• Le temps d'un hiver (Jessica Lumbroso)

     Le temps d'un hiver (Jessica Lumbroso)Le temps d'un hiver (Jessica Lumbroso)

    Lien vers la couverture officielle

    Auteur: Jessica Lumbroso

    Date de parution : 21 Juin 2014

    518 pages

    Résumé de l'auteure :

    Jenna, une jeune adolescente de 18 ans, se trouve perdue dans un monde trop grand pour elle. Enchaînée par une mère abusive et un père absent, elle tente désespérément de trouver sa place. Pourtant, il est difficile de grandir, et une part d’elle s’y oppose farouchement. Seul Alec, son meilleur ami, sait comment la rassurer.
    Sa rencontre avec un américain dont elle tombe follement amoureuse la précipite au-devant de nouveaux sentiments, forts, vifs et brûlants, qui la mettent face à ses désirs les plus primaires : ceux d’une femme. Poussés par des passions faites d’attirances folles et de rejets brutaux, ils se trouvent emportés par les mouvements de leur âme.
    Mais la jeune fille de 18 ans est bientôt confrontée à celle qu’elle sera, huit ans plus tard. Alors âgée de 26 ans, Jenna revient seule sur les traces de son passé. Il lui faut désormais faire face à sa réalité : la solitude face à l’abandon, la naissance prochaine d’un enfant qu’elle ne désire pas, et ce fossé creusé par les années, qui la sépare inexorablement de parents qu’elle a trop longtemps détestés…
    « — Je te jure que jamais plus je ne te quitterai. » Ils se l’étaient promis, mais la vie en a décidé autrement. Une nouvelle page s’ouvre pour Jenna, et elle doit maintenant faire un choix.

    Liens de Sang Tome 1 (Callie J. Deroy)

    Yem ou le combat d'une femme (Gilles Milo-Vacéri)

    Je voudrais remercier Jessica Lumbroso, l’auteure de ce livre, qui n’est pas encore paru, mais qui, d’après ce que j’ai pu comprendre est en bonne voie, de m’avoir permis de lire cet œuvre et d’avoir mis également ma touche en tant que béta. J’ai mis du temps avant de pouvoir écrire quelque chose dessus, tout simplement parce que l’histoire m’a bouleversé totalement à la première lecture. Lorsque j’ai refermé la dernière page, je ne me sentais pas capable d’écrire le moindre mot sur ce livre, tant j’en avais les larmes aux yeux. Des larmes de tristesse, de joie mélangé. J’ai donc attendu une semaine pour le relire, plus posément, histoire de mettre donc ma petite couleur rouge dessus, ce qui n’était pas énorme au vu de ce qui était si bien écrit. Une fois fait, j’ai relu mes notes, courtes, certes, mais je n’ai pu m’empêcher de le relire une troisième fois et une quatrième et sincèrement, j’ai arrêté de compter, parce qu’il y à une chose de sur : l’émotion est toujours présente, même après un nombre inconsidéré de lecture, même en sachant ce qui allait se passer. Il est clair que ‘le temps d’un hiver’ à laissé une trace en moi, je ne peux pas le nier et je n’ai pas envie de le nier tout simplement parce que dans cette histoire tout le monde peut se retrouver à un moment ou un autre et que mes propres souvenirs sont remontés à la surface à chaque fois que je tenais ce livre entre mes mains. Je dis bien tenir, car, je l’ai sorti sur papier afin de pouvoir le lire plus facilement.

