• L'interview de Lola T.

    L'interview d'Ena Fitzbel

    Un grand merci de bien vouloir m’accorder du temps pour répondre à mes questions. Avant de plonger au cœur de tes écrits, peux-tu nous dire qui tu es en dehors de l’auteur ?

       De formation scientifique, je travaille comme ingénieur dans un grand centre de recherche. Je suis maman de trois enfants de 18, 16 et 13 ans.

       J’habite dans le sud-ouest de la France, mais mon imagination n’a pas de frontières.

       J’ai deux passions : l’écriture et les langues étrangères dont je ne cesse de parfaire l’apprentissage ; toutes deux me permettent d’ouvrir des portes vers les autres.

     

    Comment t’es venu cette idée d’écrire ce mélange fantastique/science-fiction ?

       À l’origine, Un manoir pour refuge est un rêve éveillé que je faisais souvent. J’avais bâti un manoir dans ma tête ; j’en connaissais tous les recoins. Je me réservais des instants dans la journée pour m’y réfugier en pensée. Il y avait un petit quelque chose de « fantastique » dans l’attrait qu’avait ce rêve sur moi. Le côté science-fiction vient d’un scénario qui me plaisait beaucoup.

     

    Quel a été ton parcours afin d’arriver jusqu’à la publication de « Un manoir pour refuge »? Et d’ailleurs qu’est-ce qui t’a poussé à vouloir l’éditer ?

       J’écris des poésies depuis mon adolescence. Saint John Perse m’a beaucoup influencée. Mais très vite, je me suis sentie prisonnière d’un format trop étroit pour abriter mes histoires. Je dois vous dire que j’adore m’inventer des histoires ! Elles m’aident à échapper au monde réel. Lorsque j’ai achevé la rédaction d’« Un manoir pour refuge », j’ai souhaité le proposer à la lecture par le biais de l’édition.

     

    Pourrais-tu, pour les lecteurs qui ne connaissent pas ce que tu écris, donner un aperçu et ainsi leur donner l’envie d’en savoir plus ? (Que se soit par le biais des personnages, de l’histoire, par le moyen que tu souhaites ;) )

    Extrait de Un manoir pour refuge :  

       « …À des miles à la ronde s'étend la verte prairie. Ici et là, des fleurs jaunes et violettes disputent le terrain à quelques troupeaux de moutons. Seule une route goudronnée vient troubler la quiétude de cette lande vallonnée. Elle mène droit au manoir. Mais à mesure qu'elle s'en approche, elle se recouvre de bosses qui secouent le véhicule. Puis la mélodie celtique se met à grésiller, et Édouard éteint la radio.

       — Si je puis... attirer l'attention de... mademoiselle, dit sa voix hachée par les soubresauts de la voiture, nous ne pouvons... pas continuer notre programme... musical. Nous... ne captons plus les stations.

       Tant mieux ! se réjouit Elsa intérieurement. Je commençais à en avoir marre de cette flûte criarde.
       — C'est... regrettable, lui répond-elle dans un ultime élan pour braver les cahots imposés par la route de plus en plus raboteuse.

       — Si je puis... vous agréer, mademoiselle, poursuit le chauffeur aux sourcils broussailleux et au regard de jais, je lui proposerais... volontiers un disque de musique... celtique.

       — Oh ! Je ne voudrais... pas vous... importuner, réplique-t-elle avec appréhension. Vous risquez... de l'endommager avec... toutes ces secousses.

       — Si je puis... ajouter... mademoiselle fait... montre d'une grande... sagesse...
       Ouf ! Sauvée !... »

     

    Lors des premières ventes, quel a été ton ressenti ? As-tu toujours les mêmes émotions même encore maintenant ?

       J’étais très heureuse, mais maintenant je me suis détachée du roman : j’estime qu’il ne m’appartient plus. D’ailleurs, j’ai déjà l’esprit occupé par le scénario de mon troisième roman. Je viens de terminer un second roman : « Des packs d’eau pour l’Afrique » qui est une sorte de romance comique pour adultes.

     

    Quel est le personnage qui t’as donné le plus de facilité à écrire et inversement, celui qui à été le plus dur ? Et pourquoi, bien entendu. 

       J’ai adoré faire vivre Gianluca, mais ses « belgicismes » m’ont demandé beaucoup de travail. Il s’agissait de ne pas « déraper » ! Les ressentis de Mila ont été pour moi les plus faciles à écrire : elle me ressemble beaucoup, par certains côtés.

     

    Quelles sont les scènes qui t’ont donnés le plus de fil à retordre et celles qui, au contraire, se sont révélées facile à écrire ?

       Les passages qui mettent en scène de nombreux personnages sont ardus, puisque je dois constamment être sur mes gardes pour ne pas les laisser dans un coin. En fait, rien n’est jamais facile à écrire : il faut toujours veiller à ne pas céder à la facilité.

     

    Des avis sortent régulièrement dès qu’un livre parait, que penses-tu de tout cela ? Comment gères-tu les divers avis qui en découlent ?

