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    Le pacte des huit (Manon Sabard)

    disponible sur Amazon

    Amisseum, tome 1 : les terres inconnues (Maes Larson)

    Auteur : Manon Sabard

    358 pages

    Thème : Policier, thriller

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    Résumé :

    « Lorsque Chloé arrive à Rombrière pour faire des recherches sur une vieille affaire remontant à 1972, les habitants ne voient pas cela d’un très bon œil. Native de la petite ville berrichonne, la jeune journaliste fait face à un rebondissement : le corps de Stéphane Lemonnier est découvert, échoué au bord d’un étang, une croix religieuse dessinée sur son front avec du sang.
    Existe-t-il un lien entre l’affaire de 1972 et celle d’aujourd’hui ? Les recherches de Chloé ont-elles été un facteur déclencheur ? Les habitants de Rombrière en sont convaincus en tout cas et ne manquent pas de lui reprocher d’avoir provoqué la colère divine de Notre-Dame de l’île.
    Une théorie qui ne manquera pas de faire sourire le Commandant Maladière venu de Bordeaux pour résoudre ce mystère quasi ésotérique.
    Et s’ils découvraient qu’il s’agissait plus que d’une histoire de meurtre ?
     »  
     
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    18/20

      

    - Je ne suis qu'une simple statuette et regardez ce que ces humains ont encore inventé. Comme si j'allais porter bonheur, ou plutôt malheur à tous ceux qui veulent approcher de cette petite île où rien ne pousse, juste des mauvaises herbes. Pathétique ! Et depuis qu'il y a eu un mort en 1972, on me regarde bizarrement. Et comme par hasard, il y a un nouveau mort, un de plus maintenant ! Allez, c'est reparti, le fait que je suis maudite est encore sur toutes les lèvres, mais pour les esprits, c'est autre chose...
     

    Chloé Pailloux, journaliste d'investigation, revient au pays afin de creuser dans une vieille affaire. Elle qui aime passer ses vacances chez ses grands-parents retrouve sa chambre dans l'hôtel de famille pour mener l'enquête. Elle a l'habitude de chercher les coupables en gardant les mains où il faut, et la police le lui rend bien. Sauf qu'un cadavre, puis un autre, forcément il va y avoir un peu plus de main d’œuvre qui va aider. Antoine Maladière, Commandant de Bordeaux est dépêché pour trouver celui ou celle qui est à l'origine de tout ce bazar. Enfin si on peut appeler cela le bazar car la petite ville de Rombrière semble continuer à vivre tranquillement.

     

    Chloé a beau être une enfant du pays (j'ai l'impression d'être de retour dans le patelin de ma grand-mère en Bretagne), elle est mal vu même par sa famille parce qu'elle ose fouiner dans une vieille affaire de plus de trente ans en voulant remonter à la surface des souvenirs qui sont toujours bien cachés. Est-ce qu'il y a un fil rouge entre cette vieille affaire et la nouvelle ? Peut-être, peut-être pas, sauf que les morts continuent de tomber dans l'eau et que le ou les coupables semble(nt) bien trop inaccessible(s). Chloé et Antoine vont continuer à chercher, traquer le moindre indice. Faire des allers et venues vont les forcer à se côtoyer pas forcément plus que nécessaire, mais ils vont accrocher d'une manière différente, sans pour autant oublier l'enquête. D'ailleurs il y a de nombreux personnages au début qui peut un peu perturber, mais au final on les retrouve très vite dans leur métier, leur position et dans le passé.

     

    - Les gosses de maintenant et ceux d'hier ne sont plus les mêmes. Avant il suffisait d'une seule carte au trésor factice et des histoires pour qu'ils s'enfuient de leurs maisons la nuit afin de tenter de retrouver un trésor de pirate. Maintenant, ils sont devenus grands et ce fameux pirate existait peut-être bien. Et dire que je sais tout ce qui s'est produit, mais personne ne veut me parler. Quoi, je suis LA statue que tout le monde voit, veut attraper, mais personne ne me parle, c'est franchement... nul !

     

     

    Chloé voit sa famille d'un œil nouveau. L'enquête menée tambour battant va lui faire avoir des doutes sur chacun d'entre eux. Quant à Antoine, il ne les connaît absolument pas et prend le temps de découvrir cette ville où tout le monde se connaît, et où ils ne veulent pas d'étrangers. Son aide est précieuse, leur aide est précieuse. Les deux flics sont trop impliqués dans les familles et surtout ils n'ont jamais eu l'habitude d'enquêter sur un meurtre, enfin une trilogie de meurtres qui risque de ne pas pouvoir s'arrêter. Ces deux personnages principaux montrent que la police et le journalisme sont capables d'avancer ensemble tout en se respectant et s'écoutant. LE duo est imparable, quasiment des aimants. Leur intelligence et facilité de déduction ne donnent pas toujours les bonnes réponses. D'ailleurs Antoine et le bar de l'oncle Christian ont une belle histoire un soir.