    Jen pour les intimes, ou Jenna pour les autres, voire Jenny parfois, est une jeune femme de 26 ans, qui retourne chez ses parents, seule, ou presque. Son ventre bien arrondi démontre la présence d’un petit bout qui risque de bientôt pointer le bout de son nez. A peine arrivée chez elle, les souvenirs affluent, le fait de retrouver sa chambre intact, après huit ans d’absence sans donner de nouvelles à sa famille, voir les photographies en l’état, l’odeur même l’imprégnant, Jen va revoir dans ces dix dernières années défiler devant ces yeux, tandis qu’elle continuera d’avancer vers un futur incertain. La crainte de revoir sa famille qui ne faisait que la brimer pour des choses futiles, ne la croyant pas une seule seconde lorsqu’elle disait la vérité... Les souvenirs de Jen ne sont pas forcément idylliques, bien au contraire, nous découvrons une mère autoritaire, ne montrant pas de sentiments, juste de la froideur, n’écoutant pas les besoins que pourraient avoir sa fille, puisqu’elle n’est rien d’autre à ces yeux qu’une enfant qui doit faire ce qu’on lui dit et se taire. Et un père transparent n’osant affronter le caractère de son épouse, préférant rester dans le silence plutôt que de créer des conflits. Ce n’est pas une écriture en continuité, commençant à l’anniversaire des dix-huit ans de l’héroïne, jusqu’à nos jours et même après, il y à une alternance entre ce qu’elle vit actuellement, à ses souvenirs. Et cette alternance est fluide, sans à-coups, un échange qui se fait naturellement, entre ces moments de lucidité où elle vit et le fait de replonger dans ce passé qui la maintient dans un état de profonde torpeur.

    « Huit ans se sont déjà écoulés…
    J’ai l’impression d’être toujours la même… Aussi paumée… Aussi oppressée… Comme cette petite fille que j’ai été. Pauvre gamine insupportable en mal d’amour. Mon cœur, qui étouffe autant qu’alors, saigne d’un torrent que je ne peux étancher.
    Encore aujourd’hui, un réflexe répulsif me pousse loin de Sibylle, ma très chère mère, cet être autrefois distant, froid, rigide telle une pierre inerte, affrontant la vie la tête haute, le cœur fermé. Cet être duquel j’ai pourtant cherché en vain l’amour, l’affection, la reconnaissance, alors qu’une barrière invisible se dressait entre nous, haute et infranchissable pour ma petitesse d’enfant. Avec maladresse, j’ai tenté, oh oui ! Tenté un geste, un pas vers elle ; j’ai voulu la toucher, l’émouvoir, mais sans parvenir à m’approcher de son cœur cruel. »

    Nous faisons connaissance avec les amis de la jeune femme, à cette époque qui formait un groupe soudé : Lisa, Jeff, Max, Baba, Chris et Alec. Elisabeth, de son surnom Lisa ou Liz est une très bonne amie, des parents aimants qui n’hésitent pas à prendre en charge Jen lorsque les siens partent en voyage sans elle histoire de ne pas fêter noël en famille. Elisabeth est le contraire de Jenna, plus ouverte au monde, elles s’entendent très bien, ayant pour passion commune la musique, tout comme avec Jeff, Max, Chris, Baba et Alec. Ce dernier est le meilleur ami de la jeune femme, ils se connaissent depuis toujours ou presque. Depuis leurs six et quatre ans respectifs, ils ne se quittent plus, ayant crée entre eux deux une très belle bulle de protection. Lorsqu’elle à besoin de lui, il est présent, à n’importe quel moment de la nuit comme du jour et l’inverse est exacte. Alec est le meilleur ami que tout le monde rêve, pouvoir poser sa tête sur une épaule confiante, savoir être écouté et recevoir en retour, pouvoir être protégé de tout et de tous. Ils sont amis depuis si longtemps que chacun des gestes pourraient être comparés à ceux d’un vieux couple, étant toujours attentif à l’autre, à ses besoins, sachant se compléter parfaitement. En quelques mots, personne ne pourrait probablement jamais s’interposer dans cette amitié, mais et il y à toujours un mais, un événement va se produire.

