• Le droit à l'amour (Mary Ves)

     

    Le droit à l'amour (Mary Ves)

    Vils (Morgane Soury)

    Auteur : Mary Ves  

    283 pages ebook

    Thème : Romance Erotique

      *******

    Service presse par l'auteur

    Si vous en voulez plus,

    un bonus est disponible

    4ème de couverture :

    «   Alexia, 27 ans est une jeune femme pleine de rêve. La vie n'a pas toujours été rose en amour pour elle, mais grâce à la force de ses amies, Alexia se relève et se sent prête à aller de l'avant et refuse de renoncer en son rêve : rencontrer le prince charmant. Pour se préserver des Bad Boys, Alexia instaure un certain nombre de règles afin d'éliminer ce style d'homme de sa vie.  1 - Pas de collègues de travail, 2 - Pas de macho, coureur de jupon, 3 - Pas de mec mystérieux qui cache des cadavres dans le placard, 4 - Pas de fils à papa

    Elle veut un mec qui soit : 1 - Un homme romantique, 2 - Un homme avec du caractère mais respectueux, et  3 - Un homme qui ne compte pas se faire entretenir par sa femme. Mais lorsque Alexia rencontre David, toutes ses règles volent en éclats. David ne correspond en rien au prince charmant dont rêve Alexia, mais lorsque ce beau brun ténébreux jette son dévolu sur la jeune femme plus aucune règle ne compte. Alexia réussira-t-elle à amadouer David qui ne croit pas en l'amour... Rien n'est moins sûr. L'amour sera-t-il vainqueur ?? À vous de le découvrir... »  

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Il a été lu...

    Je remercie l’auteur, Mary Ves, qui a eut la gentillesse de me proposer son livre en SP. Je vais passer sur la couverture (je ne l’ai vu qu’une fois l’ebook ouvert) je n’aime pas ce style, après, les gouts et les couleurs, c’est comme pour les livres. En lisant le résumé, je me suis dit, tiens, un livre qui va être dans le même ton que « dans la peau » de M. Leighton. Je n’aime pas trop la romance pour la romance, mais j’avais trouvé le livre cité au-dessus très sympa et je me suis dis, un auteur français de ce type, chouette. En fait, pas du tout, je me suis trompée. Alexia est une jeune femme qui sait ce qu’elle veut et a même fait une liste (que nous pouvons lire à maintes reprises dans le livre…) sur l’homme d’une manière générale. Au moins, elle sait ce qu’elle veut. Sauf qu’un jour, débarque David, un de ceux qui ne s’attache pas facilement à une femme et pour cause : son passé. La relation risque d’être compliquée entre eux, mais arriveront-ils à s’y retrouver ?

    Concernant les personnages, j’ai beaucoup aimé le caractère de David. Au moins, il dit ce qu’il pense. Il ne mâche pas ses mots et lorsqu’il ne veut qu’une relation purement sexuelle, la femme est mise au courant bien avant de passer dans son lit. Par contre Alexia, j’ai eut énormément de mal en avançant dans l’histoire. Au départ, je la trouvais très sympathique, sachant ce qu’elle veut, croyant encore au Prince Charmant, ce qui soit dit en passant n’est pas mon cas, sinon nous nous transformerions en citrouille :p Le problème, c’est que plus j’avançais entre les lignes et plus elle m’horripilait. Elle ne cesse de se plaindre, au lieu de profiter de la vie et exige d’un homme qu’il lui dise qu’il l’aime alors qu’ils n’en sont qu’au tout début. Je dois être un mec dans l’âme, c’est surement cela, mais les sentiments ne se commandent pas et surtout le passé est un point qu’il faut pouvoir dénouer avant de se dire « c’est bon, je continue sur une autre voie ». Là elle ne laisse pas de temps à David pour s’exprimer et fait la tête régulièrement (enfin presque) parce qu’il ne lui dévoile rien au bout d’un mois… Ce n’est que mon avis, mais je déteste ce type de personne. Il faut pouvoir laisser du temps. De plus elle change d’avis comme de chemise, un coup toute gentille, la seconde suivante Cruella dans toute sa splendeur, tout cela pour une incompréhension. Cela fait froid dans le dos. Nous avons ensuite les trois amies d’Alexia m’ont fait penser aux filles de « Sex and the city ». Leurs soirées à quatre parlant de leurs exploits sexuels, le fait de se dire tout, les boissons, bref, j’ai souris en les imaginant sous les formes de Carrie and Co. Ce qui donne des moments remplis d’humour que j’ai beaucoup apprécié, même s’ils sont courts.

