• Les moissons perdues (Gilles Milo-Vacéri)

     

     

    Lien sur les éditions du 38


    Auteur :


    696 pages numériques (ebook)

    Thèmes : Histoire, guerre, passion

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    Résumé :

    « Juillet 1914. Dans une ambiance assombrie par la guerre qui se profile, Julien de Saint quitte Saint-Cyr avec le grade de lieutenant. En attendant son affectation, il rentre à Coulmiers, petit village proche d'Orléans et y retrouve son père, Henri, agriculteur, son grand-père, André et son frère cadet, Louis, souffrant d'un retard mental.Les retrouvailles avec Alexandre, son meilleur ami, ainsi qu'avec Eugénie et Camille, ses amies d'enfance, seront entachées de plusieurs drames qui pousseront Julien à mener une enquête parallèle.Quand la guerre éclate, Julien n'a pas le temps d'épouser Camille. Il est envoyé à Marseille au sein d'un régiment de la Légion Étrangère afin de rejoindre plus tard le front de l'Est. L'horreur des combats, le quotidien dans les tranchées, la mort qui s'invite à chaque instant, rien n'épargnera le jeune homme.Lors d'un assaut il est grièvement blessé et reste sur le champ de bataille. Soigné par les Allemands, il se retrouve sur un domaine agricole en Haute Bavière où il devra se plier aux ordres de la belle Liese et de son frère officier, Friedrich von Baumgartner.Julien de Saint sera la proie d'un destin tragique contre lequel il ne cessera de lutter et ne s'avouera jamais vaincu.Cette magnifique saga nous emporte dans des histoires d'amour, d'héroïsme, de trahison, ainsi qu'au sein d'une sombre enquête. C'est aussi un roman qui célèbre la terre, et l'attachement que lui vouent les hommes qui s'y enracinent. »
     

     

    Yem, tome 1 : le grand rift (Gilles Milo-Vacéri)

    Les moissons perdues (Gilles Milo-Vacéri)

    Je remercie Anita Berchenko des éditions du 38, ainsi que Gilles Milo-Vacéri pour m'avoir permise de lire ce nouveau livre numérique.

     

    1914, une année que même les plus "jeunes" apprennent à l'école. L'année où la guerre gronde aux portes de la France et des pays frontaliers. Julien De Saint sort de l'école militaire de Saint Cyr avec le grade de Lieutenant plus tôt que prévu. L'école ferme ses portes car les futurs militaires se doivent de rentrer chez eux afin d'attendre l'affectation qui les mettra sur le front. Son retour à Coulmiers près d'Orléans dans sa famille fait autant la joie de son père, grand-père et frère, mais aussi une crainte. Car combien de temps va-t-il pouvoir rester ? Et surtout va-t-il revenir de cette guerre qui se profile à l'horizon ?

     

    Ayant habité en Bretagne, puis vivant actuellement très proche de Compiègne, l'histoire de cette première guerre mondiale est présente dans les mémoires des anciens et des autres. surtout que le wagon où le traité de paix a été signé est toujours sur place, dans la forêt de Compiègne, à Rethondes. Petite info, le wagon est toujours libre d'accès (moyennant un ticket d'entrée bien entendu) La vie des paysans décrite par l'auteur est plus que réaliste. Je me souviens de mon arrière grand-mère qui avait vécu les deux guerres et qui nous parlait des coupons pour avoir un peu à manger en ces temps douloureux. La peur de ne pas revoir ses proches, la peur du lendemain est très bien décrite. Cette peur qui s'insinue dans les pores de chaque être vivant pour tous les gestes quotidiens qui auraient dû être si simple à réaliser. Apprendre à se battre, savoir se défendre, garder un esprit humain et ne pas plonger dans la folie meurtrière, garder des valeurs, s’entraider... tout cela en un temps record.

     

    « La solidarité était un devoir dans ces campagnes reculées où le moindre secours et l’assistance ne dépendaient que de la bonne volonté de chacun. »

     

    Lorsque Julien revient dans sa famille, son père, qui n'est pas très démonstratif en parole, montre sa fierté pour son fils en geste. Sa maison, surnommé la Saint Cyrienne en l'honneur de son fils ainé est un foyer accueillant. Le grand-père Alain vit avec eux, ainsi que Louis, le frère cadet qui a un léger retard. Julien est la fierté de sa famille, mais aussi de tout le village : il est le premier à sortir de cette prestigieuse école militaire premier en tout. Que ce soit au sabre, au fusil, en sport, il se donne à fond et à cette rage au ventre qui caractérise les meilleurs hommes qui deviendront des officiers remarquables. Nous le suivons dans la vie de tous les jours pensant à un monde de paix. Son meilleur ami, Alexandre est également un paysan, aimant travailler avec les bêtes, la terre comme quasiment tous les habitants. L'amour frappe à la porte des deux jeunes gens, sous la forme de deux sœurs, Eugénie et Camille. Vivre l'instant présent, faire des rêves d'avenir et y croire...