    Il s’agit de l’arrivée d’un couple d’amis américains des parents d’Elisabeth qui viennent passer quelques jours de vacances chez eux, leurs deux fils, Connor et Ryan dans les bagages. Deux adolescents totalement différents, tant le premier est ouvert aux autres ayant la conversation facile, que le second plus taciturne, sur la réserve, torturé émotionnellement par un passé difficile à digérer, analysant le tout avant de se jeter dans la gueule du lion, enfin, il s’agit de son point de vue, car qui peut dire qu’un groupe d’ami est un piège ? Une attirance inexplicable en quelques heures va se produire entre Ryan et Jen sans que l’un des deux ne puissent y faire quelque chose, les mettant à terre l’un comme l’autre. L’attirance, le rejet, la répulsion, les premiers émois, l’un comme l’autre à envie de détester celui ou celle qui le met ainsi, ouvrant une faille qui n’aurait pas dû se produire, éparpillant ainsi les émotions de ces deux personnes, mais également de leur entourage. Énormément de questions se posent, comment Jen va-t’elle pouvoir concilier son avenir dirigé par sa mère alors que l’amour semble frapper à sa porte ? Comment gérer une situation ou près de 10 000 kilomètres les séparent ? Et surtout comment gérer les amis et plus particulièrement Alec, dans ce cas ?

    « - Tu vois, c’est justement de ça que j’essaie de me protéger. Tu me fais peur, Jenna. J’ai l’impression que tu connais tout de moi, et ça m’effraie. Arrête de lire en moi comme si tu comprenais tout.
    Jenna referma son livre, étrangement blessée et se leva, l’affrontant du regard.
    - Tu ne t’es jamais dit que je pouvais avoir aussi peur que toi ? Tu débarques de nulle part et tu fous mon cœur en vrac. Je ne comprends rien, je ne sais rien. Ne crois pas être le seul effrayé. J’ai peur de l’inconnu.
    - Et je suis l’inconnu. »

    La peur de se perdre, la peur de les perdre et de ne pas savoir qui nous sommes, la peur de rester seule, mais à deux, comment faire lorsque quelqu’un vous à toujours dicté votre conduite ? Les épreuves sont lourdes à porter pour Jen, Alec, Ryan, Lisa, Connor et tous les autres. Que faire lorsque le monde autour de vous va bien, mais que vous-même ne trouvez pas la force pour garder la tête hors de l’eau parce que vous allez mal et restez dans le silence ? La musique adoucit les mœurs, mais comment faire lorsqu’elle ne peut plus être présente dans votre vie ? Plus je tournais les pages et plus l’envie de pleurer me prenait, des traitresses laissant des traces sur mes joues, surtout lorsque vous lisez les paroles des musiques que l’auteure à choisi pour mettre plus de force dans ces mots qui forment l’histoire. Prendre aux tripes, c’est cette sensation que j’ai eut en le lisant, tomber dans une spirale infernale de sentiments : la joie de se découvrir amoureux, la peur de l’être, l’envie, le désir, la jalousie, la colère, la tristesse infinie, le désespoir, allant jusqu’à l’envie de mourir et enfin le pardon. Et ce passage où Jen s’en veut terriblement de ne pas être présente, à un moment fatidique, à ce moment où elle prenait enfin un peu de bon temps après tous ces événements… Je n’en suis pas ressortie indemne, mes propres souvenirs sont revenus à la surface, balayant tout ce que je croyais. Certains diront que ce n’est qu’un livre, juste du papier et qu’il ne faut pas se laisser aller ainsi ! Pour ma part, j’ai eut l’impression de suivre un film, un de ceux dont on connait inéluctablement la fin et pourtant on le regarde sous toutes les coutures, espérant qu’enfin le bonheur va arriver d’une manière ou d’une autre tant les descriptions sont au plus juste, tant on à envie de voir un sourire s’éclairer entre ces pages Je pouvais visualiser les maisons, les rues, les visages, les attitudes, la façon dont les regards étaient apportés… J’ai pu ressentir les émotions de chacun au même moment qu’eux.