       Les avis et les chroniques constituent un véritable baromètre pour l’auteur.

     

    Une question qui me tient à cœur : Puis-je espérer une suite pour « Un manoir pour refuge » ? Car je dois dire que la fin me laisse sur ma faim, mdr et surtout est-elle déjà programmée ? L’as-tu commencé ?

       En fait, Un manoir pour refuge est un livre qui n’attend pas de suite. Par contre, sur les conseils de beaucoup de chroniqueurs, j’ai ajouté aux nouvelles impressions papier (dès le début avril) et sur les Ebook) un dernier chapitre qui met en scène Mila et son petit ami (Qui est le petit ami ? Ah, je ne peux pas le dire sans risquer de « spoiler » la fin à ceux qui ne connaissent pas encore l’histoire.)

     

    J’ai cru comprendre que tu avais d’autres projets, un livre pour adulte. Peux-tu nous en dire plus ?

       Comme je le disais plus haut, je viens de terminer l’écriture d’un roman pour adultes, Des packs d’eau pour l’Afrique (sortie en fin 2014), où une jeune fille charmante mais un peu trop idéaliste est contrainte de faire un trajet en voiture avec le directeur adjoint de l’entreprise où elle travaille. Ce dernier, beau, jeune et arriviste, a répondu à une annonce de covoiturage que les collègues de la jeune femme ont déposée pour lui faire une mauvaise farce. Il s’attend à voyager à bord d’une Land Rover ; la jeune femme conduit une vieille 405 qui tracte une caravane pleine de packs d’eau destinés aux Africains. La suite, vous l’imaginez, risque d’être rocambolesque.

       Il est actuellement en béta-lecture, avant de passer à la correction.

     

    Je te laisse les mots de la fin ;)

       Sans trop en dévoiler, je puis vous parler de mon troisième roman (dont le scénario est prêt). Il est dans le genre fantastique/fantasy, et destiné aux adolescents et aux jeunes adultes. Je pense en commencer la rédaction dans le courant du mois d’avril.

     

    Merci d'avoir répondu si vite (renvoyé le jour-même), plus rapide que Captain America (^^). Savoir qu'il n'y aura pas de suite au manoir, mais qu'il y aura un supplément dans les prochaines parutions m'intéresse (youpi, danse de la joie!!!) J'avoue que ton prochain livre, Des packs d'eau pour l'Afrique me tente beaucoup ! En tout cas, très bonne continuation, je te suivrais avec grand intérêt !

    Pour ceux qui ne connaissent pas encore son premier livre, vous pouvez le retrouver sur beaucoup de plateformes de ventes et lire mon avis en cliquant sur la photo. Pour retrouver Ena Fitzbel : c'est ICI !

     

     

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  • L'interview de Lola T.


    Merci d’avoir accepté de répondre à quelques-unes de mes questions.

    Merci à toi.

     

    Qui se cache derrière l’auteur ? Racontes-nous un peu ce que tu fais en dehors.

    Je suis secrétaire dans un établissement scolaire du Sud de la France et maman de deux enfants. Ma plus grande passion (en dehors de mes enfants, bien sûr) est l’écriture, mais j’aime aussi la lecture, le shopping, le nail art et, depuis peu, les créations en pâte Fimo. J’ai découvert ça avec ma fille et j’aime bien m’amuser à créer les bijoux de mon choix.

     

    Qu’est-ce qui t’a poussé dans le domaine de l’écriture ? Peux-tu nous dire ce que cela t’apporte dans ta vie ?

    Je ne sais pas ce qui m’a poussé à écrire puisque j’ai commencé toute jeune. A l’époque, je n’avais pas la télévision dans ma chambre, ni de jeux vidéo, ni d’activité extra-scolaire. Je vivais en HLM, donc les journées de vacances se résumaient à la vie dans la rue ou écrire. J’imagine que l’écriture était un bon moyen pour passer le temps puisque je n’avais pas grand-chose à faire de mon temps libre. Ensuite, c’est devenu une habitude. J’écrivais tout ce qui me passait par la tête, c’était naturel pour moi et j’aimais ça.

    Depuis, l’écriture est une façon de vivre, sans elle je ne suis pas complètement moi.

     

    Comment fais-tu pour gérer ton travail, tout en conciliant ta famille et écrivant des romans ? As-tu des astuces à nous faire partager ?

    J’avoue que depuis que j’ai repris le boulot, c’est très difficile de concilier les trois. Je n’ai pas d’astuces et, d’ailleurs, si quelqu’un en a je suis preneuse de bons conseils (lol). C’est épuisant de mener cette double vie. J’ai la chance de commencer mon boulot en fin de matinée donc je peux écrire le matin, mais la rupture est délicate. Il m’arrive de franchir le seuil de mon boulot la tête encore pleine d’histoires de vampires ! Je suis sur mon petit nuage et il me faut affronter la vie réelle, ce n’est pas toujours évident. Le soir, je m’occupe de mes enfants et la nuit, je dors. Donc, j’écris beaucoup moins qu’avant, mais je n’ai pas le choix. Malheureusement, en France, très peu d’auteurs arrivent à vivre de l’écriture. C’est bien dommage !

