• Les loups de Walburg, tome 1 : Le courroux du bottier (George J. Ghislain)

     

    Les loups de Walburg, tome 1 : Le courroux du bottier (George J. Ghislain)

    disponible sur le site de l'éditeur

    Les inénarrables aventures du sémillant et séduisant Muthésius Mutin (Alexandre Hausse)

    Auteur : George J. Ghislain

    398 pages

    Thème : Romance Historique

    *******

     fait partie de la série

    Les loups de Walburg

     

    Résumé :

    « Germanie, Province de Walburg, 1360.  Huit années après la fin de l’épidémie de peste.

    Arn est apprenti-bottier dans la ville fortifiée de Walburg, capitale de la Province du même nom.

    Ou plutôt, il l’était.

    Surpris en plein ébats avec Günther, il est contraint à fuir la ville en pleine tempête de neige tandis que son beau forgeron est fait prisonnier par la Garde de la Ville.  La justice de la Ville, sous la houlette de Marcus, le Prince-évêque tyrannique, ne laisse planer aucun doute quant au sort réservé au forgeron.  Il sera pendu, haut et court.

    La fuite d’Arn lui laisse un sentiment amer, la terreur occultant en partie l’horreur du tournant que vient de prendre sa vie.  Il aurait voulu mourir avec son amant.

    À moitié gelé, en lisière de bois, après une nuit de marche forcée dans la neige épaisse, des hommes vêtus de peaux de loups le trouvent.

    Ils ne sont pas seuls.  Il y a des loups à leurs côtés.  Des vrais.  Et eux aussi sont terrifiants. »  

     
     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Les loups de Walburg, tome 1 : Le courroux du bottier (George J. Ghislain)

      


    « S’appuyant sur des contextes historiques documentés retraçant cette époque particulière de l’histoire, George J. Ghislain nous fait rêver aux amours impossibles, aux quêtes improbables, avec le souci de l’authenticité émotionnelle qu’on lui connaît.  Il aura pour ce faire des alliés inattendus.  Les Loups de Walburg… et leurs loups. »

     

    Merci de nouveau à Maïwenn des éditions Juno Publishing pour m'avoir envoyé ce premier volet. Le fait que ce soit un historique et qu'il y a une histoire de loups m'a attiré. Il s'agit bien d'un historique et non d'un fantastique, donc nous restons dans la réalité. Une réalité qui fait froid dans le dos car dans un sens elle a existé, il y a bien des années et probablement pire que celle écrite.

     

    En 1360, alors que la peste a fait rage il y a une dizaine d'années, Arn, orphelin des suites de cette maladie noire, est apprenti Bottier à Walburg, en Germanie, pour un homme qui compte lui donner son entreprise lorsqu'il arrêtera de travailler. Günther, l'un des fils du forgeron, se rapproche de lui, d'une manière que les bien-pensants, clergé et autres personnages qui ont le droit de tout détestent. Comment un homme peut aller avec un autre homme alors qu'il y a des femmes prêtent à écarter les cuisses de gré ou de force, bien entendu ? Arn et Gübther s'aiment et font ce qu'ils peuvent pour que personne ne s'en rende compte. Sauf que Günther a un frère, Otto, qui est au courant et préfère prévenir la garde du prince-évêque pour les amener en prison. La prison, ce lieu de perdition où les gardes font ce qu'ils veulent : torturent, viols en groupe, tout est bon pour mettre l'être humain au rang de rat, et même plus bas que terre. Jusqu'à la pendaison, ou le feu au choix ! Günther est une force de la nature et le soir où ils sont découverts, il jette son amant par la fenêtre pour qu'il est une chance de s'en sortir. Alors que lui-même sait ce qu'il va subir.

