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    Les roses du marais (Luca Tahtieazym)

    Disponible sur Amazon

     

    Les maîtres du crépuscule, tome 1 : La marque de Caïn (Lina Déranor)

    Auteur : Luca Tahtieazym

    316 pages numérique (epub)

    Thème : Thriller

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    Résumé :

    « 1935, dans le marais poitevin.

    Au milieu des roses, ivre d’amour, un homme chérit follement les femmes qui traversent sa vie.

    Mais quand les cœurs ne battent plus à l’unisson, quand les braises des amours déchues cessent de se consumer, des secrets profondément enfouis ressurgissent ; des secrets qu’il eût mieux valu ne jamais déterrer…
    »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    16/20

     

    Je remercie l'auteur Luca pour cette lecture par le biais du site simplement. La couverture est attirante et le résumé aussi, par contre il ne cache qu'un infime soupçon de ce qu'il y a dans le livre. La couverture est très belle et je ne sais toujours pas pourquoi j'étais parti sur une histoire totalement différente, donc j'ai eu une bonne surprise.

     

    Une jeune femme de bonne famille apprend qu'elle va être obligée de se marier avec un homme, Achille de son prénom, qui est un peu plus vieux qu'elle. Agathe ne veut pas, elle veut découvrir le monde, vivre sa vie et avoir un amant au lieu d'un mari qui pourrait être gnangnan. Un soir, alors qu'elle se demande comment faire pour éviter cette alliance, elle entend ses parents discuter de son sort et le mot Venise vient entre deux autres. C'est décidé, Agathe partira avec cet homme, car Venise est la plus belle ville romantique d'Italie. Le voyage de ses rêves, le moment où elle va enfin commencer à découvrir le monde... Lorsque Achille l'emmène après le mariage à Venise, ce n'est plus le même chemin. Il s'agissait de la petite Venise, en plein marais poitevin, une déception pour cette jeune femme qui se voit gardée sur une terre qu'elle n'avait pas pensé. Elle va tenter de faire contre mauvaise fortune bon cœur, mais les jours passent, les mois avancent et elle s'ennuie. Allant jusqu'à prendre un amant, elle décide de partir. Mais les choses ne vont pas forcément aller dans son sens. Ce n'est que le début d'une histoire qui risque de prendre plusieurs virages.

     

    « Venise était verte. Et si elle flottait sur l’eau, elle sentait davantage le limon que les senteurs poivrées de la reine de l’Adriatique.
    Le marais poitevin ; la Venise Verte.
    Nous mîmes deux semaines pour rejoindre la commune du Mazeau, à quelques encablures de Niort, en plein cœur du marais poitevin. Nos étapes furent nombreuses et organisées de main de maître par Achille qui en profita pour signer de nombreux contrats. Il était un négociateur avisé, perspicace, sachant amadouer les plus rétifs et imposer ses visions aux clients les plus velléitaires. À Bourges, lors d’une simple escale, nous fûmes accueillis par un aubergiste immigré, originaire du Piémont et spécialisé dans les plats italiens, qui acheta plusieurs charrettes de légumes que l’entreprise d’Achille lui livrerait régulièrement au cours des prochains mois.
    L’aubergiste n’était pas un Vénitien.
    Les premiers jours, je fus frustrée par ma méprise. Je ne pouvais m’en prendre qu’à moi-même, mais mes rêves de soleil et les accents chantants méridionaux se dissipèrent au fil du trajet. »

     

    Maintenant que j'ai refermé le livre, je suis bien contente de l'avoir découvert. Le récit est à plusieurs voix. D'abord Agathe, qui nous donne son ressenti de ce qu'elle vit, puis Angus un homme de main de son mari, ensuite Monjhette le chien du couple et enfin Achille, le fameux mari. Quatre parties où nous découvrons la vision de chacun d'un morceau de terre qui attire autant qu'il repousse ceux de la ville. Avec Agathe nous avons des yeux neufs sur ce pays, la culture des mogettes, la façon de vivre, le manque d'amusement pour elle, le travail de la terre. Au début, je me suis demandé ce que c'était que la mogette et puis un petit tour sur mon meilleur ami et je comprends l'engouement au temps de cette seconde guerre mondiale. Il s'agit de haricot de type lingot, la Mogette est un gros grain blanc, très brillant, de forme rectangulaire qui de développe très bien sous le climat océanique de la Vendée. Oui, parce que l'histoire se passe proche de la Seconde Guerre et continue après. Nous avons peu de détails, juste un moment où il leur faut que les propriétaires vendent leur produit moitié moins cher aux Allemands, sous peine de se voir retirer la totalité de la marchandise. Avec Angus c'est un homme qui a passé sa vie au travail et qui vénère presque cette terre.

