• Tangled, Tome 1 : Love Game (Emma Chase)

    Love Game (Emma Chase)

    Auteur : Emma Chase


    357 pages papier

    Thème : Contemporain, Erotisme

    *****

    Fait partie de la série

    Love Game

    d'Emma Chase

    4ème de couverture :

    « Drew, la trentaine irrésistible, est associé dans une grande banque d'investissement new-yorkaise. Le pouvoir, l'argent, les femmes, absolument tout lui réussit. Très sûr de lui et arrogant, il assume son statut de beau gosse et enchaîne les aventures sans lendemain.
    Jusqu'au jour où une femme lui résiste. Kate Brooks est sublime, brillante, et ambitieuse... mais fiancée et inaccessible. Lorsqu'il la rencontre dans un bar et tombe sous son charme, il ignore encore qu'elle deviendra sa collègue quelques jours plus tard...
    Bouleversés par le magnétisme sexuel qui les aimante et engagés dans une rivalité professionnelle diabolique, ils vont jouer avec leurs sentiments, s'aimer et se détester. Drew, le séducteur invétéré, nous prend à partie et nous décrit la façon dont il tombe amoureux. Il nous confie avec autodérision et cynisme ce que les hommes pensent vraiment... »

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    Tangled, Tome 1 : Love Game (Emma Chase)

    J’ai entendu parler de ce livre comme d’un livre qu’il fallait absolument lire. Bon, automatiquement, je freine lorsque c’est le cas, surtout que la couverture est… rose. Non, mais ROSE quoi, comment un livre peu avoir une telle couleur ? Surtout lorsque l'on voit la VO, pourquoi avons-nous le droit à ça? Je déteste le rose, voila c’est dit, c’est fait, bref à part la couverture qui me refile de l’urticaire, je dois dire que j’ai été agréablement surprise par l’écriture qui est légère par moment et empressée à d’autre. Mais il y a aussi le coté ironique de l’histoire et le fait que nous avons les pensées soi-disant d’un mec, pardon un homme, même si c’est la même chose.

    Drew Evans est donc le héro de cette histoire. Nous commençons par lire qu’il est malade, la grippe, oui bien sur… Sauf que Monsieur se sent tellement nul, qu’il se laisse aller et préfère faire comme s’il avait une bonne grippe plutôt que d’affronter ce qu’il ressent. J’ai déjà vu un homme avoir cette maladie et c’est tout à fait cela : c’est grognon, ça râle toutes les deux minutes, ça ne bouge pas, c’est gnan-gnan, c’est à l’article de la mort. Alors que nous si nous avons la grippe ? (Quand je dis nous, je parle des femmes hein) Nous devons continuer à nous occuper des enfants s’il y en a, de la maison, des courses, du boulot et garder le sourire sinon Môssieur fait la tronche ! Donc pour ma part, l’auteure à très bien reflété cet état de grave dépression lors d’une grippe sur un mec.

    Mais passons ces détails, Drew est un homme qui travaille dur, il est dans la finance. Mais il est également un beau gosse, imbu de lui-même au passage. La banque dans laquelle il se trouve appartient à sa famille, mais ce n’est pas pour autant qu’il est privilégié. La preuve, Kate Brooks, une nouvelle arrivante dans ladite entreprise va le faire tomber de haut. Elle est travailleuse et veut se faire un nom dans ce monde impitoyable qu’est la finance. Kate est belle, intelligente, vive d’esprit et surtout ambitieuse, tout à fait le portrait de Drew, sauf qu’elle est fiancée, amoureuse de son homme et fidèle. Contrairement à notre héro qui est un Casanova des temps moderne.

    « - Mon Dieu, oh mon Dieu !
    Je souris tout en accélérant le rythme.
    - Ce n’est pas Dieu qui te baise, là, bébé.
    Oui, je suis amoureux, mais c’est toujours bien moi, ici.
    - Drew… Drew… oui… Drew !
    Vous ne pensiez pas que j’allais commencer à cracher des phrases écœurantes de douceur, des phrases de trou de cul, si ? Désolé de vous décevoir.
    En plus, j’aime bien le mot baiser. Il implique un certain degré de chaleur, de passion et il est explicite... » 

    Kate plait énormément à Drew, surtout qu’ils se sont rencontrés la veille, mais il y à un hic et pas n’importe lequel : il ne mélange pas travail et plaisir, ce qui est enfin à son honneur. Oui, j’écris bien enfin parce que le peu que j’ai lu du départ montre que Drew ne fait que se servir sur les femmes, même s’il ne les laisse pas miroiter plus qu’une partie de sexe. Le fait qu’il ne puisse pas l’approcher de trop près va le rendre exécrable envers cette jeune femme et lui faire vivre un véritable enfer. Cela peut passer de l’emprunt de livres qu’elle aurait besoin, à des pertes de dossier. Bref de véritables gamineries qui pourraient tout de même contribuer à la perte de leur emploi. Jusqu’à ce que la frontière entre cette haine vouée à l’échec et l’attirance qu’ils ont l’un pour l’autre va céder.