    J’ai aimé la façon dont Jenna voit les choses, elle n’est ni faible, ni forte, elle subit, tombe pour se relever en douceur, essayant de se construire comme elle peut, avec l’aide qu’elle à sans la vouloir. Son avancé est graduelle, usant de mots qui pointent justement ses états d’âmes, la perte de son cœur brisé, l’espoir qu’elle entrevoit enfin pour arriver à toucher du doigt et prendre en main un destin qu’elle n’avait pas eut le droit d’avoir plus jeune. Les souvenirs sont ce qu’il y à de plus douloureux, oublier n’est pas facile, oublier ne résout pas tout, il faut savoir se surpasser, aller au-dessus et surtout laisser du temps pour combler les manques. Ces manques d’amour que l’héroïne à du mal à combler malgré tout, la méfiance envers ceux qui l’approchent de trop près. L’auteure nous montre les multiples facettes d’un personnage qui le rend humain, avec ses doutes, ses craintes et ses joies, un personnage qui peut être n’importe qui d’entre nous. Comme je l’ai dit au tout début, chacun peut se voir en Jenna, mais également en Ryan, en Elisabeth, en Alec… Parce que la vie est faite ainsi, de hauts et de bas, de joies et de peines, de combats pour survivre, tenir bon et de moments où nous aurions envie de tout plaquer. Le courage est une force entre ces lignes, le courage de décider d’avoir le choix, de s’en sortir, d’avancer, de dire non, de pouvoir grandir à son rythme et d’accepter cette partie de nous qui n’était pas prête à la perte d’un être cher.

    « Il n’en faut pas plus pour que mes barrières s’effondrent devant cet être sans défense. Il est si petit, si léger, les yeux clos, entre mes bras protecteurs ! Il sent bon, et sa peau fripée est douce. Ses doigts sont minuscules, et je ne peux m’empêcher de les prendre délicatement entre les miens. Sans m’en apercevoir, des larmes coulent sur mes joues froides, et se noient dans ma bouche étirée par un large sourire. Pourquoi n’ai-je plus envie de le quitter ? Je relève des yeux larmoyants, fatigués, et m’exclame : « Regarde ! Il est si petit ! » »

    Comme vous pouvez le voir dans la liste des livres que je lis habituellement, il s’agit de fantastique, très peu de ce type de littérature, et il est rare que je fasse un tel éloge pour un livre différent, mais celui-ci, ‘le temps d’un hiver’ est un bijou de littérature, poignant, émouvant, vrai, que je ne peut que recommander à lire, à relire, à garder près de soi comme un bien précieux. Aimer ne suffit pas toujours, aimer n’est pas qu’un mot à jeter à la figure de l’autre, les gestes sont importants, bien plus que cette simple phrase qui peut être prononcée sans conviction. Mais l’entendre est un soulagement pour l’autre, parce qu’il résume tout, parce que le dire, c’est s’investir, c’est avoir confiance en soi et en l’autre, avoir confiance en un avenir commun. Une très belle épreuve de vie qui nous ait donné par la lecture de ce roman dont la plume légère et fluide de l’auteure ne nous laisse pas sans émotion : un cœur de glace se verrait fondre à la première lecture. C’est peut-être trop, ou trop peu, mais je sais que grâce à Jessica Lumbroso, je me suis réconcilié avec ce genre de littérature et je l’en remercie, parce que je serais passé à coté d’un véritable petit bijou livresque.

    Un dernier extrait qui me tient à cœur et qui résume pour ma part beaucoup de ces pages.