     

    Agathe est devenue la femme d'Achille. Elle fait partie de ces femmes qui ne sont pas faites pour la campagne. La ville est son domaine, voyager, laisser son corps parler dans les bras d'un homme. Elle est quelque peu obsédée par le sexe et croit en des rêves un peu trop gros pour elle. Pourtant ce n'est pas une mauvaise fille, elle fait ce qu'elle peut pour s'acclimater à son nouveau mode de vie. Même en faisant des efforts, elle s'ennuie de plus en plus, son mari la délaisse pour le travail, toujours le travail et encore le travail. La vie de couple n'est pas celle qu'elle pensait et cela la ronge. Achille ne voit rien. Il vient d'engager Angus qui deviendra le contremaître. Achille est un homme qui a déjà perdu sa femme à cause de son travail. En tant que patron il se doit d'être au four et au moulin et il ne veut pas qu'elle le quitte. Il fera ce qu'il faut pour qu'elle reste. Quant à Angus, il devient l'ami du patron, celui qui use de ses gros bras pour récupérer le bien de son patron. Il n'a pas d'éducation, mais c'est un homme bien qui aime son travail. Monhjette est un bon chien. J'ai beaucoup aimé sa partie. La truffe collée au sol, ce chien a des aspirations bien différentes des hommes et femmes qui l'entourent. c'est un témoin vivant de la vie humaine, sans oublier la fameuse soupe !

     

    « Des femelles deux-pattes, j’en ai vu passer plusieurs. Elle se sont arrêtées, ont cru repartir, resteront là jusqu’à la fin des temps. Et les roses brillent de ce rouge que je ne vois pas. Le maître est triste. Comme à chaque fois qu’il aime et que ses sentiments exacerbés n’ont pas d’écho. J’ai de la peine pour lui. Il est tout pour moi et ma fidélité à son endroit est à l’image de la brave dévotion des chiens. Il pourrait me battre que je l’aimerais encore.
    Oh ! je sais bien que ce qui se déroule au Grand Mazureau depuis si longtemps n’est pas normal. Mais que voulez-vous, les notions de bien et de mal n’ont pas la même signification quand vous les observez à cinquante centimètres du sol et que votre queue frétille à l’idée que ce sera bientôt l’heure de la soupe.
    La soupe, ça c’est du concret. »



    Le fait de mettre en scène les personnages les uns après les autres fait avancer le récit avec un changement de tonalité, de langage et de vision (bien entendu) qui donne pas mal d'accélération au texte. J'avoue que la partie avec Agathe est assez longue, surtout qu'elle ne cesse de penser au sexe et à ce qu'elle pourrait faire. Arrivée au final de cette étape, waouh ! Je m'attendais à tout sauf à ça ! Ensuite, c'est quelque peu angoissant, on se demande à quelle sauce nous allons être mangés. Ce que j'ai beaucoup aimé, c'est la façon dont l'auteur amène LE sujet. Tranquillement, sans se presser, une vie tranquille, un peu d'ennui et paf ! En plein dans les dents.C'est astucieux, le stress monte au fur et à mesure. Nous nous demandons bien ce qui va se passer, car l'histoire d'Achille reste complexe. Le récit débute simplement, comme si l'auteur allait nous faire passer un moment romantique. La vie normale d'un homme qui est devenu veuf. La guerre éclate, des ennuis qui ne cessent d'arriver et puis Angus est Le personnage que j'ai beaucoup aimé. Avec lui, nous avons le vrai terroir. Il est pris pour un simplet, il a de très bons côtés et n'est pas un mauvais bougre.