     

    L'intrigue est bien ficelée, sans pour autant rester uniquement dessus. Nous découvrons les amis de Chloé, la façon dont elle s'implique dans sa vie privée et professionnelle. Elle est passionnée dans tout ce qu'elle entreprend, contrairement à Antoine qui est terriblement consciencieux. Le boulot passe avant tout et les sentiments en dernier. Pourtant il réussit malgré tout à se dévoiler au final. Le fait que tout se passe à Rombières, dans une ville où LE SECRET est présent dans la plupart des familles devient de plus en plus pesant. Il y a bien entendu la château avec ses habitants qui ne sortent que la nuit... Non en fait, ils sont juste des personnages quelque peu exécrables. Le familles ne s'apprécient pas forcément toutes et le cachent bien aux yeux des étrangers. Et puis le titre : le pacte des huit ? Il tombe forcément très bien une fois que nous comprenons ce que cela signifie.

     

    - Oui, le fameux secret, celui que j'ai vu, celui qui a été caché aux yeux des enfants. Il vaut mieux un petit mensonge à tous, plutôt qu'une grosse vérité qui peut éclater. Oui, mais voila la petite Chloé a bien grandit et ne saura pas cesser de chercher celui qui est à l'origine de tout ça !

     

    J'ai adoré avoir le point de vue de Chloé, avec sa façon de penser, de voir les événements arriver. Les lieux sont bien décrits, je me suis presque vue à ses côtés. Les personnages sont attachants à leur manière, qu'ils soient du bon côté ou non de la barrière. Et puis ce Julien qui fausse les cartes. J'aurai bien aimé en savoir plus sur lui, il m'intrigue. Les protagonistes avancent, montrent leur vrai visage et démantèle un par un les petites histoires entre eux pour enfin laisser le secret s'éventer. Et bien entendu, le Commandant rigide qui laisse une pulsion se montrer est aussi étonnante que imprévisible. En conclusion, une enquête différente de ce que j'ai déjà pu lire qui nous plonge dans le coeur même des gens. Merci aux éditions La P'tite Tartine pour l'envoi et à la dédicace de l'auteur !!!!!
     
     

    « - Tu ne crois pas que t'as assez apporté le malheur sur Rombières que tu traînes encore dans les parages.

    - Je fais beaucoup moins de mal en cherchant la vérité que vous tous en vous taisant, répondis-je.

    - On n'a pas besoin de toi ici, oiseau d'malheur, on vivait très bien avant que tu arrives.

    - Bien vivre dans le mensonge, vous en êtes certaine ? Si ma mémoire est bonne, l’œil était dans la tombe et regardait Caïn.

    - Tu es le diable en personne Chloé Pailloux, tu salis le nom de ta famille et tu plonges la ville dans le mal juste en t'y promenant.

    - Sorcière, diable, oiseau de malheur... j'avais oublié la convivialité locale...  »


     

     

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    Amisseum, tome 1 : les terres inconnues (Maes Larson)

    Auteur : Christelle Rousseau

    292 pages

    Thème : Horreur

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    Résumé :

    « Un enfant est porté disparu. Il a été enlevé chez lui en pleine nuit. Un message signé « Le Croquemitaine » est laissé sur place.
    Ce sera le premier d'une longue série.
    Ce tueur est insaisissable, invisible et n’a rien à envier à son modèle Jeffrey Dahmer, dit « le cannibale de Milwaukee ». Il va semer la terreur dans une petite ville tranquille du lauragais.
    Sous la pluie automnale, les esprits s’échauffent et un homme est appelé à la rescousse. Un ancien profiler du FBI devenu professeur de criminologie à Toulouse. Entre lui et le Croquemitaine s'est installé un jeu du chat et de la souris depuis près de vingt-quatre ans. Cette fois, il doit entreprendre une véritable chasse à l’homme aussi délicate que perverse, pour mettre ce monstre hors d'état de nuire.
     »  
     
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Le croquemitaine... croque, croque les mitaines...
     
     
    Le croquemitaine, une légende, un conte pour les enfants pas sage. C'est le monstre par excellence qui ressort lorsque l'on veut qu'un enfant ne bouge pas telle une image. Il peut avoir n'importe quelle apparence, il est là, juste pour attraper les vilains qui n'écoutent pas leurs parents et le mal est capable de tout. Mais ce n'est qu'une légende, celui que l'on imagine avec une longue robe noire et un nez pointu, comme dans les cinq légendes où il fait tout ce qu'il peut pour détruire les rêves des enfants. Il est ce loup sur deux jambes qui peut dévorer le méchant garçon ou la vilaine fille afin de le remettre dans le droit chemin. Les légendes sont des histoires que nous aimons raconter, pour se faire peur, pour donner un sens à une vie morne, ou pour juste s'amuser auprès d'un feu de camp. Mais ici, la légende n'est pas qu'un simple conte de fée, enfin si on peut appeler cela un conte de fée.
     