    « Mon cœur palpite avec force.
    Oui, tu m’as fait comprendre ce qu’aimer veut dire. Je regrette seulement de n’en avoir pas eu conscience plus tôt…
    Longtemps après, je contemple encore le temps filer lentement. Assise sur ma chaise à bascule, face à la fenêtre, je tiens entre mes mains les pages gondolées. Mon cœur, désormais asséché, est comme apaisé.
    Les pages sont fripées, abimées. Je les ai beaucoup manipulées. Par endroit, les lettres se confondent les unes aux autres. L’encre a bavé, formant des tâches sombres sur ses mots.
    Je respire calmement. La colère a disparu ; je n’en veux pas à Sibylle. Ceci fait désormais partie de notre passé, à toutes les deux. Un passé douloureux, qui ne vaut peut-être pas la peine d’être ravivé. Et de soulagement, je réalise que je ne suis plus tout à fait cette enfant espiègle qui rêvait de liberté. Aujourd’hui, je me sens vieille… »

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  • Commentaires

    16
    Jeudi 4 Septembre 2014 à 17:46

    Oh oui c'est vrai!

    15
    Jeudi 4 Septembre 2014 à 17:43

    Eh eh eh !! Gaby !! Tu peux mettre "paru" maintenant winktongue

    14
    Mercredi 5 Février 2014 à 17:56

    Aucun problème !

    13
    Mercredi 5 Février 2014 à 10:20

    Ah? Alors si le boulot te plaît, tant mieux !! Parce que j'ai remarqué que vous parlez bien mieux de mon travail que moi-même...  Vous seriez plus apte à en faire la promo que moi du coup ^^

    12
    Mercredi 5 Février 2014 à 10:14

    Je t'explique mais pas ici je serais obligé de trop en dire 

    Et pas de soucis je prend note mais attaché de presse c'est un boulot qui me plairait beaucoup 

    11
    Mercredi 5 Février 2014 à 10:00

    Toujours de l'aussi bon boulot de promotion, Gaby ^^ Je pense que je vais embaucher mes mousquetaires pour me faire de la pub !! Vous serez mes attachés de presses ^^ Oui oui, moi je m'offre le luxe d'en avoir plusieurs 

    Je m'aperçois, honteuse comme je suis, que je n'ai pas répondu à ton précédent message...

    Merci pour la maturité ! J'essaie de faire au mieux, tout de même, pour ne pas être une gamine écervelée ^^ Effectivement, SDL nous voilà !! J'aurai enfin l'occasion de te voir en vrai !!!!! Youpi !!

    Oui, tout n'est pas tout blanc, ou tout noir, comme tu dis, "le gris est partout", c'est notamment pour ça que je m'amuse à nuancer mes personnages. On peut faire pire ? Je pense qu'il y a toujours meilleur ou pire que nous. Mais avec ce roman, j'estime commencer bien, parce que je suis encore jeune, et je sais que j'ai le temps de m'améliorer. Un auteur m'a dit un jour que j'avais un bel avenir d'écrivain devant moi après avoir lu ce roman... Alors écoute, je prends ce qu'on me donne!! Je suis fière de pouvoir apporter quelques rêves, idées, émotions, etc... à d'autres. 

    L'important avec ce roman était, pour moi, de montrer vraiment tout le cheminement d'une ado qui entre dans la vie active/professionnelle et qui souhaite s'affirmer, tout en ayant peur de grandir et de changer. Je voulais mettre l'accent sur toutes ces peurs sous-jacentes dont on n'a pas forcément conscience, et sur la manière dont on devient progressivement adulte. 

    Merci pour le juste milieu dans lequel je suis !! J'ai en horreur les romans d'amour à l'eau de rose ou les filles sont fragiles et minaudent, et ou les mecs virils leur apprend l'amour dans toute sa splendeur. Je voulais quelque chose qui soit plus proche de la réalité, et où les dialogues ne nous font pas lever les yeux au ciel. 