     

    Il y a beaucoup d'événements qui se s'enchaînent. L'amour avec un grand A semble apporter autant de bons comme de mauvais. Comment faire pour garder l'être aimé auprès de soi ? Il y a tellement de solutions et une qui revient régulièrement. Il faut un être qui aime cette petite Venise, qui ne se languit pas de son époux qui travaille, qui aime autant travailler la terre que de planter des rosiers dans son jardin et ainsi respirer leur parfum de jour comme de nuit. Les temps peuvent être durs, les mois défiler il y a toujours un grain de sable dans l'engrenage.

     

    Le contexte est très sympa, les roses sont magnifiques et la roseraie est vraiment parfaite. Il faut savoir régler ses problèmes et chacun d'entre eux à sa façon de le faire. Il faut également de la patience pour arriver à ses fins. J'en reviens à Achille, même si nous avons une partie avec lui, il ne montre pas beaucoup ses émotions. Elles sont vraiment fluctuantes. J'adore ce style de personnage, car il garde pour lui ce qu'il pense et lorsque cela explose c'est tout bonnement catastrophique. Il est "propre" sur lui et change de comportement en une seconde. Je ne peux en dire plus, car il y a pas mal de rebondissements et de surprises plus ou moins bonnes pour les personnages. La fin est l'une des fins que j'avais imaginé, après je suis plus sadique que l'auteur, je pense car j'avais vu bien plus que cela.

     

    En conclusion, une histoire qui devient de plus en plus angoissante au fil des pages. Des personnages qui se révèlent à chacune des lignes lues. Une écriture fluide, attirante donnant à ce thriller ce qu'il faut pour passer un bon moment de lecture !

     

     

     

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    Terrible Awena, tome 1 : la saga des enfants des Dieux (Linda Saint Jalmes)

     

    Disponible sur Amazon

     

    Les maîtres du crépuscule, tome 1 : La marque de Caïn (Lina Déranor)

    Auteur : Linda Saint Jalmes

    504 pages papier

    Thème : Fantastique

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     Fait partie de la saga

    Des enfants des Dieux

     

    Résumé :

    « Awena Dano, jeune femme de 21 ans, se voit offrir malgré elle, en cadeau d'anniversaire, un voyage dans le nord des Highlands. À peine arrivée dans un vieux manoir lugubre, Awena fuit et se réfugie sur le haut d'une proche colline où trône un ancien cercle de menhirs. Tout bascule quand elle se fait happer par une courbe du temps, et se retrouve quelque six cent dix-huit ans dans le passé. Comment ne pas devenir folle en faisant la connaissance de deux guerriers-druides, Ned et Clyde, qui la livrent en pâture à leur laird, Darren Saint-Clare, alias le Loup Noir des Highlands ? Alors que Darren, lui, pense voir en elle sa promise, l'élue que les dieux du monde des Sidhes avaient annoncée, par le biais d'une très ancienne prophétie. . . »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    17/20

     

    Je remercie Linda pour le partenariat avec le blog. J'avais déjà eu l'occasion de lire ce premier livre à sa toute première parution, avant les maisons d'éditions et je dois admettre que cela date de quelques années. J'avais aussi un peu oublié l'histoire, honte à moi. La nouvelle couverture des éditions LST est magnifique, et reflète bien là où se réside le "problème".

     

    Awena est une jeune femme de 21 ans qui se voit offrir par sa "chère" mère un voyage dans le nord des Highlands, afin d'y retrouver une partie de sa famille. À peine arrivée, elle décide de se promener et tombe littéralement sur un ancien cercle de menhirs. Quelques paroles prononcées en riant et la voilà qui se réveille entourée d'apprentis Druides, de Highlanders plus vrais que nature. Awena se retrouve propulsée 618 ans en arrière. Folie passagère ? Se serait-elle cognée dans ce cercle de menhirs et ainsi aurait-elle fini avec une commotion cérébrale ? Naye, rien de tout cela, Awena vient d'un autre temps et celui qui se déroule sous les yeux va avoir fort à faire avec une demoiselle de caractère !