     

    As-tu un lieu, un moment, une journée qui t’aide dans l’écriture ?

    Je profite de chaque matin et des vacances scolaires pour écrire. En ce qui concerne le lieu, c’est dans ma chambre pour l’écriture et dans le salon pour les corrections (j’ai besoin de moins de concentration pour corriger que pour écrire).

     

    D’où te viens cette imagination que nous retrouvons dans tes livres ? Les thèmes sont si diversifiés (de Laurelenn qui est une romance paranormale à Médivaelia, un thème fantastique en passant par Where is Bryan, une romance policière…), pourrais-tu indiquer, pour un lecteur qui ne connaitrais pas tes œuvres, quels sont tes domaines de prédilection et par conséquent dans lesquels te sent tu le mieux ? 

    Je n’ai pas de domaine de prédilection, j’aime tout écrire et j’aime surtout changer de thème pour surprendre mes lecteurs. Concernant mon imagination, je ne sais pas d’où elle me vient. C’est un peu comme rêver en plein jour, ça sort tout seul. Tout le monde peut devenir auteur, il suffit juste de mettre des mots sur ce que l’on voit.

     

    Au moment de passer à l’édition, quelles ont été les différentes étapes pour voir ton premier livre publié ? Et quel est son titre ?

    Mon premier livre publié a été « Native », en 2012. La maison d’édition Sharon Kena m’a contactée pour me proposer un contrat suite à la lecture du manuscrit. Après la signature, on m’a demandé de choisir une couverture dans un site spécialisé. Mon livre est passé entre les mains de plusieurs correctrices puis j’ai validé le tout. Voilà pour les principales étapes d’une publication.

     

    Sur tous les romans que tu as écrits : 

    - Lequel est celui qui te parait le plus accompli ? Et pourquoi ?

    Alors là, je suis désolée mais je n’arrive pas à répondre à cette question. Pour moi, ils sont tous différents donc tous accomplis à leur manière.

     

    - Quel est celui qui t’a donné du fil à retordre ? (niveau idées, écriture, ou autres)

    J’hésite entre deux.

    Where is Bryan a été très difficile à écrire car il fallait que je me mette à la place d’une policière et ce n’est pas une chose évidente lorsqu’on n’y connait rien. J’ai passé énormément de temps à faire des recherches dans ce domaine.

    Médivaelia m’a demandé aussi énormément de temps au niveau des recherches, mais ce n’est pas ce qui m’a donné le plus de fil à retordre. C’était la première fois que j’écrivais un livre Young Adult et ce n’est pas chose facile lorsqu’on n’y est pas habituée. Pourtant, ce roman peut paraitre tout simple à la lecture, mais c’est parfois le plus simple qui est le plus compliqué à réaliser.

     

    - Et au contraire lequel a été le plus ‘facile’ ?

    Native, sans aucune hésitation. J’ai l’impression que ce roman s’est écrit tout seul.

     

    - Pourrais-tu donner un extrait du livre de ton choix juste pour le plaisir de te lire, à défaut de t’entendre raconter ?

    Je livre cet extrait de « Jungle Shadow » car il a été ajouté sur booknode par une de mes lectrices et je le trouve bien choisi :

    "Il tourna son visage vers moi pour que j’acquiesce à mon tour.

    –    Pfff… soufflai-je. Je préfère qu’Ousmane…

     –    Chut chut chut, rigola-t-il. Ousmane sera entre de bonnes mains et en fin d’après-midi, tu le retrouveras.

    –    Mais…

     –    C’est un grand garçon, et je suis persuadé qu’il va beaucoup apprécier la présence de Karina.

    –    Ça c’est sûr, marmonnai-je entre mes dents tout en reluquant sa généreuse poitrine déborder de sa robe moulante. Il saute sur tout ce qui bouge.

    –    Il saute sur tout ce qui bouge ? répéta-t-il, perplexe devant la traduction de cette expression française.

    –    Oui, ça veut dire… faire connaissance, mentis-je après réflexion pour ne pas donner mauvaise réputation à mon frère.

    –    Parfait, dit-il ravi. Ousmane va donc pouvoir « sauter » Karina et nous pourrons en faire autant."

     

    Quels sont tes sentiments à chaque fois qu’une personne te dit, j’ai lu ton livre ? Que l’avis soit positif ou négatif, comment gérer la situation ?

    Quand une personne me dit qu’elle est en train de lire mon livre, cela me fait plaisir, bien sûr. Comment ne pas l’être ? C’est une immense joie que de pouvoir faire partager son univers avec les autres.

