• Nous sommes un (James G & Frédéric Gobillot)

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Auteur : James G & Frédéric Gobillot

    144 pages papier

    Thèmes : Fantasy

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    Service presse de l'auteur

     

    Résumé de l'éditeur :

    « Thomas Colfer, douze ans, est élève dans un internat irlandais. Durant cette année, il va vivre une véritable aventure humaine et surnaturelle. Lors d’une soirée, alors que frappe un violent orage, un élève est agressé dans une salle de cours ; plongé dans le coma à la suite de sévères blessures, il est entre la vie et la mort. Le père de Thomas, qui s’est introduit sans permission dans l’établissement ce soir-là, est accusé. Pour innocenter son père, le jeune pensionnaire, aidé de ses meilleurs amis, va devoir percer le mystère de la salle de chimie. Qui est vraiment le père de Thomas ?Et pourquoi un de ses camarades a autant de haine envers lui ?

    James G., lui-même pensionnaire en Irlande, nous fait découvrir son univers et glisse vers les pages de son roman quelques clins d'oeil à ses artistes préférés. Frédéric Gobillot y joint sa sensibilité pour un récit à quatre mains à la fois touchant et fantastique » 

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Nous sommes un (James G & Frédéric Gobillot)

     

    Je tiens à remercier James G. O’Leary pour ce service presse qu’il m’a généreusement offert, de plus, j’avais lu le résumé qui me tentait d’avance. Et je ne regrette pas, car je me suis amusée à le lire d’une traite.

    L’histoire débute par un prologue sur un jeune homme de dix-huit ans qui va nous raconter une partie de sa vie. Thomas Colfer, c’est son identité, va remonter à l’âge de ses douze ans, entrant en cinquième au pensionnat James Joyce, placé en Irlande, et nous présenter cette année particulière. Je précise qu’il s’agit d’un livre jeunesse, pour les plus jeunes, mais également un peu plus. Ce personnage est très attachant, nous apprenons beaucoup d’éléments sur sa famille, un père absent pour une raison médicale, mais l’amour partagé entre eux deux est palpable. Il n’y à nul besoin de mots de tendresse, ou même de gestes pour comprendre que les deux s’aiment comme un père avec son fils et inversement. Sa mère plus présente pourrait paraître dure par moment, surtout lors de la scène où elle rentre avec son fils pour le week-end et une certaine correction va tomber sur Thomas, mais le jeune homme comprend cet état de fait.

    Discipline, respect, deux mots qui ne sont pas vain au sein du livre, car vous allez en entendre parler dès les premières pages et jusqu’au final.

    « Les autres membres de l’équipe vinrent me soutenir. Dans les gradins, les nôtres s’échauffaient. L’honneur du pensionnat avait été bafoué. Perdre à la loyale était acceptable, perdre par la tricherie ne l’était pas. Quelque que soit la Maison, tous descendirent sur le terrain. Il ne restait plus un élève du pensionnat sur les tribunes. Même les camarades de William, habituellement prompts à rire des moqueries de celui-ci à mon égard, étaient sur les tatamis, bloquant les matchs des autres pensionnats. »

    Le pensionnat m’a fait repenser à l’internat dans lequel j’ai vécu durant mes quatre années de lycée. Ce n’était pas une prison, mais juste un lieu où étudier était primordial, surtout lorsque vous habitiez assez loin. Le système n’était pas si rude, mais un étage pour chaque classe et un bâtiment pour les filles et l’autre pour les garçons. Un petit retour en arrière qui m’a fait sourire, parce que ‘nous sommes un’ est un symbole. Etre le bouc émissaire de l’intérieur, cela arrive, mais si une personne extérieure vous tombe dessus, c’est tout le pensionnat qui vient vous aider, d’une manière ou d’une autre.