    « Le droit à l’amour » est, à mes yeux, une romance très érotique, avec quelques rebondissements, même avec "Barbie" dans les parages, car je me suis doutée, non pas de qui elle était, mais de ce qu’elle voulait elle. Cela aurait pu être plus intriguant. Le passé de David est bien expliqué et tient la route. Il s’en veut énormément, même si ce n’est pas lui le fautif et tente de s’en remettre d’une manière ou d’une autre. J’aurais pu être plus dans l’histoire s’il n’y avait pas eut tous ses manques de mots dans le texte et les fautes. Alors je sais que nous en faisons tous, moi la première, mais là, quasiment à chaque page il y en a (soit des oublis de petits mots comme des « de » ou des « que », soit des verbes conjugués alors qu’il ne faudrait pas et inversement, des « ou » en « où » et vice-versa). D’autres points m’ont chagrinés, les bah et mouais dans des explications comme ici :

    « Et, moi, bah 1m81, comment vous voulez vous que je trouve mon Prince charmant à ma taille, n'est-ce pas un peu compliqué (oups, je m'égare un peu), 68 kg, mouais, brune (vu mes origines, vous vous en doutiez un peu) et de grands yeux marron. »

    Trop de familiarité tue le texte, à mes yeux, bien entendu. Il y a également le fait de mettre le prénom de la personne devant ce qu’il va dire, mais pas tout le temps. Cela m’a fait penser à un scénario pour film et non un roman. En plus certain étaient en italique et d’autres non. Je n’ai pas compris pourquoi.

    L’histoire est sympa, les rebondissements sont pas mal amenés, des personnages caractériels qui font bouger l’intrigue. Par contre, attention, il y a beaucoup de scènes d’érotisme, plus ou moins cru (ce qui me fait penser que l’homme qui arrive à faire un monologue alors qu’il est prêt à s’amuser, mérite une médaille pour un tel self-control :p) La correction/typographie est à revoir, vraiment. C’est dommage, car j’aurais plus apprécié le livre sans tous ses arrêts pour me demander ce que telle ou telle phrase voulait dire, ou si c'est dans le dialogue ou une pensée... d’où mon avis mitigé.

    Un extrait d’un passage qui m’a fait sourire :

     

    « Tous les sujets habituels sont abordés. Les dernières modes grâce à notre experte Sophie, qui d’ailleurs nous a apporté à chacune des cadeaux (des dessous ultra sexy signés Aubade), ensuite, Ingrid nous détaille en large et en travers toutes les misères que les enfants ont fait subir à leur mère durant la semaine. Et pour finir comme d’habitude, nous rentrons dans le sujet favori des femmes : Les hommes et le sexe. Angela nous détaille sa nuit et surtout la façon dont Jonathan lui a procuré trois orgasmes fulgurant (trois orgasmes, la veinarde), Sophie a enchainé sur les performances de Georges et bien sûr Ingrid a tenu à nous préciser qu’avec Martin, malgré les trois »« monstres qui partagent leur vie, niveau sexe il avait 10/10. Comme d’habitude, elles se tournèrent toutes vers moi et commencèrent à s’excuser car elles savent que depuis deux ans ma vie sexuelle doit se résumer en trois lettres : R.A.S (rien à signaler). Du coup, pour leur donner du grain à moudre, je me décide à leur raconter ma rencontre lors de la soirée de la veille… »

    Logo Livraddict

    babelioDéfis sur Fb

    « Contes et Nouvelles (Année 2015)Challenge Goodreads 2015 »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :