Nous avons un livre dans un livre, avec des extraits de ces tomes entrecoupés de la vie de Erika qui suit un peu ce qui lui arrive. La découverte donc des fanfictions, des lieux où des gens aiment la même chose et en parlent sans que ce soit dans une bibliothèque miteuse, mais plutôt dans un sous-sol (désolée, je ne pouvais pas ne pas la faire celle-ci). L'envie pour cette jeune fille d'en savoir plus sur les personnages, sur la suite de leurs aventures. L'imagination de Erika est débordante.

     

    Qui dit lycée dit également la jalousie, celle qui fait mal en faisant croire des choses, en s'amusant à aller jusqu'au harcèlement. C'est aussi le soutien de certains, le professeur qui raconte un pan de sa vie pour faire comprendre que c'est arrivé à tout le monde, mais qu'il ne faut pas s'arrêter à cela. Les racontars, les mots de trop, tout cela ne doivent pas être un frein à l'épanouissement. L'auteur apporte ne touche de fraîcheur avec Emily la petite sœur de Erika et aussi avec les comportements de certains. Je pense aux cousins qui sont vraiment dans l'âge bête, il n'y a pas d'autres mots et les parents qui tentent de comprendre leurs enfants. Le lycée est une véritable jungle pour les adolescents.

     

    « - Merci pour l'info, mais la prochaine fois, garde ça pour toi, ça ne m'intéresse pas, je marmonne entre mes dents.

    - Désolée, je pensais te rendre service.

    Elle sait très bien que je n'y crois pas une seule seconde, mais c'est comme ça que Heidi fonctionne : que des coups par-derrière, et toujours avec le sourire. Est-ce qu'elle a aussi un faible pour Scott, ou alors se contente-t-elle de protéger la hiérarchie absurde dont elle dépend ? Ce n'est pas la première fois que je me pose la question, mais de toute façon le résultat est le même. Je n'ose pas lever les yeux vers Scott pour voir sa réaction et je remercie le ciel quand monsieur Hicks arrive dans la salle, un donut à la main. »

     

    J'ai beaucoup aimé la façon dont la fanfiction de Erika intercepte sa propre vie. Ses émotions, ses désirs, ses pensées évoluent au fil du temps, tout comme son écriture. Cela donne envie de reprendre de vieilles histoires et de les remettre à flot juste pour le plaisir. Erika, Chris et Marissa ont chacune leur histoire, même si le livre tourne plus autour de Erika. Ses deux amies ont un rôle important et par-dessus tout, elles aussi ont des besoins, des envies et des secrets. Leur trio amical est vraiment fort, car même lorsque l'une d'entre elles cache quelque chose, les deux autres tendent des perches pour l'aider à en parler, jusqu'à même laisser couler avant d'avoir le fin mot de l'histoire. Il y a d'autres personnages, comme ce Scott avec sa nouvelle plastique, à force de s'entraîner, il a enfin une place dans l'équipe de basket. Il ne change pas sa manière d'être, il fait plus attention à son intimité et préfère ne pas dévoiler ce qu'il ressent. Entre lui et Erika, il y a beaucoup de jeux de regards, de non-dits et de pertes de temps. Il se passe quelque chose, mais l'auteur ne s'attarde pas sur cette "romance". Au contraire, elle parle de tout, du manque de confiance en soi, de ne pas savoir comment réagir face à certaines situations, du poids des secrets, de la nouveauté.

     

    Par contre j'aurai aimé avoir la confirmation de qui est Hannah, j'ai bien un doute, mais sans plus. J'avoue que je n'aurai pas été contre un peu plus de détails, connaître la suite, savoir ce qu'ils vont devenir. Il est clair que je me suis attachée à eux.

     

    En conclusion, j'ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de Erika. Le lycée est un lieu qui peut à la fois être convivial et sauvage. L'amour au balbutiement d'internet tout en douceur.

     

     

    Love in 56K (Clémence Godefroy)

     

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    Les roses du marais (Luca Tahtieazym)

    Disponible sur Amazon

     

    Les maîtres du crépuscule, tome 1 : La marque de Caïn (Lina Déranor)

    Auteur : Luca Tahtieazym

    316 pages numérique (epub)

    Thème : Thriller

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    Résumé :

    « 1935, dans le marais poitevin.

    Au milieu des roses, ivre d’amour, un homme chérit follement les femmes qui traversent sa vie.

    Mais quand les cœurs ne battent plus à l’unisson, quand les braises des amours déchues cessent de se consumer, des secrets profondément enfouis ressurgissent ; des secrets qu’il eût mieux valu ne jamais déterrer…
    »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Je remercie l'auteur Luca pour cette lecture par le biais du site simplement. La couverture est attirante et le résumé aussi, par contre il ne cache qu'un infime soupçon de ce qu'il y a dans le livre. La couverture est très belle et je ne sais toujours pas pourquoi j'étais parti sur une histoire totalement différente, donc j'ai eu une bonne surprise.

     

    Une jeune femme de bonne famille apprend qu'elle va être obligée de se marier avec un homme, Achille de son prénom, qui est un peu plus vieux qu'elle. Agathe ne veut pas, elle veut découvrir le monde, vivre sa vie et avoir un amant au lieu d'un mari qui pourrait être gnangnan. Un soir, alors qu'elle se demande comment faire pour éviter cette alliance, elle entend ses parents discuter de son sort et le mot Venise vient entre deux autres. C'est décidé, Agathe partira avec cet homme, car Venise est la plus belle ville romantique d'Italie. Le voyage de ses rêves, le moment où elle va enfin commencer à découvrir le monde... Lorsque Achille l'emmène après le mariage à Venise, ce n'est plus le même chemin. Il s'agissait de la petite Venise, en plein marais poitevin, une déception pour cette jeune femme qui se voit gardée sur une terre qu'elle n'avait pas pensé. Elle va tenter de faire contre mauvaise fortune bon cœur, mais les jours passent, les mois avancent et elle s'ennuie. Allant jusqu'à prendre un amant, elle décide de partir. Mais les choses ne vont pas forcément aller dans son sens. Ce n'est que le début d'une histoire qui risque de prendre plusieurs virages.

     

    « Venise était verte. Et si elle flottait sur l’eau, elle sentait davantage le limon que les senteurs poivrées de la reine de l’Adriatique.
    Le marais poitevin ; la Venise Verte.
    Nous mîmes deux semaines pour rejoindre la commune du Mazeau, à quelques encablures de Niort, en plein cœur du marais poitevin. Nos étapes furent nombreuses et organisées de main de maître par Achille qui en profita pour signer de nombreux contrats. Il était un négociateur avisé, perspicace, sachant amadouer les plus rétifs et imposer ses visions aux clients les plus velléitaires. À Bourges, lors d’une simple escale, nous fûmes accueillis par un aubergiste immigré, originaire du Piémont et spécialisé dans les plats italiens, qui acheta plusieurs charrettes de légumes que l’entreprise d’Achille lui livrerait régulièrement au cours des prochains mois.
    L’aubergiste n’était pas un Vénitien.
    Les premiers jours, je fus frustrée par ma méprise. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même, mais mes rêves de soleil et les accents chantants méridionaux se dissipèrent au fil du trajet. »

     

    Maintenant que j'ai refermé le livre, je suis bien contente de l'avoir découvert. Le récit est à plusieurs voix. D'abord Agathe, qui nous donne son ressenti de ce qu'elle vit, puis Angus un homme de main de son mari, ensuite Monjhette le chien du couple et enfin Achille, le fameux mari. Quatre parties où nous découvrons la vision de chacun d'un morceau de terre qui attire autant qu'il repousse ceux de la ville. Avec Agathe nous avons des yeux neufs sur ce pays, la culture des mogettes, la façon de vivre, le manque d'amusement pour elle, le travail de la terre. Au début, je me suis demandé ce que c'était que la mogette et puis un petit tour sur mon meilleur ami et je comprends l'engouement au temps de cette seconde guerre mondiale. Il s'agit de haricot de type lingot, la Mogette est un gros grain blanc, très brillant, de forme rectangulaire qui de développe très bien sous le climat océanique de la Vendée. Oui, parce que l'histoire se passe proche de la Seconde Guerre et continue après. Nous avons peu de détails, juste un moment où il leur faut que les propriétaires vendent leur produit moitié moins cher aux Allemands, sous peine de se voir retirer la totalité de la marchandise. Avec Angus c'est un homme qui a passé sa vie au travail et qui vénère presque cette terre.