    Concernant les avis, ils sont ce qu’ils sont. Chacun ses goûts, donc je n’y prête plus vraiment d’attention. Si le livre a plu, tant mieux c’est merveilleux, sinon tant pis ! On ne peut pas plaire à tout le monde. Je pourrais même aller plus loin en disant que je n’écris pas pour plaire mais pour bousculer mes lecteurs. Donc, qu’ils aiment ou pas, à partir du moment où mes livres ne les laissent pas indifférents, c’est une victoire.

     

    Quel est, selon toi, l’histoire qui à eut le plus d’engouement auprès des lecteurs et quelles en seraient les raisons ?

    Les gens semblent avoir appréciés « Jungle shadow » plus que les autres. Peut-être parce que roman parle de téléréalité et que, tout à coup, il plonge les lecteurs dans un monde surnaturel qu’ils ne connaissent absolument pas et auquel ils ne s’attendaient pas. Rien ne les prépare à entrer dans du fantastique, tout a été fait pour que cela reste un secret (la couverture, le résumé, …).

     

    Une dernière question : as-tu d’autres projets et si oui, peux-tu nous en parler ?

    Je travaille actuellement sur un roman policier vampirique « Sang-froid ni loi ». Tout comme pour Jungle Shadow, ce livre commence banalement avant de basculer dans le paranormal. J’aime bien bousculer mes lecteurs et j’ai l’impression que celui-ci va pas mal les chambouler sur la fin…   ;)

     

    Si tu as des éléments à rajouter, je te laisse les mots de la fin avec grand plaisir !

    Merci pour cette interview bien sympathique. J’espère qu’on se verra au salon du livre de Paris le 22 mars afin qu’on puisse un peu papoter.

    Et, au passage, j’en profite pour faire un gros bisou à mes lecteurs. Merci à vous pour votre fidélité et votre amour.

     

    Encore MERCI de m'avoir répondu sur les questions que je me posais. Pour revenir sur quelques unes, je pense à celle qui te demandait ton remède miracle pour tout concilier, flute alors, mdr. Mais travailler, écrire, avoir une vie de famille... Il est vrai que je ne te connais que par le biais de Fb, mais je trouve que tu te débrouille très bien coté écriture, même si c'est plus long :p

    J'aime beaucoup le fait que tu puisse toucher à tout, tu arrive à laisser du rêve d'une manière ou d 'une autre à, je ne dirais pas tout le monde, mais je pense que tu dois pouvoir être proche de bon nombre d'entre nous.

    Le rendez-vous est prit pour le 22 (j'ai trop hâte d'y être déjà!!!)

     

     

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  • L'interview de Lola T.

    L'interview de Charlie Audern

    Et oui, Charlie préfère garder son anonymat ;)

    Un grand merci pour prendre du temps afin de répondre à ces quelques questions.

    Merci de me faire confiance surtout !

     

    C’est une question que j’aime poser qui revient sur toutes mes interviews, à savoir qui es-tu avant d’être un auteur ?

    J’ai réfléchie un long moment à cette question. Je te répondrais qu’il n’y a pas d’avant ou d’après. Charlie et moi sommes les deux faces d’une même pièce. Je ne pourrais vivre sans Charlie et inversement. La question serait plutôt « qui suis-je quand je ne suis pas auteur ? » Une petite présentation donc. Je vais avoir 36 ans cette année, j’ai deux enfants que j’élève à la maison. Je pense être quelqu’un d’accessible et d’agréable. Je suis curieuse, j’aime la musique et la littérature. Dans ma « vie de tout les jours » (dirons-nous) je m’occupe de la maison et des enfants, je me promène avec eux, je prends des cours de Zumba et de cuisine japonaise. J’aime aussi aller au bord de la mer faire des photos. Je ne dirais pas que Charlie est une « identité secrète » comme les super-héros, mais plutôt qu’elle est moi quand je peux enfin me retrouver.

     

    Comment t’ai venu l’idée de poser sur papier des histoires et de les faire partager ?

    Je crois que tout ado qui se respecte a un jour pris un stylo (ou clavier maintenant) et écrit. Que ca soit un journal intime, un poème, une lettre d’amour… j’ai eu, comme tout ado, le besoin de m’exprimer et de vivre à travers mes personnages ce que j’aurais voulu vivre au quotidien. Mais la vraie histoire commence par le visionnage de « please save my earth » où il est question de réincarnation. Une des femmes décide de se réincarné en homme pour pouvoir être plus proche de celui qu’elle aime. Manque de chance, son amour s’est aussi transféré dans ce corps de garçon. Je me suis demandé ce qu’il se passerait si le 2e personnage avait répondu au sentiment de ce garçon (qui est une fille). J’ai donc écrit un petit texte d’une page sur une déclaration d’amour entre deux amis. Je l’ai fait lire à un ami qui m’a demandé ce qui se passerai ensuite et c’est là que le virus m’a contaminé. J’ai ensuite voulu faire partager cette écriture, ce qui coïncidait avec ma découverte des mangas Yaoi. J’ai eu la chance en publiant sur Fiction-press d’avoir de bons retours ce qui m’a grandement encouragé à continuer.

     

    Qu’est ce que le fait d’écrire t’apporte ?