     
    - Là où la nuit arrive, les monstres sortent des placards, de dessous le lit. Ils se lèvent, attrapent et dévorent tout sur leur passage, sans le moindre regret, sans une seule émotion.
     

    Ce n'est plus une ombre, le croquemitaine est devenu bien réel, sous une forme humaine. Un être humain, un homme qui a oublié d'attacher sa dernière victime dont il a déjà savouré un morceau de cuisse. Un homme qui a fait une erreur, au bout de 24 années. C'est long 24 ans sans faire la moindre erreur, une petite fatigue passagère peut-être, un peu trop sur de lui, mais cette erreur est bien là. Et le petit Lucas a réussi à s'enfuir, même avec un morceau en moins. Et grâce à cela, il a été arrêté. C'est le début de l'histoire, une histoire à glacer le sang dans les veines, enfin ce qu'il en reste, à faire dresser les cheveux sur la tête et surtout à éviter de régurgiter le petit déjeuner. Le croquemitaine a été pris, arrêté et c'est son histoire que nous découvrons au fil des pages.

     

    Tous les douze ans, le Croquemitaine fait son apparition dans la petite ville de Castelnaudary et eux depuis 1993. Il enlève des enfants pas sages, les tue et les découpe pour n'en garder que la chair. Puis il fait bouillir le reste pour redonner la plupart des os aux familles. Une poignée d'enfants, tous les douze ans, un cycle perpétuel, un rythme donné aux habitants. Certains ont oublié ou ne savent pas ce qui s'est produit initialement, tandis que d'autres sont sur ses traces depuis des années. Trevor, anciennement au FBI comme profiler, il est de retour en France pour des raisons personnelles et se retrouve sur cette nouvelle enquête. 2018 est l'année où le Croquemitaine est revenu, avec la disparition de plus d'enfants que les fois précédentes. Une plus grosse faim ?

     

    - Oui, probablement que la faim est plus grande, l'envie est dévorante. Le rôti de bœuf est devenu surfait, une bonne palette d'un Eric ou d'une Maéva est bien plus succulent. Personne ne peut dire que son repas est meilleur que le sien, car il est UNIQUE, à chaque fois.

     

    Nul ne peut savoir ce qui se passe dans sa tête, si ce n'est lui-même. découpé en deux parties, la seconde est la plus courte, la plus intense également. Le Croquemitaine se dévoile, sans faux semblants, sans prendre de gants, oubliant volontairement certaines de ses horreurs pour éviter de choquer le destinataire ? Non, il ne s'agit que de garder certains secrets pour lui, uniquement pour lui, c'est son petit plaisir. Ses pensées ? Il les donne sur papier. Il s'amuse, ne cherche pas à se protéger de ce qu'il est devenu, ou ce qu'il était depuis le début. Il EST le Croquemitaine, il est ce monstre qui vit de nourriture humaine et en jouit. Il a laissé sa part de monstruosité prendre le dessus. Son bonheur est intense, différent de la majorité des gens, différent de ce que le bien-pensant a dicté comme loi.

     

    Mais avant d'en arriver à ses révélations, l'enquête nous entraîne dans les profondeurs de l'horreur. Horreur : Impression violente causée par la vue ou la pensée d'une chose qui fait peur ou qui répugne. Là ce n'est pas la peur qui m'a fait prendre le temps de lire cette histoire, c'est la répugnance. Non l'auteur n'écrit pas mal, les mots sont froids, détachés et c'est ce qu'il faut pour un récit pareil. La répugnance est dans certaines scènes. Il est clair qu'il s'agit d'enfants et forcément c'est autant répugnant que pour un adulte, mais toucher à un enfant devient pire que tout. Cette histoire pourrait être celle de n'importe quel tueur en série cannibale au passage. Il faut avoir le cœur et l'estomac accrochés surtout lorsqu'aux alentours de la cinquantième page, nous assistons à l'autopsie d'un de ces kidnappé par la main du Croquemitaine.


    - Bienvenue en Enfer ! Il suffit de garder les yeux ouverts pour comprendre toute la souffrance qui émane des pages. Il y a aussi les chapelets de saucisses sur la table ou encore le chaudron magique dont une main dépasse. Non, vous n'êtes pas dans l'antre d'une sorcière, juste dans la cabane du tueur le plus machiavélique qui puisse exister.


