• Day's Reading

    Des mots sur vos lèvres devient day's reading

    Le mardi c'est permis!

     

    Depuis quelques temps j'ai modifié l'intérieur des mots sur vos lèvres pour le transformer en instant lecture. C'est devenu la lecture du moment. Ainsi je noterai la lecture que je suis en train de lire (ouais normal, je vais pas manger le bouquin non plus)

    Cela ne sera pas tous les jours, mais à chacun des livres que vais lire, je mettrais le résumé et la première page du livre, ainsi vous en saurez plus dès le moment où je touche le récit.

    Allez hop, au boulot !

     

  • Day's Reading # 208

     

    des mots sur vos lèvres

     

    Hello mes mordus,

     

    Voici ma nouvelle lecture pour la soirée !



    Titre :   Les sacrifices de Nari
      Auteur :  Ylanë Maÿvis
    Éditions : Mytho science 

     

    Résumé :

     

    " Depuis des temps immémoriaux, les Nilagos consacrent des cérémonies à leur déesse tutélaire Nari en lui sacrifiant leur animal-totem, le majestueux nilab. Mais sous le règne de l'aÿr Balog le Malin, la spiritualité de la tribu s'efface progressivement devant les ambitions politiques et économiques de son chef qui voue une haine secrète à Nari. Poussé par le désir de comprendre une prophétie qui l'accable, Balog devra affronter son passé et se confronter à la divinité... mais cela suffira-t-il pour permettre aux Nilagos de renouer avec leurs traditions ancestrales ?

    L'histoirienne Ylanë Maÿvis nous fait plonger au cœur de l'ère tribale de Koro, où de modeste tribus côtoient des clans très puissants, bien plus avancés économiquement et technologiquement. Le résultat de ces recherches mythoscientifiques fait émerger certaines des principales problématiques de cette lointaine époque, et permet de soulever le voile de la jeunesse de l'un des plus grands héros koroïens de cette période : le célèbre Toziram.
    "

     

    Les premiers mots : 

     

    « Préambule
     
    Comment trouver le bonheur ? Peut-être s'agit-il là de la question la plus universelle qui soit, une question que se posent tous les peuples, tous les individus, dans tous les secteurs de l'Ultimonde. Que signifie "être heureux" ? Comment s'orienter vers un tel état ? Comment le reconnaitre une fois acquis ? Et comment le conserver, malgré les troubles pesant sur nos vies séculières ? En ma qualité d'histoiriennes, je suis convaincue que c'est essentiellement par la restitution des événements du passé et au travers de leur analyse mythoscientifique qu'il est possible de résoudre la plupart des problèmes existentiels que nous rencontrons à notre époque... »
     
     

    Il est disponible ici, alors il vous tente ?

     

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  • Day's Reading # 207

     

    des mots sur vos lèvres

     

    Hello mes mordus,

     

    Voici ma nouvelle lecture !


    https://d2t3xdwbh1v8qy.cloudfront.net/content/B08SMG9532/resources/190717835
    Titre :   Les chants désespérés du trappeur : tome 2
      Auteur :  George J. Ghislain
    Éditions : Juno Publishing 

     

    Résumé :

     

    " Homme des bois, habitué à la solitude, Karl-le-Trappeur n'avait jamais questionné son célibat. Sauf maintenant, depuis l'arrivée d'Arn et de Günther au village. Leur passion avait révélé un énorme vide dans sa vie.

    Aujourd'hui, cette solitude lui pèse d'autant plus que Pablo, le bel Espagnol libéré des geôles avec Arn, vit au village. Magnifique, rieur, séducteur et qui aimait, beaucoup, les femmes. Et puis, il y a aussi Conrad, le Bourreau de Prague... Un homme aux chairs balafrées jusque dans son âme...

    Le combat étant perdu d'avance, Karl accompagnera Pablo sur le chemin du retour en Castille, avec Conrad et Magda, afin de se laisser le temps de clôturer une histoire d'amour à sens unique.

    Pinsel l'accompagnera, entraînant avec lui un louveteau noir timoré dont le destin semble parallèle à celui de Karl. Ce périple s'apparentera à un véritable voyage initiatique pour un homme désespéré ayant passé sa vie dans les bois monotones de Germanie.

    George J. Ghislain colore son récit d'authenticité en restaurant non seulement l'ambiance de 1361, mais aussi ses paysages, son architecture et ses coutumes. De la Germanie jusqu'en Castille. Et puis, il y a les loups noirs. Qui s'ajoutent à la quête et s'approprient le coeur de Karl... "

     

    Les premiers mots : 

     

    « Prologue
     
    La senteur humide des bois, en fin d’été, avait toujours eu un effet apaisant sur lui. Les feuilles mortes de l’année précédente étaient devenues un terreau riche et flairaient bon l’humus. Les champignons commençaient à sortir, en ces jours chauds et humides comme aujourd’hui. La vie, dans la forêt, était plus présente que jamais.
    Les myrtilles tapissaient les sous-bois et remplaçaient petit à petit les fraises des bois dans des zones distinctes comme si elles n’appréciaient pas, ni les unes ni les autres, la concurrence. À cette heure, les enfants du village étaient certainement en train d’arpenter les flancs des collines enrichis de ces deux trésors afin de rapporter à Leonhard et à Anna leurs précieuses récoltes. Dans la journée, Anna ferait des confitures et des pâtes de fruits pour l’hiver tandis que Leonhard confectionnerait ses tartelettes pour le plaisir de tous au village.
    Mais pour l’heure, tout ce à quoi Karl aspirait, c’était un moment de solitude.
    Seul, avec ses bois.
    Et Pinsel qui ne le quittait plus. Le loup mâle était un peu comme lui au sein de la meute. À la fois le plus fort, celui sur lequel tous comptaient, et en cela, c’était aussi le plus seul. Pinsel, à son image, n’était pas dominant, au contraire de Lune et dans une moindre mesure, de Furtive. Il suivait les ordres, fermait la marche lors de déplacements, c’était vers lui que les autres loups se tournaient lorsqu’il y avait du grabuge avec la meute. Il calmait, rassemblait. Paradoxalement, il était régulièrement harcelé par la meute. Son rôle semblait sans doute secondaire, mais il ne faisait aucun doute qu’il était tout aussi important que celui du couple dominant.
    Depuis la mort du mâle dominant, sa femelle, Lune, s’était liée de la manière la plus singulière qui soit à un humain.
    Arn.
    Un garçon mince, que l’on aurait dit rallongé avec des planches tant il était grand. On l’aurait cru inapte à la fonction, réservé et gauche. L’histoire avait démontré tout le contraire. Le garçon avait rallié d’autres meutes dans leur quête de justice et il avait accompli des miracles en faisant plier non seulement Markus, l’ancien Prince-évêque de Walburg, mais également Heinrich, l’Envoi de l’Empereur lui-même. Le village d’Heissekelle, oublié de tous suite à la disparition de tous ses occupants durant la grande épidémie de peste bubonique qui s’était terminée huit ans plus tôt, avait obtenu une trêve, une paix que l’on espérait durable. Une légitimité avait été octroyée à ses nouveaux habitants, par un accord signé de la main d’Heinrich. Un havre de paix, un refuge pour tous les gens comme lui. Comme Arn. Leonhard ou Anna. Pour celles et ceux qui commettaient le terrible péché d’aimer une personne du même sexe. Dans la Germanie d’aujourd’hui, c’était un crime passible de pendaison, de castration, ou à tout le moins, de bannissement. »
     
     
     

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