• Rush (Emma Scott)

     

    Disponible sur Amazon

    Ash et Vanille, tome 1 : les guerriers du lézard (Sosthène Desanges)


    Auteur :

    410 pages numérique (epub)

    Thème : Romance contemporaine

      *******

    Résumé :

    « Être aveugle n’est pas d’être misérable ; ne pas pouvoir être en mesure de supporter la cécité, c’est cela qui est misérable.
    John Milton

    Charlotte Conroy, violoniste de Juilliard, était sur le point de connaître la grandeur lorsque la tragédie abattit ses ailes sombres, écrasant ses espoirs et brisant son cœur. La musique qui chantait dans son âme s’est tue, et elle est sur le point de poser définitivement son violon. Pour payer les factures, elle accepte un emploi d’assistante personnelle pour un jeune homme amer et en colère qui a été handicapé par un horrible accident...

    Noah Lake était un athlète de sport extrême, journaliste et photographe. Il a parcouru le monde à la recherche de sa prochaine montée d’adrénaline, jusqu’à ce qu’un plongeon le laisse dans le coma. Il se réveille pour constater que sa carrière est terminée, ses rêves brisés, son monde d’une noirceur sans fin qui ne s’éclaircira jamais.

    Charlotte commence à voir que derrière l’extérieur colérique et cassant de Noah se cache un jeune homme qui souffre. Elle est déterminée à lui montrer que sa vie n’est pas finie, qu’il a beaucoup de raisons de vivre, n’imaginant pas qu’elle deviendrait la seule lumière dans ses ténèbres, ou qu’il l’aiderait à trouver la musique dans les siennes.

    La vie qu’il a connue est terminée. La vie qu’elle veut est juste hors de portée.
    Ensemble, ils doivent affronter leurs peurs et redécouvrir ce que signifie vivre réellement.
        »  

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Ash et Vanille, tome 2 : le chant du Mana (Sosthène Desanges)

    15/20

     

    Par le biais de netgalley, j'ai pu découvrir ce titre de cette maison d'édition que je ne connaissais pas. Je remercie donc Juno Publishing pour avoir accédé à ma demande.

     

    Le livre est découpé en trois grandes parties (Acte Un : Adagio, Acte Deux : Allegro, Acte Trois : Cadenza) puis en chapitres. Chaque partie montre un avancement des personnages ou non d'ailleurs. L'histoire débute sur Noah, cet homme qui se réveille d'un cauchemar pour être dans un cauchemar. Il a perdu la vue des suites d'un accident grave. Charlotte est une très grande violoniste. Elle doit entrer dans la prestigieuse école de Julliard. Malheureusement, son frère décède, emportant avec lui sa passion, son envie, son âme. Pour joindre les deux bouts, elle travaille comme serveuse dans un restaurant et aussi barmaid. Rien n'est évident pur ces deux âmes qui ont perdu une part d'eux-mêmes. Il faudrait un coup de pouce pour les remettre sur le chemin de leur destinée. C'est Lucien, l'oncle de Noah qui va tenter de décoincer tout cela.


    « On dit souvent que le temps passe vite ; c’est faux. Il avance péniblement, tout comme moi. Il m’est difficile de me projeter depuis mon nouveau point de vue. En effet, les perspectives ne sont pas aussi vastes vues du sol et les couleurs ne sont pas aussi vibrantes. Mais au moins, je suis en sécurité. Bien plus en sécurité. »

     

    Deux personnages qui ont subi de graves traumatismes et qui n'arrivent pas à surmonter. Ils sont en vie, cela aurait pu être pire... Pour Noah, il aurait pu rester paralysé à vie, un légume, ne plus pouvoir rien faire de ses dix doigts. Charlotte aurait pu ne pas profiter de son frère avant, elle aurait pu juste partir depuis bien longtemps et ne pas ressentir ce qu'elle ressent depuis sa mort. Le manque est cruel, la vie est cruelle. L'un comme l'autre il leur faut continuer de vivre. Quand le premier se dit à quoi bon, je ne suis rien, je ne vois rien, je ne peux plus rien faire... Quand le second a mis de côté sa passion, sa joie de vivre, sa joie de jouer... Tout semble vraiment au plus bas, pourtant elle survit malgré tout. Lui se laisse aller, laissant la colère et l'anéantissement le faire devenir un "connard" parfait.