     

    « Julien exultait et se sentait l’âme d’un conquérant. Plus il regardait Camille, plus il se sentait pousser des ailes, surtout que la jeune fille répondait discrètement à ses œillades, lui souriait sans cesse et ne fuyait pas sa compagnie, bien au contraire. Même s’il n’avait aucune idée des bonnes manières ou comment procéder pour faire une cour en règle, son cœur battait fort et avant tout, il souhaitait prendre le temps de faire connaissance, de parler, de découvrir ce qui se cachait en elle, ses envies, ses aspirations ou encore ses rêves. Saurait-il assouvir tous ses espoirs et serait-il à la hauteur ? »

     

    Bien des événements vont changer le destin des quatre jeunes gens au départ, puis de la population entière par la suite. Il y a toujours des gens malfaisants qui font que la vie paisible devienne un cauchemar et je ne parle pas des combattants adverse, mais des rivalités malsaines qui vont laisser des traces dans la tête de chacun des habitants.

     

    Lorsqu'ils sont obligés de partir avant de pouvoir se marier, c'est le cœur gros et les larmes qui font échos en chacun d'eux. Nous suivons le Lieutenant Julien dans cette guerre sans avoir de nouvelles des autres. Le courrier ne fonctionne pas ou tellement peu qu'il lui arrive parfois de recevoir cinq lettres d'un coup datées de si loin que les nouvelles fraîches n'existent pas. Même entre services il est difficile de savoir qui est encore en vie. La légion étrangère, le corps militaire que notre héro va devoir commander est disons-le le meilleur qui puisse exister. Les hommes sont solidaires, ont de l'expérience - il faut comprendre qu'ils ont plusieurs campagnes à leur actif - et ne laisse pas un homme à terre. Les qualités que ces hommes vont découvrir en Julien et même plus, car même s'il sort de l'école il n'en oublie pas son apprentissage auprès d'hommes aguerris, son humilité, mais aussi son courage.

     

    L'histoire a montré et montrera encore que les hommes sont capables du meilleur comme du pire. C'est parfaitement le cas ici. L'auteur arrive à intégrer les deux dans les tranchées, dans les gestes quotidiens, dans les pensées également. Même si le livre est du point de vue de Julien, nous pouvons déduire énormément rien qu'en le voyant agir avec les autres et la manière dont ils lui répondent. En parlant des tranchées, nous n'avons qu'une infime partie de ce qu'ils peuvent vivre, mais nous pouvons ressentir la douleur, l'espoir, le désespoir, les illusions perdues. Les morts, les blessés vont et viennent de chaque côté des camps et il ne faut pas s'appesantir sur les pertes, mais plutôt sur les vivants. Facile à dire, difficile à faire.


    « Quand il ressortit de l’écurie, tenant Athéna par les rênes, Julien avait le cœur lourd. C’était toujours difficile de partir et de laisser ceux que l’on aime derrière soi, mais cet après-midi, cela prenait une tout autre dimension. Quand il repartait à Saint-Cyr après une permission, il avait rarement le sourire tout en conservant le moral. Aujourd’hui, il se sentait vide et seule la peur demeurait en lui. La peur du lendemain ou justement, la peur qu’il n’y aurait peut-être pas de lendemain. Il contempla son grand-père, assis sous le chêne, et fit mine de ne pas remarquer le mouchoir qu’il portait à ses yeux. Serrant les dents, il commença à embrasser ses amis. André s’était levé et s’approchait à pas lents. Il embrassa Camille sur la joue et ils échangèrent un long regard. La jeune fille voulut dire quelque chose et un sanglot l’en empêcha.
    — Ne pleure pas, Camille, sinon je n’aurais pas la force… Je t’en prie.
    Eugénie s’approcha du couple.
    — Camille, il reviendra… Ils reviendront, tous les trois ! »

     

    Le résumé apporte un autre point crucial dans la guerre : les prisonniers de guerre et la façon dont ils sont traités. Julien n'est plus seulement un Lieutenant de par ses faits accomplis, et étant officier il a comme qui dirait un traitement de faveur. Blessé grièvement, il s'en ressort avec des cicatrices et une obligation de redevenir fermier pour le compte d'un officier allemand. entre les deux, c'est une autre forme de guerre qui s'instaure et ce n'est pas la soeur de l'officier, Liese qui dira le contraire. Pour elle, pourquoi avoir une bouche de plus à nourrir alors qu'il est dans un sale état ? Les raisons sont nombreuses du côté de son frère, l'officier Friedrich et nous les découvrons les unes après les autres.