    Mdr la phrase coupée du téléphone... Ah ah je voulais montrer qu'elle traîne tellement à laisser son message qu'elle n'a pas le temps de finir sa phrase que la communication est coupée. Comment ça, tu t'es dit non ce n'est pas pour lui ? Et du coup, tu sais ce qu'il s'est passé... C'est à dire?? ^^ 

    10
    Mercredi 5 Février 2014 à 09:35

    Très heureuse que ce livre te plaise d'ailleurs il est à gagner mais je crois que tu y participe déjà ;) bonne journée

    9
    pepette cotte
    Mercredi 5 Février 2014 à 07:28

    cette critique est vraiment super....trés envie de lire ce livre!!!! merci à vous de nous faire partager de belles choses!!!!

    8
    Vendredi 17 Janvier 2014 à 23:59

    Je ne me base pas que sur ton roman, même si je ne te connais pas encore en réel, ce qui ne saurait tarder, je sais que tu as la tête sur les épaules. Le gris est partout, comme sur ce blog, mais oui, la difficulté est d'être au plus juste question sentiments, expressions et oui, on peut toujours faire mieux, avec de l'expérience, mais qu'est-ce que l'on peut faire pire même en ayant deux ou trois fois ton âge. Ce n'est pas une question de chiffres, juste de sensations et de justesse, ce que tu as déjà. Il reste juste quelques petites formes à revoir, mais le principal est présent et je confirme qu'il n'est pas gnan-gnan et heureusement que Jen se reprend à un moment, sinon oui, c'est très facile de tomber dans la mièvrerie de gamine, ce qui n'est pas du tout le cas ici ! Rien n'est exacerbé, ni minimalisé, non, c'est un juste milieu qu'il fallait trouver et tu es en plein dedans!

    Par contre cette saleté de phrase du téléphone coupé, grrrrr, j'ai cherché au premier coup, au deuxième je me suis dit non, ce n'est pas pour lui, car elle l'a vu, donc c'est pour l'autre et plus j'avançais plus je me disais, non, elle n'a pas osé???? Et avant même d'avoir la troisième fois cette satanée phrase je savais déjà ce qui c'était passé...

    7
    Vendredi 17 Janvier 2014 à 00:23
    Toute la difficulté pour moi dans ce livre était d'écrire sur les sentiments sans entrer dans le trop larmoyants, dans le gnan-gnan. Pour certains, ce sera réussi, pour d'autres pas encore, mais les efforts sont la. Je n'aime pas les héros dans les romances qui sont irréels, voir pas profond du tout. Jaime cette justesse dans les descriptions qui permet de montrer toute ce paradoxe qu'il y a en chacun de nous. Tout n'est jamais tout noir ou tout blanc.
    Je suis la première a considérer que ce roman s'inscrit pas que dans le genre sentimental. Je le mets également dans le contemporain "tranche de vie" donc je comprends tout a fait ce que tu veux dire par tout ce qui s'y passe.
    Mdr effectivement, le discours dune vieille ^^ je suis contente de te paraitre mure, surtout que tu te bases sur mon roman. C'est qu'il a réussit a exprimer tout ce que j'avais au fond de moi...
    6
    Jeudi 16 Janvier 2014 à 22:34

    Mais mais, maissssss, ce sont mes mots, mdr oui, c'est comme regarder un film, d'ailleurs j'en parle, mais il n'y à pas que cela. J'avoue que c'est un pari risqué avec moi, pas que je sois fermée sur certains styles de livres, mais j'avais perdu le gout de lire quelque chose d'intéressant et qui se rapproche de trop près de la réalité. Pourtant, tu es en plein dedans, peut-être que j'étais prête à me rouvrir de nouveau, je sais exactement quand j'ai arrêté de lire autre chose que de l'imaginaire pure et je sais aussi que cela ne la ramènera pas, mais se sont tes mots qui font le tout.