    Laissons cet aparté et continuons à suivre les pas de Thomas dans ce lieu, décrit en maisons, noms de salle de cours et d’autres éléments. Plusieurs clins d’œil sont donnés à certains grands ‘monstres’ existants, dont un certain Docteur Jekyll/Mister Hyde. Bien que cela soit un livre jeunesse, des personnages pas plus hauts que trois pommes, et pourtant l’atmosphère est sombre, lugubre par moment. Le réalisme de la vie dans ce pensionnat fait froid dans le dos et les réflexions de Thomas sont tout simplement celles d’un garçon qui ne souhaite pas se faire remarquer et si c’est le cas ? Il laissera passer afin de ne pas aggraver la situation dans laquelle il peut bien être ancré.

    Nous faisons la connaissance de certains de ses camarades. Commençons par William, qui à une grande importance. Il me paraissait comme l’adolescent plutôt rebelle, avec l’envie de se moquer de tout et de tout le monde, mais ce n’est qu’une façade, sauf qu’il faut bien chercher pour trouver et ouf, l’auteur nous donne la réponse qui semble puérile à notre âge, mais si désespérément véritable lorsque cela nous arrive. William rappelle toutes ses angoisses lorsque l’on est enfant, toutes ses peurs qui ne nous quittent jamais vraiment, nous les enfouissons toutes un peu plus chaque jour, tout simplement.

    J’ai envie de parler de Siobhan, une amie de Thomas, qui va, grâce à sa persévérance, ses doutes et le légendaire sixième sens des femmes, (oui, oui, il existe bel et bien non mais !), elle va réussir à mettre le doigt sur un phénomène étrange qui se passe au sein même du pensionnat. Vint ensuite Léonidas (comme le chocolat :p) et Fabien, deux amis sur qui Thomas peut compter. Beaucoup d’autres vont faire leur apparition, je ne parlerais pas de tous, parce qu’il y en à tout de même un certain nombre qui valent la peine d’être connu, comme Gilroy et ses péripéties. Mais je préfère que vous les découvriez au fil des pages.

    Ce qui est frappant, c’est la solidarité qui existe dans ce pensionnat. Malgré tout ce qui s’y passe, malgré les événements qui auraient pu être tragique, j’ai pu ressentir qu’ils sont soudés. James Joyce à une réputation solide, une humanité qui ne transparait pas aux premiers abords, mais qui, au fil des chapitres est retranscrit. Ce sont les personnes qui y vivent qui font de ce lieu une seconde famille et le "Semper fi" des marines et tout à fait approprié ici.

    « Notre Maison est notre deuxième famille, celle qui nous permet de devenir des hommes respectueux, dignes de vivre en société. Nous n’oublierons jamais notre passage ici. Il nous arrive de nous chamailler, de nous faire des farces ou d’entrer en compétition entre Maisons, mais si l’un de nous est attaqué de l’extérieur, que le pauvre fou craigne notre courroux, car nous sommes de James Joyce, « Nous sommes un »

    La fin est magnifiquement bien écrite et surtout l’hommage fait à cet ancien professeur l’ait tout autant. Je voulais également appuyer sur le dernier discours fait, à la fin de cette année, il est bouleversant ! D’une manière générale, ce livre se lit très vite, en moins d’une après midi pour ma part, divertissant à souhait, avec ce soupçon de surnaturel qui me fait dire que le livre est trop court. Du mystère, James et Frédéric nous en donne, juste assez pour se poser énormément de questions et nous envoyer sur des chemins qui ne sont pas de tout repos. Je ne peux que vous dire ceci : Lisez-le ! Vous ne le regretterez pas.

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    Les Ombres Brumeuses, Livre 2 (Céline Mancellon)

     

    Auteur : 

    : 16 Avril 2013

    350 pages papier

    Thème : fantastique

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    Fait partie de la série

    Les ombres Brumeuses

    (Céline Mancellon)

    Résumé :

     

    « Sous la protection de Keir MacDowen, Anae se retrouve exilée en Écosse… pour tomber sur les deux êtres fascinants dont elle avait cru simplement rêver. Celui se nommant le Fléau, alias Abaddon, lui dévoilera sa véritable nature mais aussi que son passé, son présent, voire son futur, sont liés à l'étrange manuscrit de Voynich.