     

    Les personnages sont forts, qu'ils soient bons ou non. Lucien, Julien, Alex, Eugénie, Henri, Camille, Pauline, Gabi, et tous les autres. Chacun à leur manière apporte une pierre à l'histoire, créant ainsi une relation qui va être là pour soutenir ou au contraire détruire Julien.

     

    « Des larmes d’émotion montèrent aux yeux de Julien. Il fut incapable de répondre et se sentit encore une fois écartelé par des décisions que la vie, le destin avaient prises pour lui. Oui, tout cela était injuste. »

     

    J'ai mis le temps avant d'écrire mon avis, parce que je ne savais pas si j'avais envie de brûler sur un bucher Gilles ou juste l'attacher à des chevaux pour le démembrer. Je ne parle pas de sa plume qui est toujours aussi fluide, je vais juste indiquer qu'il a toujours l'art et la manière de nous "obliger" à nous attacher aux personnages pour mieux nous les enlever. Il osera dire qu'il s'agit de la guerre et qu'elle ne fait pas de cadeaux.

     

    En conclusion, ce livre est véritablement complet. Histoire, amour, vengeance - oui je n'en parle qu'ici car il faut savoir garder de petits secrets - complots, trahisons et combattant exceptionnel. L'enquête dans l'histoire, la solidarité, la terre qui est un élément important car elle n'est pas souffrance, mais au contraire un bienfait. Une magnifique histoire bouleversante à découvrir.

     

    L’histoire qui nous est racontée, dès le début est captivante, surtout du fait que ça se passe à bord de l’Empress of Irelan, ce paquebot qui fit naufrage dans les eaux du Fleuve Saint-Laurent. De partir d’un fait historique véridique pour créer une histoire de fiction, c’est une bonne manière de donner de la crédibilité à ce qu’on raconte. De plus, l’auteure, avec sa plume très raffinée et imagée, nous permet de nous faire sentir partie intégrante des événements et nous donne le goût suivre avec beaucoup d’intérêt la tentative de survie de ces passagers alors que le bateau s’enfonce vers les fonds du Fleuve.

    Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

    Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

    Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

    - See more at: http://info-culture.biz/2016/10/31/damour-et-de-haine-tome-1/#.WCXI7ckY-M8

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    Ensuite, le roman se transforme en histoire d’amour, en jeu du chat et de la souris, en poursuite entre les bons et les méchants, bref, une série de moments d’actions et quelques moments de frissons d’excitations s’alternent dans ce roman d’amour, alors que le destin d’Adélaïde semble se lier constamment à celui de Aidan, qu’elle ne cesse de trouver sur son chemin de vie.

    Personnellement, le personnage de Adélaïde ne me rejoint pas beaucoup, avec sa candeur, sa fragilité, sa naïveté, sa peur constante de ce que les gens vont penser. Mais il est certain aussi que ce livre se passe au début des 1900, alors que les riches Britanniques sont tous empreints de convenances, de règles à suivre, de gestes de bonnes séances à respecter, ce dont l’auteure décrit très bien dans son histoire, et cela fait en sorte que l’on peut se transposer dans cette époque et voir comment les gens y vivaient et comprendre le comportement d’Adélaïde.

    Ce roman est des plus intéressants à lire d’abord et avant tout, à cause de la plume de Sonia Alain. Elle sait créer dans l’imaginaire de son lectorat,  un savant mélange de scènes chaudes et érotiques,  tout en ajoutant des moments d’actions captivants. Ainsi, le lecteur passe par une belle gamme d’émotions à tout moment, si bien qu’il ne s’ennuie jamais pendant ses plus de 450 pages. Avec une imagination aussi fertile, on peut penser que le tome 2 La trahison, qui est également en librairie, sera tout aussi palpitant que le premier.

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    « Sortie le 15 Novembre 2016 - Rebelle ÉditionsDans ma boite il y a... # 49 »

  • Commentaires

    8
    Mardi 22 Novembre 2016 à 17:40

    ce n'est pas mon genre de lecture mais je vais le noter pour le conseiller a une amie a qui il plaira sans doute!

    merci

    7
    Mardi 22 Novembre 2016 à 08:44

    Je le lis début décembre, j'ai hâte.

      • Mardi 22 Novembre 2016 à 17:18

        Ah ah, bonne future lecture dans ce cas :)

    6
    Mardi 22 Novembre 2016 à 07:24

    Je ne suis pas fan de ce genre de livre, mais merci pour la découverte !

      • Mardi 22 Novembre 2016 à 17:18

        De rien, Gilles écrit sur pas mal de thèmes différents, donc il y aura peut-être quelque chose qui te tentera chez lui ou pas xD

    5
    Vampilou
    Dimanche 20 Novembre 2016 à 18:24
    Wahou, eh bien il a l'air génial celui-ci, je me laisserai bien tenter !
      • Dimanche 20 Novembre 2016 à 18:30

        Te connaissant, prévois des mouchoirs :)

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