     

    Attention, attention, la miss Awena a un sale caractère (oui je le dis haut et fort) et par-dessus tout son vocabulaire va de pair avec l'écriture de l'auteur. Le livre est écrit à la troisième personne, laissant ainsi les déboires de notre héroïne passer repasser et ainsi de suite, et également suivre un peu les autres personnages. L'histoire est focalisée sur Awena, avec des termes de gaélique écossais, qui nous sont bien entendu expliqués au fur et à mesure. Un voyage dans le temps qui ne manque pas de piquants. Le langage, les termes familiers, les expressions qui prisent au pied de la lettre peuvent donner des situations plus que cocasses. L'auteur a beaucoup joué entre les différences d'époque : l'électricité et tout ce que cela a apporté, la vision des femmes et des enfants, l'eau courante, la médecine, la magie. Cette magie celte qui fait partie intégrante du monde dans lequel elle tombe. Il y a un sacré grain de folie dans l'imagination débordante de l'auteur. Certaines scènes, certains actes, certains gestes ne sont pas compatibles avec l'une ou l'autre de la réalité, mais il s'agit d'un livre "fantastique" et j'aime beaucoup l'audace dont a fait preuve Linda dans son texte.

     

    « Durant la première demi-heure de jeu, sous les hurlements et les acclamations de la foule en délire et celles jointes d'Eileen et Awena, on vit les hommes des deux groupes jouer d'une manière plus qu'agressive. L'huile qui recouvrait leurs corps servait en fait à échapper aux prises coriaces des adversaires. Tous les coups étaient permis, se bousculer, s'arracher la panse des bras et la lancer ensuite en passes longues ou courtes, user de feintes pour déséquilibrer les concurrents, le but étant de lancer la panse derrière la ligne de base adverse. On assistait à un véritable combat de boxe géant, les uns tordant le cou des autres, utilisant les étranglements, les croche-pieds, les accrochages divers, ou les coups de poing. Larkin sonna de la corne pour annoncer la mi-temps et les femmes se dépêchèrent d'apporter à boire aux participants, certains plus amochés que d'autres. »

     

    Passons maintenant aux personnages. Si Awena avait été triste à mourir, pleurant sur son sort du début à la fin et étant égoïste, il est clair que j'aurai eu du mal à terminer ce livre. C'est une jeune femme pleine de vie qui n'a pas vraiment eu de chance dans son enfance. Une mère qui a préféré l'envoyer en pensionnant pour ne pas s'en occuper et dès qu'elle en a eu assez, elle l'a envoyée chez une de ses tantes. L'amour maternel n'est vraiment pas donné à tout le monde. Lorsqu'elle fait ce vœu stupide à ses yeux de trouver l'âme sœur, la magie s'en mêle et elle arrive presque aux pieds de Darren, seigneur de ses terres. Ce dernier "cherche" également celle qui saura remplir son cœur de cet amour qu'il veut et également celle qui accomplira la prophétie ! (Tiens, tiens, une prophétie, comme c'est bizarre... mdr) Elle va bien se rendre compte à un moment donné que le passé dans lequel elle est est vrai. Le choc entre ce qu'elle porte et ce qu'elle va devoir porter, sans compter que ce n'est pas une jouvencelle en détresse. Le début la montre tout de même larmoyante à souhait, avec un défilé de jours très rapide et sa façon de rester cachée dans sa chambre. Et puis un déclic et elle se met à vouloir tout savoir. La curiosité est un vilain défaut qui va lui attirer de la sympathie. Elle sait écrire !!!! Même si elle est attirée par Darren, elle ne sait pas si c'est vraiment d'elle ou de lui que cela arrive. Et puis elle veut rentrer chez elle, dans son époque. Même si rien ne l'attend vraiment.