    Des phrases qui ne sont pas lourdes, de la légèreté même dans les moments graves, sans alourdir plus la peine qu'il y à déjà, le ton est juste, le livre ne tombe pas dans le genre larmoyants et déprime, non, il montre un combat de chaque instant, à son rythme certes, mais il est là, ce petit plus qui fait que l'on s'attache à chacun des personnages. Les pensées, les gestes,  cela à beau être dans la catégorie sentimental, il ne l'ai pas vraiment, pas après tout ce qui s'y passe. Une vie, tout simplement. Et c'est cela qui m'a touché, tu es jeune et pourtant si mure déjà. (On dirait une vieille qui parle xD) Et non, pas besoin de dévoiler plus, comme j'ai mis, j'en dit trop ou trop peu, mais l'essentiel est là.

    5
    Jeudi 16 Janvier 2014 à 22:21

    Effectivement, en dire plus serait le dévoiler un peu plus en détail. Et ce n'est pas ce qu'il faut. Je trouve justement que tu as trouvé les bons mots pour expliquer le fond de mon roman sans dévoiler l'histoire ^^ Et comme me disais un de mes lecteurs, c'est une aventure intérieure principalement.

    Je suis d'autant plus surprise par cet avis que tu n'étais pas familière des romans sentimentaux. C'était un pari risqué pour moi parce que je savais que ça pourrait casser à tout moment ^^ Mais je suis heureuse de voir que c'est passé ! D'autant plus si tu l'as lu plusieurs fois, ce que j'attendais encore moins. Tout dans cette critique m'a tellement étonnée et touchée que c'était forcé que les larmes seraient pas loin ^^ C'était tellement touchant ! Et regarde, Vanessa en pleurait (mais je crois que Vanessa a la larme facile  )

    Je n'avais pas compris qu'à la base, tu parlais de ce moment là, pour la fois où elle se reproche de ne pas avoir été présente, mais maintenant que tu me remets en contexte, je comprends mieux ^^ Et effectivement, je visualise très bien les scènes que tu cites. Je voulais justement que les gens puissent se trouver des points communs avec mes personnages. Ca n'avait aucun intérêt de peindre des personnages parfaits, superman/wonderwoman, je voulais justement qu'on les accepte avec leurs qualités, mais aussi leurs défauts, parce que c'est ainsi que nous sommes tous fait. Il fallait que l'histoire soit tellement ancrée dans la réalité qu'on l'imagine en vrai. Pour moi, quand j'écrivais, j'avais l'impression de regarder un film, toutes les scènes étaient parfaitement visualisées dans ma tête, jusque dans les moindres détails, et il fallait absolument que je communique tous ces détails aux lecteurs. Je voulais qu'ils puissent visualiser les choses aussi précisément que moi.

    J'ai essayé de montrer que mon roman débutait à un point A, finissait à un point Z, mais qu'il y avait toute une vie autour, un passé et un avenir sous entendu. Je voulais vraiment qu'on ait l'impression de rencontrer quelqu'un à un instant T de sa vie et de l'accepter avec son passé. L'histoire avait débuté bien avant ce premier Noël des 18 ans de Jenna, en fait...

    Alors que tu me dises que j'y suis parvenue m'encourage à continuer à écrire dans ce genre littéraire, je crois qu'il me correspond parfaitement. Même si je finirais mon roman fantasy, parce que c'était mon premier vrai projet, qu'il me tient aussi énormément à coeur, mais je pense y avoir mis quand même un peu moins de moi.

    4
    Jeudi 16 Janvier 2014 à 21:25

    Je pourrais en dire encore plus, mais cela serait comme dévoiler le livre en entier, il faut le lire pour le comprendre véritablement, mais j'espère avoir réussit à faire aimer à d'autres, parce qu'il le mérite, mais aussi parce que tu le mérite. Tu as tellement donné dans tes mots, que oui, cela m'a touché. Comme je l'ai dit, mes propres souvenirs sont revenus et à un moment où elle s'amuse dans l'eau, l'ambulance qui est déjà présente, etc, etc, je ne dévoile rien ici, mais ceux qui ont lus sauront de quel moment je parle, je peu assurer qu'être présent au moment ou Jen se dit qu'elle aurait dû être là, non, je dis non, j'étais là pour une personne qui m'étais très chère et cela me hante encore, même après 15 ans passés. Tu as su donner un univers où tous peuvent se retrouver, parce que ce n'est pas une héroine wonderwoman, mais une femme avec des sentiments qui vivent entre les lignes. Et ce n'était pas fait pour pleurer, bien au contraire !