    De la libération. J’ai toujours eu une imagination plus que prolifique que se soit en veille ou en sommeil. Parfois une idée me vient, un peu nébuleuse, une image, un bout de scène, un échange de parole et mon esprit travaille seul et sans relâche jusqu'à ce que je craque et que je déverse le tout sur papier. Par contre il est rare que j’ouvre mon traitement de texte et que j’écrive directement à l’aveugle. Je réfléchis à mes idées, je les tords dans tout les sens, elles matures, elles se développent jusqu’à ce qu’elles naissent.

     

    J’ai cru comprendre que tu ne passais pas par une maison d’édition, mais plutôt en passant par l’auto-publication. Est-ce une volonté de ta part ? Quelles sont les avantages et inconvénients que tu as pu rencontrer en éditant de cette manière ?

    Mon premier roman « Our Unknown feelings » (dont je parlais précédemment, écris en premier lieu gratuitement sur fiction-press) est sortis en deux tomes aux éditions muffins. La première maison d’édition de texte Yaoi/Boy’s love. J’ai eu la chance d’être un des tous premiers auteurs publié chez eux. Les éditions muffins ont pour vocations de promouvoir les jeunes auteurs, j’ai eu ma chance, il est normal de laisser la place aux autres. Je me suis alors tourner naturellement vers l’autoédition et j’ai surtout eu la chance de faire de belles rencontres d’amies (à présent) qui ont su m’aider et me guider dans mes démarches. Ensembles nous avons monté une association « le Frenchkiss club » qui regroupe une partie BD et une partie Romans. Je me permets de les présenter ici puisque sans elles je n’aurais rien pu finaliser que ca soit niveau correction, mise en page et impression.

    Au roman avec moi Cendre Elven et Kaelig Lan elles m’aident pour la mise en page et les corrections.

    Au BD Clover Doe et l’équipe de Frozen Garden. Qui elles s’occupent des relations avec l’imprimeur et toute la gestion.

    Chacune de nous a ses projets individuels mais nous nous entraidons pour le reste.

    Les avantages sont la liberté de faire, d’écrire, de créer sans contrainte. De gérer la production de A à Z, de choisir l’illustrateur, de gérer correctement le budget recette/dépense/profit. Il y a aussi une proximité avec les lecteurs qui n’est pas automatique au sein d’une maison d’édition de moyen ou gros tirage.

    Les inconvénients sont plutôt d’ordre promotionnel et pour toucher le plus de monde possible. Il faut avoir le temps et l’énergie d’assurer sa propre promotion ce qui peut s’avérer difficile, voir décevant.

     

    As-tu un moment préféré pour écrire ? Quels sont tes secrets de fabrication ? (musique, boisson, humeur…)

    Un moment pour écrire ? Maintenant que je suis mère au foyer je louvoie entre la sieste des enfants, le couché, les quelques heures volées ici et là… ce n’est plus aussi intense et régulier qu’avant. Je n’ai plus la possibilité de m’isoler totalement dans ma bulle sans contact avec le monde extérieur. Avant j’arrivais à me mettre dans une sorte de transe… maintenant je dois garder un bout de mon cerveau attentifs à mes bouts de choux. Ah oui, un secret : les idées me viennent généralement sous la douche. Sinon à présent je préfère le silence alors qu’avant j’aimais mettre de la musique. Et un cappuccino (décaféiné après 16h de préférence).

     

    Concernant tes livres. J’ai déjà lu harem, dont mon avis est déjà posté et en pleine lecture de ton recueil qui me passionne je dois le dire. Un autre est en attente de découverte, mais pourrais-tu donner aux futurs lecteurs les mots pour les présenter et leur donner envie de se les procurer ? Quel est ton univers ?

    Je touche un peu à tout, comme tu as du t’en rendre compte à la lecture du recueil. J’ai une nette préférence pour la SFFF (Science-fiction fantastique fantasy) et le mélange des genres avec une touche de boy’s love. J’aime mettre du passé avec du futur ou deux (voir plus) monde qui n’ont rien en commun pour confronter leur différence. Je suis une adepte des mondes originaux que je crée de toutes pièces (lois, règles, climat, faune et flore). Mais je n’ai rien contre la douceur d’une romance en milieu contemporain. Il sera difficile de présenter les livres sans tout dévoilé alors je vais essayer de le faire en quelques phrases.

    Our Unknown Feelings [OUF] (edition muffin) : est une romance boy’s love. L’histoire commence quand Quentin avoue à son meilleur ami Emmanuel qu’il est amoureux de lui. Il a la chance de voir cet amour réciproque… mais tout n’est pas si rose. Entre le bac qui approche, les parents qui ne sont pas au courant, la petite sœur qui fréquente la mauvaise personne et Emmanuel qui devient de plus en plus étrange, Quentin doit faire ses armes et apprendre à grandir et aimer. On le suit sur une année scolaire. D’ailleurs dans le recueil de nouvelles Doux-Amer, la première histoire Our Forbidden Feeling se passe une dizaine d’année après OUF avec l’histoire des petits frères de Quentin.