     

    Arn est sauvé, mais à quel prix ? Il fuit sa ville, son métier, ses amis, son amant pour la forêt profonde, enneigé, gelé, glaciale. Sa vie ne tient qu'à un fil, celle de rester en vie pour Günther, pour que son choix, pour que son sacrifice ne soit pas vain. Et peut-être, oui je dis bien peut-être que Arn arrivera à aller le sauver ? Arn est encore tel un enfant, à peine vingt ans, il a pourtant eu de la chance depuis sa naissance, étant le seul a avoir survécu de la peste, retrouvé par un vieil homme qui lui a appris à travailler le cuir, lui mettant un métier en or entre les mains. Et puis il a trouvé l'amour, le véritable, celui qui est capable de se sacrifier pour l'autre. Cette nuit, Arn se rend compte de tout ce qu'il a vécu, les souvenirs affluent, les bons comme les moins bons, mais ce qui restent le maintient en vie. Jusqu'à ce qu'il tombe et soit retrouvé par des loups. L'aventure commence de nouveau pour ce jeune homme qui se demande ce que l'avenir peut bien lui réserver.

     

    « — On ne peut pas sauver tout le monde, malheureusement. Mais chaque gars qu’on tire de là est une victoire.
    — Le pays n’a cessé de se morceler depuis la mort du vieil Empereur et la montée de son fils sur le trône. Il est faible, poursuivit Stephan. Les Princes d’Église ont saisi le pouvoir et imposé leurs lois sur les terres qu’ils se sont accaparées. Ici, pas de chance, notre nouvel évêque est une raclure corrompue. Il est puissant, ses armées gonflent aussi vite que ses terres et sa richesse. Markus est orgueilleux au-delà de tout ce que tu peux imaginer. Il se pavane, bardé d’or et de pierres précieuses alors que la peste a décimé la moitié du pays. Il impose des lois toujours plus sévères, prône la bonne morale et la foi. Mais ce n’est pas un saint. On sait qu’il se force sur des jeunes filles, pour leur accorder le pardon divin, clame-t-il, pour des fautes mineures que leurs pères ont commises. Cet homme n’écoute que son intérêt.
    — Je l’ai vu, répondit Arn. Deux fois. Au marché et au balcon de la Maison du Bailli aux fêtes de l’été. Les gens l’applaudissaient, […] »

     

    1360... Une période sombre pour tout le monde. Les femmes sont mariées de force pour un échange de bout de terre ou pour renflouer une dette, les enfants envoyés au travail, les paysans sont martyrisés, les nobles ont beau avoir de l'argent et du pouvoir, ils sont sur le fil du rasoir d'une lame qui peut leur tomber dessus sans bruit. Et ceux qui n'aiment pas le sexe opposé ne vivent pas vieux et leur fin de vie est si horrible que la mort devient une délivrance. Sans oublier que la population vient voir ces morts, par pendaison, par le feu afin de penser qu'ils sont encore en vie et que c'est une chance d'être en bas et non sur l'échafaud. Ce n'est une vie pour personne et l'auteur le fait très bien ressentir. Les mots qu'ils utilisent sont à la fois forts, durs et compréhensibles. Ils sont là pour rapporter les faits, même si l'histoire racontée n'est pas tirée de faits réels, mais cela aurait pu. Ce récit aurait pu être le récit de ces milliers d'hommes et de femmes qui ont vécus en marge de la société, qui ont subis les outrages de ceux qui pensaient que la "normalité" devait être respectée.

     

    Respectée, respectable, ce ne sont que des mots pour camoufler le mal-être. J'ai déjà visité certains musées des horreurs, ces fameux musées où des appareils de tortures sont toujours en place et où des schémas indiquent leur façon de fonctionner. Cela fait partie de l'histoire, une de celle dont nous aimerions probablement oublier. Mais il s'avère que je ne veux pas oublier ce qui s'est passé avant notre naissance. L'homme est un loup pour l'homme est parfait pour ce récit dans le sens où l'animal le plus dangereux n'est pas celui que l'on aurait pu penser. L'être humain est capable du meilleur comme du pire. Dans ce premier tome, nous découvrons l'âme humaine dans toute sa splendeur. D'un côté nous avons Marcus qui n'hésite pas à violer une enfant devant son père pour qu'il soit acquitté de ses dettes, ou forcer la population à combattre des hommes et des femmes qui vivent en paix par ses mensonges... De l'autre nous avons les loups de Walburg, des hommes et des femmes qui ont réussi à s'enfuir avant ou après le passage dans la salle des tortures.