     

    Darren est un highlander avec son kilt, ses terres, ses hommes, sa fierté et sa magie qui coule en lui. La vraie magie, pas de simples tours de passe-passe. Dans son monde, dans son temps, elle est toujours présente et pour ceux qui n'en ont pas et n'y croient pas et tout le tralala, elle se cache à leurs yeux en montrant des objets, des aliments et autres qu'ils connaissent. Il est orgueilleux, fier de son peuple, de lui, de ce qu'il conçoit, et lorsqu'il lui tombe dans les bras une rouquine au tempérament de feu, il sait déjà qu'il est dans ses griffes. Ce qui est très sympa c'est le fait qu'il la séquestre afin de savoir qui elle est vraiment. Logique, le syndrome de Stockholm doit provenir de ce personnage, pas moyen autrement. Entre eux c'est tout feu tout flamme, il s'amuse de la voir rougir, il adore la titiller pour qu'elle démarre au quart de tour. C'est un joueur qui lorsqu'il a déposé son cœur aux pieds d'une femme ne le récupère pas. Il y a pas mal de scènes où on peut ressentir sa force et aussi ses faiblesses. Son amusement dans les jeux que nous appelons rugby maintenant, la façon dont la pudeur n'existe pas. Il fait partie d'un peuple fier qui n'hésite pas à montrer ses attributs sans le vouloir. Je n'ai pas osé imaginer, mais il est clair qu'une vision pareille pour Awena n'a pas dû la laisser de marbre !

     

    « - Où étais-tu ? l'interrogea-t-il inopinément, comme s'il n'avait pu contenir plus longtemps ses mots. Je t'ai crue morte !

    À la mine revêche qu'il arborait, Awena comprit que l'heure des comptes avait sonné. Elle finit de s'habiller en se trémoussant des hanches pour enfiler son jean et vit une lueur farouche s'allumer dans les yeux bleu nuit du laird. En fin de compte, il n'était pas tout à fait contre ses habits modernes, et son désir pour elle semblait intact. Donc, le problème était ailleurs. Que venait-il de lui demander déjà ?

    - Awena, marmonna-t-il.»

     

    Lorsque la magie s'emmêle, il y a des situations à faire peur, des situations cocasses, des frayeurs qui peuvent aller très loin. La prophétie n'est connue que du côté de Darren, elle n'en sait rien et pour cause ! Avec ce que l'auteur nous a concocté c'est à la fois drôle, surprenant, angoissant et bon sang, qu'est-ce que j'ai pu rire ! Le décalage entre notre siècle et le leur est logique, car l'évolution n'est pas la même, Awena arrive à bien s'en sortir. En même temps... vu comment Darren arrive à obtenir certaines choses, bref je ne peux en dire plus sur cette partie de l'histoire, mais j'aimerais bien être à sa place et ainsi éviter certains mauvais côtés de notre époque. Et puis Linda a tout de même une chance incroyable : tous les mâles sont beaux, grands, parfaits avec THE kilt ! Forcément, cela aide, mais ce n'est qu'une histoire qui nous éloigne de la réalité le temps de la lecture et cela fait du bien.

     

    Il y a bien d'autres personnages, celui de la fameuse "sorcière" qui parle comme maître Yoda, ce n'est qu'un vil copieur ce bonhomme de couleur ! Les apprentis druides qui ont du fil à retordre, Aigneas, LArkin qui m'a littéralement sciée, c'est un bougre d'homme qui avait besoin de cette terreur rousse pour lui apprendre à rire. Eileen reste ma préférée dans tout le lot, avec les mots au pied de la lettre et cette façon de monter plus haut pour sauter sur celui qu'elle veut, j'ai bien imaginé la scène et je n'en pouvais plus de rire. Les Veilleurs qui ont une importance dans le récit donnent la puce à l'oreille. Bref avoir le choix dans les personnages sympas ou non, car il y en a de sacrés. Logan a un grain, comme les trois quarts des protagonistes en fait et j'ai adoré le passage dans la maison du grand-père totalement sourd, enfin ça, c'est une autre histoire.

     

    En conclusion, un premier tome amusant, hallucinant par moment avec des personnages parfois caricaturaux, parfois complètement fous. Un récit qui fait du bien, qui se termine comme s'il n'y avait pas de suite et pourtant il y a des personnages qu'on ne peut pas oublier. Donc vivement la suite !

     

     

    La saga des enfants des Dieux, saga (Linda Saint Jalmes)

     

     

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