    Natalh – Transition (tome 1 et 2 autoédition). Mon deuxième bébé. J’ai commencé la rédaction juste après OUF et j’ai mis 6 ans à finir l’histoire. C’est un mélange de genre comme je le disais plus tôt. Nous sommes sur la planète Natalh qui a une technologie plutôt moyenâgeuse (pas de machine sophistiquée). Grace à la voix Off d’un Pur esprit, nous suivons la progression de plusieurs protagonistes. Six qui se rejoignent malgré eux pour réaliser la « Transition ». Ces six personnages sont des Métha, c'est-à-dire des humains qui se changent en animal. Sous leur forme humaine ils ont les caractéristique de leur animal (je ne parle pas de queue ou de croc, mais plus de trait physique. Un ours sera un homme massif et puissant). La question qu’ils se posent est « qu’est ce que la transition ? » pourquoi eux ? Au fur et à mesure il découvre grâce à plusieurs guides étranges (une autre race spécifique) qu’ils ne sont pas seuls, qu’il existe un monde enfouis et les réponses à leurs questions. Tout en restant BL j’ai préféré me concentrer sur l’histoire et non la romance. Natalh – Transition est le premier cycle de l’histoire globale. Le 2e cycle est à peine commencé mais la Transition peut aussi se lire seule.

    Harem : est une romance écrite à deux mains avec Kaelig Lan, une de mes complices. C’est l’histoire du prince Jaad qui, lassé de son favori, décide d’en choisir un autre et prend Rubis, esclave roux fraichement arrivé. Mais contre toute attente ce livre n’est pas basé sur les relations sexuelles. Au contraire, Rubis fait son possible pour échapper au prince tout en le charmant de sa langue acérée et lui ouvrir les yeux sur le Harem qu’il a délaissé. Un royaume à part entière qui répond à ses propres lois. Jalousie, complot, disputes… Par contre la seconde partie est l’initiation au plaisir du fils de Jaad. Donc celle-ci est plutôt pour un public avertie car l’initiation sexuelle est entière tout en étant accompagnée d’une initiation à la vie adulte.

    Doux-Amer est un recueil de nouvelles écrites au fil du temps. J’y ai regroupé toutes celles que j’ai écris en y incluant le défi que je me suis lancé l’année dernière pour reprendre l’écriture : un mois = une nouvelle. J’y expérimente l’amour sous toutes ses formes ainsi que des styles d’écritures différents. Je pourrais le séparer en deux périodes. La première où la recherche du bonheur est omniprésente et la seconde plus nostalgique où l’amour n’est pas toujours rose mais présent. J’y aborde également des thèmes comme le transgenre, la prostitution, les complexes physiques, la douleur, un peu de sadomasochisme, la romance pure… je ne me suis donner aucune limite. Je compte l’étoffer au fil du temps.

     

     

    J’aimerais savoir pourquoi de la littérature gay, qui soit dit en passant lorsqu’elle est bien écrite comme ici, passe très bien, plus de douceur, bref, je m’égare, mais qu’est-ce qui t’a poussé à écrire sur ce sujet, qui parait délicat ?

    La curiosité. Je pense avoir répondu un peu plus haut en partie. Je compéterais en disant que même si je n’ai rien contre les livres actuels aux couples hétéro et parfois homo (en personnages secondaires) histoire de rester dans les modes, je trouve que les relations boy’s love ou même Girl’s love apportent un plus, une autre tonalité à l’histoire. Une dimension plus profonde si l’auteur sait bien l’amener. Un couple gay ne sera pas vue pareil qu’un couple hétéro que ca soit par les lecteurs, ou même par les personnages eux-mêmes. Il y a des questions et des développements psychologiques différents ainsi que les rapports entre les différents personnages. Le coté encore tabou est intéressant à travailler, le coté fantasme aussi. L’érotisme est lui-même différent, je dirais plus sulfureux… encore faut-il que l’auteur sache le doser et surtout monter des personnages autres que trop féminin ou trop masculin. En tant que femme, écrire sur les hommes est un défi. Il faut trouver les mots justes, les définitions justes, les dialogues et les ressentis. Pour moi c’est un défi et la volonté de me rapprocher d’une vision masculine.

     

    Quelles sont les scènes que tu as décrites et que tu aimes plus que les autres ? Pourrais-tu en donner les raisons ?

    Ouh là ! Des scènes que j’aime plus que les autres… je crois qu’il doit y en avoir au moins une ou deux par livres ou par histoire. Alors je parlerais plutôt des nouvelles. Dans celles du recueil j’ai un faible pour « à tes souhaits » et « viendra t-il » pour la première partie et dans le un mois = une nouvelle je dirais « L’homme et la bête » et « l’homme dans mon lit » suivit de très près par « pulsion à fleur de peau ». Ensuite pour les romans je dirais dans OUF la scène du coming-out que Quentin fait avec sa mère (même si j’aime chaque scène de ce livre). Dans Natalh – Transition je dirais deux. La scène ou Shiver et Tag (la panthère et le loup) se chahutent sous leur forme animale et celle ou Gadget et Oso (le lémurien et l’ours) sont cote à cote sur la dune. Dans Harem je choisi sans hésité celle du premier baiser.