     

    Rien n'aurait pu les destiner à se rencontrer si ce n'est Lucien, un oncle qui ne veut que le bien de son neveu. Mais surtout il veut quelqu'un qui soit là pour l'aider, quoiqu'il dise. L'argent est un appât pour Charlotte, sa gentillesse un atout. Elle ne peut pas refuser une offre pareille surtout qu'elle aura en plus un toit sur la tête sans être obligé de bosser sans dormir. Son regard est renfermé, triste, les émotions ont du mal à passer. La joie est difficile. Elle a besoin d'aider quelqu'un, d'être présente pour une personne qui en a le plus besoin. Bien qu'entre les deux la relation est difficile : employé/employeur quand ce dernier ne lui parle que par nécessité. Les vacheries, savoir repousser est un don inné chez lui depuis cet accident. Noah n'est pas un monstre. Il a juste du mal, non, il a du mal à accepter le fait qu'il soit aveugle, pensant que la vie n'a plus rien à lui offrir. Sauf que Charlotte est là et elle est tenace malgré tout ce qu'elle a traversé. Être seule lorsque l'on est entourée est bien pire que d'être seul tout court lorsque l'on a voulu faire du vide autour de soi. Et puis il suffit d'un déclic, d'une petite souris qui prend peu de place, mais qui est bien là.

     

    « Le violon de Charlotte peint les lumières lentement au-dessus de la forêt verte, et la colore d’un cuivre éblouissant. Je vois la rivière blanche et ses méandres s’agiter en contre-bas, elle brille quand la lumière la touche. Je découvre des ruines là où elle s’insinue. Son violon tient une note grave et lisse puis il explose – son archet s’épanouit contre les cordes – et je vois le soleil s’évader dans une couronne de rouge flamboyant et de jaune rayonnant. Mon cœur se serre, la douleur est si vive que je peux à peine respirer. Charlotte joue l’aube, chacune des notes est pareille à un pinceau qui dessinerait le spectacle qui se déroule devant nous. Les notes rougeoient et explosent comme des feux d’artifice autour de moi. C’est une cacophonie de sons et de lumières, et les larmes me montent aux yeux. Je vois le crépuscule et je sais, avec une certitude atroce, qu’il s’agit du seul moyen que j’ai de le voir dorénavant. Mes anciennes compagnes, l’amertume et la souffrance s’évaporent. »

     

    Bien entendu, la fin était prévisible, mais j'ai aimé lire comment ils allaient y arriver. Cela montre la persévérance et l'envie de réussir. Par contre même si j'ai aimé la façon d'arriver au final, j'ai trouvé que c'était long par moment. Certaines pensées sont vraiment redondantes. Je comprends le fait d'insister sur l'envie de rester seul, de ne pas être aidé par exemple mais de là à les ressortir souvent...

     

    En conclusion, une romance qui montre bien des aspects lorsqu'il nous manque quelque chose. Que ce soit un membre de notre famille, un sens, une passion, la persévérance et quelques concours de circonstances arrivent à passer les obstacles, voire les contourner. Dans tous les cas, j'ai passé un bon moment de lecture.

     

     
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    #Rush #NetGalleyFrance

     

     

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  • Commentaires

    4
    Mardi 19 Juin à 22:10

    Oh de la romance lol

    Je ne connaissais pas du tout, je vais regarder ça de plus près

      • Mercredi 20 Juin à 18:20

        Oui oui de la romance, cela m'arrive parfois xD

    3
    Vampilou
    Mardi 19 Juin à 20:35
    Ah, elle a l'air pas mal du tout cette romance !
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