    Sans compter son cœur qui sera mis à rude épreuve par…

     Celui qui l'accepte.

    Celui qui la renie.

    Celui qui la subjugue.

    Jusqu'où tout cela va-t-il la mener ? »  

    Du bleu à l'âme, épisode 1 (L.S. Ange)

    Les Ombres Brumeuses, Livre 1 (Céline Mancellon)

     

    « Sanctus, Fadlan le Maître des rêves »

    Chronique très en retard de ce livre, comme du tome suivant, car les deux ont été lus le mois dernier, mais c’était soit lire, soit faire mes chroniques. Le choix à été vite fait.

    Concernant ce deuxième tome des « Ombres Brumeuses » j’ai été un peu moins ravi que pour le premier. Le livre est toujours sous deux parties, et je dois souligner qu’il à perdu 50 pages le pauvre, passant de 400 à 350, mais ce n’est pas le nombre qui m’a ennuyé, c’est l’histoire de la première partie qui ne m’a pas convaincu. Je vais faire, comme pour le premier tome, un avis sur les deux tranches de vies qui ont été émises.

    Concernant celle auquel je n’ai pas adhéré complètement : la première partie

    L’histoire en elle-même m’a paru très éloignée du premier tome : Anae se retrouve sous la protection de Keir, qui soit-dit en passant est resté le même. Un bon point, car c’est lui qui m’a permis de tenir durant ces premières pages. Keir est toujours aussi attachant, devenu très vite possessif et protecteur, mais une nouvelle facette est apparut : le romantisme. Le fait qu’il soit toujours drôle, que ces élucubrations me fassent toujours autant sourire, ses gestes et surtout ses pensées font de ce passage un moment léger. Anae, nous connaissons enfin ce qu’elle est vraiment et là… C’est le drame ! Non, pas pour moi, pour elle, elle va être prise de ce que j’appellerais un très gros dédoublement de personnalité, en même temps, lorsque l’on apprends tout cela, sans avoir d’explication et qu’on vous sort : au lit, cela suffit pour ce soir… Hum, des envies de meurtres m’auraient traversés l’esprit. Ce Pol parait… comment dire sans spoiler et sans le mettre en morceau ? Oui, parce que certains personnages ne me donnais que des envies de meurtres, moi qui suis si pacifique… Enfin, c’est un bien grand mot, être pacifique, mais cet énergumène connait tout, pas sur tout le monde, mais pas loin et c’est lui qui détient les clés d’Anae. Il distille à compte goutte les informations, pensant que ce qui arrive à la jeune femme est tout à fait normal, il n’a pas su la protéger. Encore un qui à un égo démesuré et pas le moindre. En même temps, ses autres prénoms sont caractéristiques de ce qu’il est réellement, tel Abbadon ou encore Apollon.

    « Je pris délicatement la couverture, m’apprêtant à couvrir l’objet de tous mes désirs – je méritais la canonisation rien que pour ce geste – quand elle eut la délicieuse idée de pousser un autre gémissement.
    Mes poils se hérissèrent.
    Je ne sais pas quel genre de rêve elle faisait pour émettre ce genre de son, mais ma moine-attitude avait ses limites. Petites... les limites. Très, très petites... minuscules même.
    Tandis que je me retrouvais tétanisé, les doigts sur la couverture, en essayant de réapprendre à respirer de façon fonctionnelle, je vis un mouvement suggestif de ses hanches.
    Ne regarde pas.
    Ne regarde pas.
    Ne…
    Trop tard.
    Oh... bonjour petit bout de soie rose bonbon !
    Sais-tu que je vais fantasmer sur toi durant mes prochaines nuits ?
    Vilaine petite culotte. Vilaine, très très…» Keir