     

    Marcus est obsédé par lui, lui et uniquement lui. Il a un pouvoir sur les autres parce qu'il leur inspire de la crainte. La peur est une pièce maîtresse et il a de nombreux gardes à ses côtés. Si certains changent d'avis à un moment de l'histoire, ils sont coincés dans cette mainmise. Celui ou celle qui osera affronter cet homme se verra tué sur le champ, à défaut mis dans une cellule et oublié. C'est un personnage qui se multiplie à volonté dans différents endroits, sous des noms autres que Marcus, mais nous en revenons toujours au même. La différence ne fait pas partie de la "normalité", donc il faut enfouir le tout sous un tas de merde. Créer la peur pour maintenir la population sous son joug est un jeu auquel il est doué, jusqu'à un certain point. Les gens peuvent penser ce qu'ils veulent tant qu'ils ne le disent pas à haute voix et ne le montrent pas.

     

    Les loups de Walburg ont crée leur village, leur société. L'entraide est un point commun envers ses hommes et femmes, jusqu'à ce qu'un malheur arrive... jusqu'à ce que les souvenirs remontant à la surface soient trop forts pour être oubliés et engendrer un "problème". Arn est recueilli, reconnu et aidé. Ce qui est "magique" ce sont les loups, les véritables loups qui cohabitent avec ce village. Leur dominante, car oui il s'agit d'une louve, prend Arn comme leur chef de meute. Plus le temps passe, plus Arn se sent bien auprès d'eux tous, même s'il lui manque sa moitié. Ce n'est que le début de l'aventure et la suite promet beaucoup de chamboulements. Arn est l'un des personnages qui évoluent le plus. Enfantin, un peu naïf aussi bien des choses de l'amour que de la vie car souvent protégé par les autres, il découvre que le monde n'est pas toujours beau. Cette laideur l'a touché lui et Günther et le renforce dans ses convictions, celles de ne plus souffrir, de pouvoir vivre comme n'importe qui, de se battre pour ce qui est juste et l'amour est juste et ce avec n'importe quelle personne. C'est un sentiment fort qui ne doit pas être sali. Arn reste malgré tout ce qui va se produire humble, honnête et amoureux.

     

    Entre Arn et les loups, il s'agit de respect mutuel et de rapport de dominant/soumis. Les loups sentent quelque chose en lui, c'est ainsi qu'il devient leur chef de meute. Une place qui n'est pas la meilleure, mais pas la pire. Les liens créent sont forts et sans en dire plus, ce lien va énormément les aider. Quant à son amant, Günther, je n'en dirais pas plus que cela : ils sont adorables tous les deux ensembles et leur façon de se protéger mutuellement est un vrai plaisir à lire. Leur histoire fait partie du contexte, déclenche des ondes de chocs. Le récit ne peut fonctionner sans ce couple phare, car sans eux, nous n'aurions pas connu ces loups. La cruauté a beau être présente, l'amour qu'ils se portent sera toujours plus forte. Il faut du temps, non pas pour oublier, mais pour tenter de s'approcher du pardon. Un pardon que bien des gardes vont tenter d'obtenir d'une manière ou d'une autre.