    Trévor est consultant dans cette affaire sordide. Il a déjà vécu cette affaire il y a douze ans et elle le hante depuis. En 2005, une jeune femme a réussi à lui échapper, un peu plus vieille que les garnements dont le croquemitaine enlevait. Il était déjà présent. Douze ans plus tard, il est de nouveau là, sur les lieux à tenter d'expliquer que ce tueur n'est pas facile à trouver. "Profiler" il met tout en œuvre pour le traquer, mais il semble difficile à appréhender. Et puis il y a des détails qui attisent l'oeil, celui du lecteur où des questions se forment. Est-il seul ? Comment fait-il pour les enlever sans se faire prendre, sans laisser de traces ? Pourquoi fait-il cela ? Lui faut-il une vraie raison ? Nous savons qu'il a été attrapé et ce n'est qu'à la fin que nous avons son identité. Le choc ? L'incompréhension ? Non, ni l'un ni l'autre. Les petits cailloux laissés nous indiquaient bon nombre d'éléments qui nous dirigeaient dans une certaine voie.

     

    C'est entrer dans la tête du tueur que nous propose Christelle. Nous pouvons comprendre ses faits, ses gestes, même le pourquoi il agit de cette manière. Comprendre, mais ne pas l'admettre, cela est impossible. La vie, la loi, l'esprit humain, la conscience, peu importe le mot qui nous bloque, mais admettre ce qu'il est capable de faire et pardonner ? Impossible. Le passé est toujours un élément déclencheur. Et dans le cas de notre homme, car il a une partie humaine en lui, c'est un déclencheur, pas ce qui l'a rendu ainsi. Il avait cette part en lui, peut-être dès la naissance, peut-être pas. Il ne se voit pas comme un monstre, il sait qu'il l'est. Les faits sont là, c'est un collectionneur, étrange, morbide, horrible, mais un collectionneur tout de même.


    - La nausée me reprend rien que d'être obligé d'entrer dans la tête du tueur, mais il le faut bien. Il faut trouver qui il est, comment il fonctionne. C'est plus qu'une machine à tuer, c'est un homme qui est capable de penser, de tout calculer pour obtenir son but. Fin stratège, il faut devenir comme lui pour le prendre de vitesse, ce qui n'est pas une mince affaire.


    L'auteur nous emmène personnellement dans l'esprit de l'un et de l'autre. Le cas est difficile, le tueur est dangereux, insaisissable et il n'est pas seul. C'est un prédateur. "L'homme est un loup pour l'homme" n'aura jamais eu autant raison que dans cette histoire. Comme je l'ai laissé entendre, ce n'est pas une histoire pour tout le monde. Les scènes sont criantes de vérité et donnent des frissons de peur, de dégout, d'horreur. Jamais un livre d'horreur n'aura bien tenu son thème.

     

    La mort devient un cadeau, une délivrance pour tous qu'on le désire ou non. Je ne suis pas une psychopathe, ou prise de folie en indiquant ses mots, il s'agit de ce que je ressens une fois le livre terminé. Cette fin en soi est considéré par certains personnages comme un besoin de vital (oui c'est assez ironique d'ailleurs). L'esprit de ce Croquemitaine est intéressant à décrypter. Son âme est le reflet de ce qu'il est. En conclusion, c'est un livre qui chamboule tout ce que l'on peut croire, qui ne peut pas se lire d'une traite non plus. Il faut prendre le temps de suivre l'enquête, d'entrer dans leurs têtes, celle du tueur, celle du profiler pour comprendre l'obsession de l'un et de l'autre. Je pense sincèrement que je suis arrivée au bout de ce que je peux supporter en terme d'horreur, plus je n'aurais probablement pas pu le terminer. Chapeau bas pour Christelle, car il faut réussir à rester détacher de certaines scènes pour les écrire !

     

    « Il passe la langue sur ses lèvres en songeant au délicieux repas qui l’attend. Il doit cependant se remettre à chasser, c’est une nécessité biologique pour les prédateurs comme lui. Pendant quelques mois, débusquer et traquer ses proies est un besoin de tous les instants, presque viscéral. La gamine est assise sur le muret en face de la Halle aux grains. Elle est accompagnée d’un garçon plus âgé. Il l’a déjà vu. Ce n’est pas son père, mais le fils d’un voisin qui s’occupe souvent d’elle. Elle mange un kebab bien gras acheté dans le restaurant qui se situe sur le trottoir d’en face. Elle ressemble à un petit animal sauvage qui dévore sa proie. Le ketchup coule au coin de sa bouche. De là où il se trouve, il a l’impression que c’est du sang. Ce spectacle le fait sourire et lui ouvre encore plus l’appétit. Toutefois, ce n’est pas de ce sandwich immonde qu’il a envie. Non. Il rêve de croquer dans les cuisses bien dodues de la môme. Il ne s’arrête pas pour autant. Il doit se montrer patient, avancer pas à pas, préparer le terrain.
    Rentré chez lui, il s’assoit dans son fauteuil... »


     

     

     
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