    J’ai eut le plaisir de revoir Liam, même s’il n’aurait pas dû être chez sa mère et même si c'était plutôt court. J’ai adoré le voir chercher qui était la jeune femme pour lui, son désir pour elle est toujours présent, malgré tout ce qui c’est passé précédemment et surtout, bien fait pour les maux de tête ! Il à beau être une "Ombre Brumeuse", avoir des pouvoirs qui ne sont, je le sens bien, pas tous exploité et dit surtout, il ne mérite que ces migraines. Il faut être deux pour qu’un couple se brise et les deux parties ont chacun eut leur tort, donc chacun sa misère ! Ce qui m’a fait rire, c’est le fait qu’il lui coure après, après Anae je parle, enfin, pas que Liam, Keir, mais cela, tous ceux qui ont lus le 1er tome le savent déjà. Il est vrai que la beauté de la jeune femme n’a d’égale que la lumière du soleil : aveuglante et insaisissable.

    Un nouveau personnage, qui avait fait quelques brèves apparitions dans le tome d’avant, semble se montrer un peu plus. Il s’agit de Fadlan. Entre cet homme et Pol, dur de comprendre qui est quoi pour l’autre, jusqu’à ce que l’histoire se démêle d’elle-même. Les deux hommes, sont bien réels et non juste des rêves, comme Anae l’aurait pensé et personnellement, j’avais des doutes. Fadlan va bouleverser l’entourage de la jeune femme, apportant un mystère de plus dans la maison. Je peux vous dire qu’il est médecin et qu’il saura s’occuper de la jeune femme comme il se doit. Le reste, à vous de découvrir pourquoi et comment il le fait. C’est un homme aux premiers abords qui semble taciturne, sans voix également, et contrairement à Keir qui ne sait pas se taire, les deux opposés font la paire. J’ai aimé ce mystère nouveau, cette part de noirceur apporté par ces deux nouveaux arrivants, malgré leur véritable nature.

    Un petit mot sur Balam, on ne peut pas savoir à quoi il ressemble réellement? Non, parce que je me fais de sacrés films, comme penser que c'est un des personnages morts revenus sous cette forme. Mais il me plait bien, parle peu, mystérieux, en même temps, là d'où il vient, ils le sont tous!

    Ce qui m’a déplut dans cette partie, c’est que l’histoire part dans tous les sens. Impossible de suivre un chemin pour arriver au bout, non, dites-vous qu’à la fin de cette première partie, vous n’aurez rien de plus, tout sera dans le tome 3. J’ai perdu pied au moment où l’alter égo d’Anae fait surface, où sa louve ressort, et ce que j’ai absolument détesté, c’est le fait qu’elle sort des bras d’un homme pour aller piquer une crise de jalousie titanesque lorsqu’elle voit un autre de ses pseudos prétendants faire la cour à une autre… Aurait-elle oublié qu’elle n’était pas la seule femme sur terre ? Je déteste les trios amoureux, mais Anae les veux tous pour elle sans vouloir s’engager avec un seul d’entre eux. D’accord, l’auteure nous explique pourquoi elle est ainsi, par les paroles de Pol, mais, gloups : la fidélité même pas un petit peu ? non ? Dommage, parce qu’à force, je ne vais pas aimer longtemps Anae…

    Ce que j’ai aimé ? Tout le reste, les personnages qui évoluent, les nouveaux qui interviennent et mettent du piment dans l’intrigue. Le fait de savoir qui est réellement Anae, mais aussi Pol, Fadlan. Comprendre d’où cela pourrait provenir (juste des suppositions de ma part) et le style bien particulier de l’auteure qui déride tout cela et qui donne aux rebondissements légèreté lorsqu’il le faut et noirceur à d’autres moments.

    Sautons à la deuxième partie qui, contrairement à la précédente est, à mes yeux : PARFAITE et TROP COURTE !