    3
    Mercredi 15 Janvier 2014 à 22:07

    Pour VanouL, même si je sais que tu as aimé mon livre (et à quel point !! Tu es tout de même l'instigatrice du mouvement Jessaddict... :p ), ça me fait toujours plaisir de constater à quel point tu as, toi aussi, été très ouverte à mes mots. Cette histoire, j'avais envie, besoin, de la coucher sur papier. Et elle ne touche pas que moi.

    Les fois où je viens à douter, à me dire que mon roman est bien, mais qu'il pourrait être mieux, je repense à tout ce que tu m'as dit, tout ce qu'il a soulevé en toi, et maintenant aussi en Gabrielle, et ça me donne la force de continuer, de me battre. Et grâce à vous, je sais que j'affronterai les avis plus négatifs avec plus de facilité. Parce que pour moi, l'important n'est pas de plaire à tout le monde, mais de plaire tout de même assez à certaines personnes pour laisser une marque en elles.

    2
    Mercredi 15 Janvier 2014 à 21:59

    ...

    Sincèrement, Gabrielle, tu m'as coupé toute réflexion... Cette critique est si belle qu'elle a presque réussi à m'arracher quelques larmes. J'en suis toute émue. Tes mots m'ont touchés, mais aussi la profondeur de ce que tu as ressentis, et la manière dont tu as visualisé ce roman. Car toutes les réflexions qui te sont passées en tête sont celles auxquelles j'ai réfléchis en écrivant ce livre. Je voulais absolument rendre mes personnes les plus humains possibles, et les faire s'interroger sur les peurs qu'on a tous en nous. Tu n'imagines pas à quel point savoir que j'ai réussi à t'atteindre à ce point me touche, m'émeus... J'en tremble presque.

    Pour moi, cette histoire n'est pas simplement une histoire inventée, avec des personnages inexistants. Ils font partis de moi, tous, et je me plais à réaliser que leur existence touchera d'autres personnes que moi.

    Un grand merci à toi, pour cette chronique dans un premier temps, mais également pour m'avoir laissé une chance, m'avoir proposé ton aide, et avoir si bien accueilli ce livre. Et je suis toute chamboulée de savoir que tu as relu cette histoire tant de fois, d'autant plus que c'est un bon pavé... Je ne m'y attendais pas, et c'est une réelle surprise, et une bonne, de constater que tu le préserves à ce point. Cela me donne encore plus envie de le publier définitivement, pour proposer une vraie version papier, à préserver. Et un grand merci pour avoir été si profondément touchée par mes personnages, par leurs dilemmes, et par ma plume aussi ! Car je n'oublie pas les compliments que tu fais aussi sur ma manière d'écrire, même s'ils sont un peu reléguée au second plan tant ce que tu dis du reste m'a arraché quelques tremblements de joie, de bonheur...

    Je suis heureuse d'avoir pu avoir ton retour.

    1
    Mercredi 15 Janvier 2014 à 21:53

    wahouu ce livre m'à fait l'effet d'une bombe, j'en est pleurer de longs moments et je l'est lu et relus a ne plus savoir à combien de fois j'en suis.. je l'est meme lu avec la playliste apportant encore plus de profondeur au texte... Mais savoir que je ne suis pas la seul à l'avoir aimer à sa juste valeur me remplis de joie pour Jessica!! Un livre que je garderais à jamais prêt de moi et que je relirais encore et encore! et maintenant je pence que tu comprend un peu mieu mon enthousiasme pour ce petit bijou ...

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