     

    Le livre se termine comme s'il n'y avait pas de suite prévue. Au vu du titre de la série "Les loups de Walburg" il doit probablement s'agir des autres couples qui se sont formés lentement, mais inexorablement lors de ce récit. Il est clair qu'il y en a quelques uns que j'aimerais suivre. Dans tous les cas, j'ai vibré avec eux, leur aventure n'est pas la plus facile dans un monde cruel qui a malheureusement existé et qui continue d'une manière différente. Le courroux du bottier raconte une histoire qui aurait pu arriver et qui a sûrement dû se produire dans un sens ou l'autre. Le combat de personnes mises de côté pour avoir le droit de vivre comme tout le monde ne devrait pas exister car les personnages devraient vivre comme ils le désirent. Les loups, les répressions, les sentiments, j'ai adoré ce premier tome qui nous plongent dans une période bien sombre, et qui garde une lueur d'espoir malgré toutes les épreuves que les personnages subissent.

     

    « Il n’avait jamais éprouvé le moindre désir pour qui que ce soit. Il avait presque vingt ans, Günther en avait cinq ou six de plus. Mais dans ces moments volés, c’était comme si tout s’expliquait. Il aimait les filles, bien sûr, mais pas pour coucher avec. Il avait toujours cru qu’un jour, l’une d’elles ferait bondir son cœur, comme cela se disait. Il s’était forcé à les désirer, par frustration. Comme si ces choses pouvaient se commander. Il trouvait les filles jolies et il aurait aimé en serrer dans ses bras, mais il se sentait plus comme un « grand frère » que comme un éventuel amant. De là à dire qu’avant Günther il avait désiré des garçons, c’eut été mentir. C’était tellement interdit par l’omniprésente religion qu’une chape dense sur son esprit avait occulté ce type de désir. Oui, cela lui arrivait d’apprécier les formes ou la belle gueule d’un garçon, mais c’était plus par jalousie, comme pour comparer son corps maigrichon, imberbe et élancé, à ceux nettement plus virils de ses camarades.
    Mais là, tout prenait un sens.
    Günther lui avait expliqué avoir tourné autour de lui depuis des semaines, voire des mois, et avoir multiplié les approches, toujours infructueuses.
    Arn ne pouvait pas imaginer comment un bel homme comme lui, qui aurait pu avoir n’importe quelle femme parmi les plus jolies, les plus gentilles et peut-être même parmi les plus riches de la ville, pouvait être séduit par lui. Lui.
    Un homme. »

      

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  • Commentaires

    14
    Mardi 11 Août à 21:33

    Il m'intéresse encore plus avec ta chronique <3 Je le mets dans ma wish-list !

      • Mercredi 12 Août à 19:31

        Hiiii super ! Je te souhaite une future bonne lecture !

    13
    George J. Ghislain
    Mercredi 5 Août à 12:49

    Merci pour votre belle chronique.  :-D

    Merci également de ne pas en avoir trop dit afin ne pas 'spoiler' le lecteur.

    Je peux toutefois répondre à certaines questions que vous posez :

    Il y aura trois tomes (déjà écrits) et un quatrième pour les rassembler tous (en cours d'écriture à ce jour).  Cela sous-entend qu'effectivement chaque tome est une histoire complète, qui s'inscrit dans une plus large, qui se construit de livre en livre.  Quant aux prochains héros, je laisse la surprise (évidemment ;-) ). 

    Je n'ai pas voulu assommer les lecteurs/trices avec un 'cours d'histoire' qui aurait sans doute été pesant et aurait coupé le rythme de lecture, toutefois, de livre en livre, on va comprendre l'environnement particulier de cette période presque unique de notre histoire.  La peste, c'est une chose, ses conséquences en sont une autre et si beaucoup a été dit sur le premier sujet, le second est rarement abordé et va servir de toile de fond à une histoire, comme un 'décor' sans être le sujet du livre.  Pareil avec le contexte historique (architecture, politique, mœurs, ...).  Il est absorbé par le récit mais s'enrichit de livre en livre de faits authentiques restant en arrière-plan, car ce n'est pas le sujet du livre.