    Maintenant listons :

    - A tes souhaits : j’aime la douceur de cette histoire et la simplicité de Moe. Ce garçon distribue le bonheur autour de lui, c’est le but qu’il s’est donné dans la vie et la simple phrase « a tes souhaits » prend tout son sens à la fin.

    - Viendra t-il : Écrite pour la journée Sidaction. Le SIDA est une maladie qui me touche. Je me suis demander ce que je ressentirais si moi aussi je l’étais. Je sais que je suis bien loin du compte mais me mettre à la place de Rainbow a été intéressant et je trouve cette histoire porteuse d’espoir.

    - L’homme et la bête : Je suis fasciner par les loup-garous, c’est ma créature préférée. Le héro est un prof de philosophie qui subit la transformation. En tant que philosophe et humain quelle est son rapport avec l’animal, son ressentie. Qu’est ce qui sépare l’homme de la bête ? Qui est le plus libre, le plus prisonnier, les limites à franchir ou non. Plus une histoire sur la réflexion que sur l’action.

    - Pulsion à fleur de peau : ou la vie d’un tueur en série. J’ai un très grand faible pour les tueurs en série, les psychopathes et surtout leur différence psychologique. Ils ne ressentent pas pareil, parfois rien. Ils n’ont pas la même vision, pas les même valeurs… pour eux c’est normal, pour nous c’est au mieux malsain, au pire abominable… essayez un peu de vous mettre à leur place, c’est vraiment intéressant !

    - OUF la scène du coming-out : c’est la seule scène du livre où j’ai pleuré en l’écrivant. Me mettre dans la peau de Quentin qui avoue, l’effort surhumain qu’il fait et la mère… se mettre dans la peau de cette femme qui aime son enfant mais souffre malgré tout avant que l’amour ne l’emporte…

    Natalh – Transition : la scène de bagarre. J’ai aimé me mettre dans la peau des animaux. J’ai toujours adoré regarder mes chats jouer et le retranscrire à été un bonheur… sans parlé de la fin qui est pleine d’émotion.

    Natalh – Transition : la dune. Oso et Gadget sont mes préférés, même si je ne devrais pas le dire. Leur relation est faite de silence et d’acceptation. Ils ne parlent pas vraiment de ce qu’ils devraient mais leur mots qui sont décalés par rapport à leur ressentis, en disent long.

    - Puis Harem : le premier baiser : Parce que je ne l’avouerais jamais même sous la torture mais je suis une fille un poil romantique. Le jeu que Rubis et le Prince instaure est des plus divertissant tout en étant profond.

     

    Serait-il possible que tu écrives un passage de l’un de tes livres afin de le faire découvrir aux lecteurs ?

    Je ne sais pas trop lequel proposer… vu que ce sont des mondes quasi opposé ce n’est pas évident. Je prendrais tout de même Natalh – transition. Justement la scène fausse bagarre. Attention à ne pas lire si vous ne supportez pas le boy’s love.

    "Le jeune loup les regarde partir. Il ne comprend pas ce qui vient de se passer. Il fixe un instant l’endroit où ont disparu les loups. Petit à petit, il reprend conscience des animaux autour de lui, de la terre sous ses pattes, et de la pulsion de la nature. Il retourne en silence sur ses pas, vers la grotte. Son cœur est lourd. Pourquoi ce sentiment d’abandon ?

                Tout d’un coup, il se fait percuter par une ombre fauve. Ses réflexes sauvages reprennent le dessus et d’un roulé-boulé, il se met en position de combat. Gueule baissée, babines retroussées, échine excitée… Face à lui, la panthère. Tag lâche un grognement. La panthère semble sourire sous ses moustaches et lance sa patte en avant. Tag n’a pas le temps d’esquiver et la patte s’écrase sans dommage sur son cou. La panthère fait deux bonds en arrière et lâche une sorte de miaulement. Elle revient à l’attaque, sautant par-dessus lui, et lui donne un coup dans sa patte. Tag grogne. Il a bien compris que tout cela n’était qu’un jeu. Il se replie sur lui-même et saute sur la panthère, faisant claquer sa mâchoire près du cou de l’autre. D’un mouvement souple, la panthère renverse la situation et se retrouve sur le loup. Malheureusement, le terrain étant glissant, ils finissent tous les deux par rouler sur l’herbe fraîche. Arrivés en bas de la petite colline, le loup se retrouve sur le dos et la panthère sur lui. Leurs pattes avant se superposent.