    « Mon attention reste fixée sur le défi que Kate vient de me lancer. La testostérone qui circule dans mon corps réclame la victoire. Pas une simple victoire mais une victoire écrasante, rien de moins qu’un KO total et incontesté fera l’affaire. »

    Mais tout ne sera pas parfait, Drew n’est pas un chevalier en armure prêt à sauver une princesse et Kate n’est pas une princesse à sauver. Leur relation va prendre plusieurs tournants jusqu’à… jusqu’à cette fameuse grippe et que le déroulement de la fin de l’histoire se mette en place.

    Le vocabulaire est plus cru, parfois vulgaire, accompagné de jurons, à croire que les hommes ne pensent qu’à ça, ne font que ça, ne font pas dans les sentiments et surtout grossier au passage – mais cela ne vient pas forcément que des hommes, des femmes sont tout ça à la fois également. L’auteur nous bombarde d’humour, ce qui allège le texte, car à force je pense que j’en aurais eut marre de lire qu’il ne cesse de penser à la poitrine, ou fesses, ou la rouquine – il aime les rousses – ou les jumelles, enfin tout ce qui pourrait libérer son service trois pièces.

    J’ai beaucoup aimé l’amie de Kate, Delores. Waouh, quelle femme ! Elle ne mâche pas ses mots, à aucun moment et surtout pas en face des hommes. C’est une bombe sexuelle qui fait peur aux mecs et qu’est-ce que j’ai pu rire à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche pour parler et dire les quatre vérités à quiconque et surtout à l'encontre de Drew. Jack et Mathew, les meilleurs amis de Drew sont des cas à leur façon également, même s’il me semble qu’ils en ont un peu plus dans la tête :p

    J’ai un gros coup de cœur à Mackenzie. Cette gosse est géniale, en plus elle se fait de la tune tranquillement. Ah les pots à gros mots – nous en avons un aussi et croyez moi, par moment il se rempli trop vite – mais c’est sans compter sur son innocence et les dialogues qu’elle peut avoir avec son oncle, Drew. Une véritable bouffée d’air qu’elle apporte.

    « Elle colle son visage sur l’ouverture du pot et lève la tête en fronçant les sourcils.
    - Hum… oncle Drew ? Les gros mots ne coûtent plus un dollar. Ils coûtent dix dollars maintenant.
    - Dix ? Depuis quand ?
    Elle est toute excitée.
    - C’est Kate qui a eu l’idée. Elle dit que la maconomie est mauvaise.
    Qu’est-ce que c’est que ce mot ?
    - Elle dit que ça s’appelle in… in…
    - Inflation, termine Alexandra avec un sourire.
    - Ouais, c’est ça !
    Inflation. Génial. Merci, Kate.
    Je lève les sourcils en direction de Mackenzie.
    - Vous prenez la carte American Express ?
    Elle rit. Je paie mon amende en espèces. »

    Ce que j’ai moins aimé, c’est tout de même le fait qu’il – Drew – nous prenne à partie à chaque fois qu’il voulait insister sur un point comme à ce moment-là – d'ailleurs, un passage au-dessus est du même acabit :

    « - Mon Dieu, bébé, j’y suis presque.
    Faisons un arrêt sur image pendant une seconde.
    Pour ces dames qui m’écoutent, laissez-moi vous donner un petit conseil : si un type que vous venez tout juste de rencontrer dans une boîte vous appelle bébé, mon cœur ou mon ange, ou tout autre mot affectueux générique… ne faites pas l’erreur de penser que quand il s’intéresse à vous, il pense à des petits noms d’animaux. C’est parce qu’il ne peut pas ou se moque de mémoriser votre prénom… et aucune fille ne veut être appelée par un nom qui n’est pas le sien lorsqu’elle est à genoux en train de vous sucer dans les toilettes pour hommes. Alors, par mesure de sécurité, j’ai dit bébé. Son vrai nom ? C’est important ? » 

    Et non, ce n’est pas parce qu’il dit une évidence, car il est clair qu’un mec qui vous prend ainsi, alors que vous ne le connaissais ni d’Adam, ni d’Eve, ne prendra pas la peine de se rappeler de votre prénom, d’ailleurs, si les femmes s’en souviennent du prénom, cela sera un exploit. C’est juste qu’il/elle (Drew/Auteur) fait pas mal d’arrêt sur image et cela devient un peu trop lourd, trop de vous avez vu hein? Nous les mâles, bla bla, donc ce coté m'a fait descendre le livre de quelques points.

    Malgré ça et la couverture, j’ai passé un très bon moment de délire, ne faisant que me moquer la plupart du temps des diverses relations entre tous les personnages. Par contre j’avais ce que l’on appelle des envies de meurtres sur le personnage de Drew. Mais pourquoi les mecs disent que nous sommes compliquées nous les femmes ? Parce que là, sincèrement, c’est lui qui joue au salopard la plupart du temps et qu’il se tait sur ce qu’il pense réellement. La franchise bon sang, pour n’importe qui, il n’y à que cela de vrai ! Sinon il pouvait être adorable, parfois, pas souvent, et pas sur que cela rattrape tout ce qu’il avait pu faire, enfin, c’est un homme après tout :p

    Vivement novembre pour le tome 2 en espérant que la couverture sera moins… enfin vous me comprenez, pas vrai ?

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