    Je me suis concentré sur les personnages, principaux et secondaires, pour les rendre accessibles, qu'ils soient authentiques, avec leur personnalité, leurs contradictions, leurs forces et leurs faiblesses.

    J'espère vous surprendre, vous enthousiasmer avec le Tome 2 dont le titre est (gros spoil) : 'Les Chants Désespérés du Trappeur'. ;-) (ça donne déjà une idée de vers qui on va se tourner, mais là aussi, il y a le choix... donc, un peu de patience...). :-D

    Bises,

    George.

     

      • Mercredi 5 Août à 15:11

        J'essaye toujours de ne pas trop en raconter, juste le strict minimum pour attirer de potentiels lecteurs. J'ai adoré le fait de ne rester que sur les personnages d'une manière générale et de laisser libre court au passé. Refaire le fameux cours d'histoire ne m'intéresse pas plus que cela dans un livre qui n'est pas de l'histoire pure et je trouve qu’il y en a assez dans celui-ci pour comprendre les événements. Après, je pense aussi sur le principe où nous connaissons déjà notre passé, nos propres hontes et abus qui ont été faits et les renoter auraient eu, à mon sens, un trop de détails pour ce type d'histoire. En plus le récit est déjà bien complet. Après, les gouts de chacun varient et je comprends que pour certains il y a trop de détails et pas assez pour les autres.

        J'ai hâte de découvrir le nouvel opus, car j'imagine déjà quelques personnages dans le lot. Dans tous les cas, merci d'être passé sur mon site et à bientôt das ce cas :)

        Bises

    12
    Andy
    Dimanche 2 Août à 17:26

    J'ai lu le roman, et je ne partage pas votre enthousiasme navrée. Il y est question de sexe certes, mais on sombre dans des descriptions très... mesurées, millimétrées, ces détails de pénétration sont-ils indispensables ? Et d'autres passages sont tout aussi inutiles et desservent le récit. Le roman est historique de nom, car de cette période il n'est mentionné que la date et c'est décevant aussi, il eut fallu décrire un peu plus les mœurs d'alors, les us et coutumes, le contexte, les faits et autres dates historiques proches de celle du déroulé du texte... Je suis moi très déçue. Il y a là beaucoup d'étalage de testostérone pour le plaisir et ça n'est pas littérairement beau.

      • Dimanche 2 Août à 21:18

        Il n'y a aucun souci de ne pas partager mon enthousiasme. Je ne me suis pas arrêtée à ces descriptions je suis passée outre et suis restée sur les liens d'amitié, d'entraide sans oublier la peur de vivre cet amour. Pour ma part j'ai trouvé que c'était plus soft que la plupart des livres entre homme et femme. Ce premier tome est focalisé sur l'amour interdit entre hommes et donc les mœurs complets de cette époque auraient été de trop, mais comme je l'indique ce n'est que mon avis. Pour la testostérone je pense que l'auteur a voulu montrer que Gunther pouvait être fort et devenir quelqu'un d'autre par la force des choses, ce qui n'est que supposition bien entendu ;)

    11
    Kimysmile
    Dimanche 2 Août à 14:25

    ça donne bien envie!

    10
    Samedi 1er Août à 22:05

    Tu m'as encore plus donné envie de le lire !

      • Dimanche 2 Août à 14:52

        Youhouuuuuuu, bonne future lecture alors :p

    9
    Vampilou
    Samedi 1er Août à 18:38
    Je confirme, ça me tente vraiment beaucoup !
      • Dimanche 2 Août à 14:51

        Ah ça c'est génial ! Vivement que tu puisses le lire alors :)

    8
    Samedi 1er Août à 16:27
    Satine's books

    Eh bien voilà un sacré beau coup de coeur, comme je te le disais précédemment, ce n'est pas pour moi mais franchement ton avis est très beau ! 

      • Dimanche 2 Août à 14:50

        Merci beaucoup, cela me fait très plaisir, même s'il ne te tente pas :)

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