                Les yeux du loup et ceux de la panthère s’accrochent. Comme d’une seule volonté leurs corps se brouillent et ils reprennent leur apparence humaine. Tag est sur le dos et Shiver sur lui. Les doigts de Tag se trouvent mêlés à ceux de Shiver. Tag prend conscience de leur nudité respective. À cet instant ça n’a plus d’importance. Quelle est cette chaleur dans le regard de l’autre ? Quelque chose de chaud naît au creux des reins de Tag et commence à se diffuser dans tout son corps. Le poids de Shiver ne le gêne pas, il a même envie de plus… sans savoir ce qu’il désire vraiment. Tag se sent perdu. Des sensations inconnues le traversent. Le regard de Shiver est presque brûlant. Il sent les doigts de l’homme se resserrer sur les siens. Tag a envie de le toucher."

     

    Quelles sont les scènes les plus dures à écrire ? Et pourquoi ?

    Les scènes les plus difficiles se trouvent dans Our Forbidden feelings. Je suis vraiment allé chercher loin en moi la noirceur pour écrire les mutilations volontaires et l’état d’esprit des protagonistes. En général je dirais les scènes de douleur psychologique accompagnées ou non de conséquences physique.

     

    Pourrais-tu décrire ce que tu as ressenti lorsque le premier livre à été publié et vendu ?

    Un de mes plus beaux souvenirs dans le milieu littéraire. Le premier livre donc est le premier tome de OUF. C’est mon éditrice qui s’est occupé de tout et me la présenté à notre première Japan-Expo en commun. J’ai déjà été émue, presque aux larmes de voir mon rêve se concrétiser. Avoir enfin la représentation physique de mon travail était merveilleux. J’ai donc pris ce livre et l’ai gardé précieusement, passant ma journée a dédicacer les ouvrages, entre les fans hystériques qui hurlait mon nom (sans mentir) et ceux qui étaient tétanisé (sans mentir) j’ai eu l’une des plus belles journées de ma vie… j’ai passé la Japan-expo comme dans un rêve éveillé. Mais cela ne s’arrête pas là. Le dernier soir, j’ai rencontré pour la première fois en IRL les personnes que j’avais cotoyé sur le tchat IRC (vieux !!) à l’époque qui m’avaient encouragé et soutenue tout au long de l’écriture de roman. On s’est fait un resto japonais (comme de coutume à présent) on était environ une quarantaine. Je leur ai présenté mon livre, il a fait le tour de la table. C’était aussi leur bébé un peu. Quand il est revenu dans mes mains, j’ai découverts que chacun avait pris la peine, sans me le dire, de m’écrire un petit mot. Les trois pages vierges du début sont recouverte de l’écriture de tous ceux qui ont compté pour moi et pour ce livre. A mon retour dans le train, j’ai pris le livre et enfin osé lire tout leurs messages… j’ai fondue en larme pendant un bon quart d’heure.

     

    Pourrais-tu nous parler de tes futurs projets ? Si tu en as bien entendu, ce dont je ne doute pas un seul instant.

    Je foisonne de futurs projets ! Déjà en cours et en libre accès que ca soit sur fiction-press ou sur le blog dédié j’écris une nouvelle histoire SFFF qui se passe sur une planète recouverte de sable et de roche où sévissent des pirates dans leur vaisseau, bravant les mers de sables, attaquant les mines qui fournissent les pierres à carburant ainsi que les villes-bulle qui sont les seules à pourvoir à l’apport de nourriture de la planète. Un peu BL mais pas trop.

    Ensuite je suis en train de corriger une webserie qui va sortie cette fois-ci en version payant. Un chapitre d’une cinquantaine de page pour moins d’un euro sur une romance BL contemporaine mais à ne pas mettre dans les mains des mineurs.

    Suit aussi un projet encore secret qui se concrétisera bientôt (je l’espère de tout mon cœur !!!)

    Et pour finir j’ai une histoire qui me tarabuste pour voir le jour… mais dont je n’ai pas encore le temps de m’occuper. Celle-ci sera plutôt thriller psychologique pas du tout BL.

    Sans oublier Natalh 2 qui sera pour l’année prochaine.

     

    Je te laisse les mots de la fin ;)

    Je me rends compte que j’ai écris un pavé. J’espère avoir répondu à toutes les questions correctement en tout les cas, je reste à disposition. Il suffit de venir frapper à ma page Facebook où je serais heureuse de vous recevoir. Cette interview a été très intéressante pour moi, sortant un peu des sentiers battus. Merci à toi. J’espère t’avoir donné envie de continuer à me suivre ainsi qu’à ceux qui liront ces mots. Je pense que chacun de nous a des trésors à faire découvrir alors je compte aussi sur vous pour me faire découvrir les vôtres ;)

     

    Merci à toi pour tous ces détails et sincèrement, attends toi à une commande en masse de ma part. J'aime beaucoup ta manière de voir les choses et ton écriture me plait énormément! J'ai pris gout au boy's love, c'est grave docteur?  Mais celui qui m'intéresse le plus, c'est ce mélange de thriller psychologique me plait! Dans tous les cas, bonne continuation pour la suite et je te suivrais de près ;)

     

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