     

    Agathe est devenue la femme d'Achille. Elle fait partie de ces femmes qui ne sont pas faites pour la campagne. La ville est son domaine, voyager, laisser son corps parler dans les bras d'un homme. Elle est quelque peu obsédée par le sexe et croit en des rêves un peu trop gros pour elle. Pourtant ce n'est pas une mauvaise fille, elle fait ce qu'elle peut pour s'acclimater à son nouveau mode de vie. Même en faisant des efforts, elle s'ennuie de plus en plus, son mari la délaisse pour le travail, toujours le travail et encore le travail. La vie de couple n'est pas celle qu'elle pensait et cela la ronge. Achille ne voit rien. Il vient d'engager Angus qui deviendra le contremaître. Achille est un homme qui a déjà perdu sa femme à cause de son travail. En tant que patron il se doit d'être au four et au moulin et il ne veut pas qu'elle le quitte. Il fera ce qu'il faut pour qu'elle reste. Quant à Angus, il devient l'ami du patron, celui qui use de ses gros bras pour récupérer le bien de son patron. Il n'a pas d'éducation, mais c'est un homme bien qui aime son travail. Monhjette est un bon chien. J'ai beaucoup aimé sa partie. La truffe collée au sol, ce chien a des aspirations bien différentes des hommes et femmes qui l'entourent. c'est un témoin vivant de la vie humaine, sans oublier la fameuse soupe !

     

    « Des femelles deux-pattes, j’en ai vu passer plusieurs. Elle se sont arrêtées, ont cru repartir, resteront là jusqu’à la fin des temps. Et les roses brillent de ce rouge que je ne vois pas. Le maître est triste. Comme à chaque fois qu’il aime et que ses sentiments exacerbés n’ont pas d’écho. J’ai de la peine pour lui. Il est tout pour moi et ma fidélité à son endroit est à l’image de la brave dévotion des chiens. Il pourrait me battre que je l’aimerais encore.
    Oh ! je sais bien que ce qui se déroule au Grand Mazureau depuis si longtemps n’est pas normal. Mais que voulez-vous, les notions de bien et de mal n’ont pas la même signification quand vous les observez à cinquante centimètres du sol et que votre queue frétille à l’idée que ce sera bientôt l’heure de la soupe.
    La soupe, ça c’est du concret. »



    Le fait de mettre en scène les personnages les uns après les autres fait avancer le récit avec un changement de tonalité, de langage et de vision (bien entendu) qui donne pas mal d'accélération au texte. J'avoue que la partie avec Agathe est assez longue, surtout qu'elle ne cesse de penser au sexe et à ce qu'elle pourrait faire. Arrivée au final de cette étape, waouh ! Je m'attendais à tout sauf à ça ! Ensuite, c'est quelque peu angoissant, on se demande à quelle sauce nous allons être mangés. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est la façon dont l'auteur amène LE sujet. Tranquillement, sans se presser, une vie tranquille, un peu d'ennui et paf ! En plein dans les dents.C'est astucieux, le stress monte au fur et à mesure. Nous nous demandons bien ce qui va se passer, car l'histoire d'Achille reste complexe. Le récit débute simplement, comme si l'auteur allait nous faire passer un moment romantique. La vie normale d'un homme qui est devenu veuf. La guerre éclate, des ennuis qui ne cessent d'arriver et puis Angus est Le personnage que j'ai beaucoup aimé. Avec lui, nous avons le vrai terroir. Il est pris pour un simplet, il a de très bons côtés et n'est pas un mauvais bougre.

     

    Il y a beaucoup d'événements qui se s'enchaînent. L'amour avec un grand A semble apporter autant de bons comme de mauvais. Comment faire pour garder l'être aimé auprès de soi ? Il y a tellement de solutions et une qui revient régulièrement. Il faut un être qui aime cette petite Venise, qui ne se languit pas de son époux qui travaille, qui aime autant travailler la terre que de planter des rosiers dans son jardin et ainsi respirer leur parfum de jour comme de nuit. Les temps peuvent être durs, les mois défiler il y a toujours un grain de sable dans l'engrenage.

     

    Le contexte est très sympa, les roses sont magnifiques et la roseraie est vraiment parfaite. Il faut savoir régler ses problèmes et chacun d'entre eux à sa façon de le faire. Il faut également de la patience pour arriver à ses fins. J'en reviens à Achille, même si nous avons une partie avec lui, il ne montre pas beaucoup ses émotions. Elles sont vraiment fluctuantes. J'adore ce style de personnage, car il garde pour lui ce qu'il pense et lorsque cela explose c'est tout bonnement catastrophique. Il est "propre" sur lui et change de comportement en une seconde. Je ne peux en dire plus, car il y a pas mal de rebondissements et de surprises plus ou moins bonnes pour les personnages. La fin est l'une des fins que j'avais imaginé, après je suis plus sadique que l'auteur, je pense car j'avais vu bien plus que cela.

     

    En conclusion, une histoire qui devient de plus en plus angoissante au fil des pages. Des personnages qui se révèlent à chacune des lignes lues. Une écriture fluide, attirante donnant à ce thriller ce qu'il faut pour passer un bon moment de lecture !

     

     

     

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