    Alors là, trop court, de chez trop court ! (Ok, ce n’est pas une vraie phrase, mais je m’en fiche !) Il n’y à que Fadlan, en somme dans cette partie, passant de sa naissance, enfance, adolescence à maintenant. C’est un homme qui à passé sa vie à rester en vie pour Anae. Dur d’expliquer plus. Son enfance n’a malheureusement pas été des plus joyeuses, perdant sa famille d’une manière affreuse… Son adolescence à été pénible, pour en pas dire infernal et sa vie d’adulte n’est qu’interdiction. Est-ce que Pol connait ce que cet homme ressent réellement ? Probablement que oui, un maitre dans l’art de la dissimulation doit bien se rendre compte de ce qui se passe dans l’esprit de son… serviteur. Mais laissons Pol de coté, qui ne montrera pas que ces meilleurs cotés entre ses lignes, suivons plutôt Fadlan. (J’ai adhéré à son fan club, oui, oui, vous pouvez sauter la première partie et atterrir directement dans celle-ci, il n’y aura aucun problème de compréhension, vu qu’il s’agit de la vie d’un homme) Et quel homme ! Il n’est pas le plus grand, le plus beau, le plus… plus…. Il à du charme, du charisme, apparemment tient la distance dans un lit (je ne vous dirais pas le nombre de fois en une nuit, les hommes pourraient être complexé :p ) Il est amoureux, serviable, protecteur, toujours dans l’ombre de sa dulcinée et près à tout pour elle, quitte à en mourir. J’espère juste que cela n’arrivera pas, où je fais un malheur ! Mais Fadlan montre par ses choix et ses non-choix ce qu’un homme est capable de faire par amour.

    « Douloureux passé qui revient tel un ressac destructeur.
    Toujours et encore.
    Et le goût de la vengeance qui roule sur ma langue.
    Une amertume.
    Paut-être qu’un jour je serais en paix.
    Peut-être qu’un jour, toi et moi pourrons vivre heureux… comme un couple normal.
    Imagines-tu cela ?
    Une petite maison en campagne, des enfants… des chats.
    L’idée me fait souvent sourire.
    Fadlan. »

    Pages après pages, nous n’avons que révélations sur révélations. Comment il à pu survivre dans un monde qui n’était pas le sien, comment il est devenu ce qu’il est maintenant. Il est devenu adulte bien trop vite, suivant les traces d’un destin dessiné à l’encre du sang versé de part et d’autre des camps. Les embuches, la barbarie même, le fait qu’il soit animé d’un désir si puissant de vengeance et en lisant les premières pages, vous comprendrez facilement pourquoi ce désir n’est ni assouvi, ni enfoui. Nous faisons des sauts dans le temps, de sa première rencontre avec Anae, suivant pas à pas sa vie sans qu’elle ne le sache, je dirais même à pattes de velours.

    Nous découvrons qui il est réellement et même avec tous ces passages, je suis certaine que tout n’est pas encore révélé. Il a une force de caractère insoupçonnable et à fait des choses qu’il n’est pas forcément fier, mais je sais que cela ne pouvait être que de bons choix. Dans sa propre douleur, physique comme psychologique, Fadlan cherche à atténuer les douleurs d’Anae, il n’en ait que plus fort. Savoir par où il à dû passer pour avoir enfin une petite lueur d’espoir et la fin… Oh My God ! J’ai commencé à avoir des soupçons lorsque l’auteure parlait de son premier petit ami, à Anae, quoi ? Vous n’arrivez pas à suivre ? Faites un effort non de nom, mdr, puis la suite des événements et ça… CAAAAA !!! Non, mais c’est trop bien ! Reste juste à savoir comment tout ce petit monde va appréhender LA chose et la suite risque d’être prometteuse. Peut-être qu’Anae va se calmer ? Bon, je n’y crois pas vraiment, mais l’espoir fait vivre ;)

    Pour résumer, car j’ai fait un peu long, une fois de plus, Mythologie, bit-lit, passions, déchirements, amour, amitié, rebondissements, actions, frissons et toujours la plume de l’auteure qui est merveilleuse. D’accord, la première partie m’a quelque peu déçue, mais la seconde est tellement bien écrite, décrite et avancé, que cela passe tout seul, comme une lettre à la poste !

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