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    Si Cupidon savait viser (Alice Hérisson, James Harrington)

    Disponible sur Amazon

     

     Hartland, tome 1 : Les portes de l'enfer (Guillaume Lenoir)

    Auteur : Alice Hérisson, James Harrington

    14 Février 2019

    318 pages papier

    Thème : Chick Lit / Comédie

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    Un petit mot sur les auteurs

    (enfin, les noms d'auteurs, puisqu'il s'agit des noms des personnages xd)

    Alice Hérisson :
    Alice Hérisson est auteure de bandes dessinées. Enfin... ça c'est ce qu'elle aimerait. Mais vous savez comme moi qu'on ne fait pas toujours ce qu'on veut. Disons plutôt qu'après ses journées dans l'agence de pub où elle travaille en tant qu'illustratrice, elle planche sur ses... planches ! Croquis après croquis, essai après essai, c'est accompagnée de son chat Batman qu'Alice avance dans la vie sans vraiment savoir de quoi sera fait demain.

    James Harrington :
    Après des études en informatique et tout un florilège de petits boulots, James Harrington atterrit finalement dans un centre d'appels, au service d'aide technique pour un grand fournisseur Internet. Passionnant, n'est-ce pas ? C'est aussi ce qu'il pense... ou pas. Anglophobe (oui, oui, ça existe) et fan de soul music, James ne rêve que d'une chose... ouvrir son propre magasin de disques-café à emporter ou déguster sur place.

     

     

    Résumé :

    « Elle, c'est Alice.
    Illustratrice dans une agence de publicité le jour et dessinatrice de BD la nuit, elle est heureuse et épanouie dans son couple... jusqu'au jour où elle se fait larguer.
    Lui, c'est James.
    Il s'ennuie comme conseiller client dans un centre d'appels et doit vivre avec une peur contraignante : l'anglophobie. Il ne supporte pas le moindre mot en anglais. Célibataire depuis trop longtemps, il veut trouver l'amour.
    Ce livre, c'est leur histoire. À travers le regard de chacun, vous allez vivre leur quête de l'âme sœur. Des sites de rencontres aux soirées speed dating, en passant par un chassé-croisé dans un labyrinthe ou un séminaire surréaliste, ils vont se chercher, mais surtout se rater.
    De Paris à Londres, embarquez dans une aventure pleine de rebondissements, de quiproquos et de rencontres improbables !

    On tente, on cherche, on veut tous y croire, mais on se rend compte, souvent, que ce satané Cupidon devrait apprendre à viser !

    Deux points de vue, une expérience de lecture unique pour une comédie romantique pétillante et décalée écrite à quatre mains !

    Inclus : le quiz Loose & Love. Des questions pour rire, se découvrir et savoir de quel côté bat votre cœur ! »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    Si Cupidon savait viser (Alice Hérisson, James Harrington)

     

    Je remercie Pauline ainsi que la maison d'édition De Saxus, pour cette découverte ! J'avoue que je ne lis que très très très rarement de la chick lit, parce que je ne trouve pas mon compte dans la lecture : trop niais, ou trop rose bonbon, ou trop, bref, vous l'aurez compris je suis plus thriller, fantastique que comédie. Le résumé est déjà marrant, parler d'un Cupidon qui fait mal son boulot, j'ai eu envie d'en apprendre plus. Et j'ai bien fait !

     

    Alice est heureuse (enfin presque). Un super boulot (si son patron y passait là maintenant, tout de suite, cela serait parfait !), un mec adorable (jusqu'à ce qu'il fasse ses valises en fourbe et se fait attraper avant de partir pour... la voisine du dessus... no comment !) et un chat Batman qui se prend pour un super-héro (pauvre morue de la gardienne, non je n'ai pas dis que la gardienne était une morue, quoique...) Alice n'est pas heureuse, morveuse and co ! Pour tenter de retrouver un minimum de... dignité, d'envie de sortir, de ne plus entendre son ex et miss pouffiasse au travers des murs, pour éviter de se morfondre et de devenir une Bridget pas assumée du tout, sa meilleure amie Emma va l'obliger à s'inscrire sur le célèbre site de rencontre M. (et on oublie le M jaune pour le coup !) James n'a toujours pas vécu le grand amour, comme il le voudrait. En même temps vu ce qui l'entoure (merci maman de se mêler de sa vie privée qui ne l'est plus au final) il est foutu. Sans compter sa timidité légendaire qui lui fait dire tout et n'importe quoi, même pas le strict minimum vu qu'il répond toujours à côté de la plaque lorsque la fille lui plaît... Toujours est-il que son meilleur pote Stéphane l'embarque dans des virées pas possible sans oublier le fameux enregistrement sur le grand M ! Deux âmes en peine qui vont vivre la grande aventure, mais pas celle que l'on pourrait croire. Avec un peu d'humour et de l'ironie, quoi de mieux ?

     

    « Il est 13heures. On est samedi matin.

    Encore une fois, le démoniaque Stéphane a réussi à m'entraîner dans un "plan drague de première", c'est lui qui le dit. Un concept de fou, un plan à fourette, qu'il dit.

    J'en rêve d'avance.

    Le Labyrinthe de l'Amour.

    Une centaine de célibattants, hommes et femmes, sont lâchés dans le labyrinthe d'un château en périphérie de Paris. Chacun est armé d'un bipeur, qui sonne de plus en plus rapidement selon que l'on s'approche ou pas de la personne qui correspond le mieux à son profil.

    C'est marrant, les gens ne savent plus quoi inventer pour se rencontrer, on va droit dans le mur quand même, là. »

     

    Ah Cupidon, bébé joufflu portant une couche et s'amusant avec des flèches pour taper dans le mille... Ici, c'est raté, il me semble qu'il a quelques déboires ce pauvre Cupidon. Il est vrai qu'on lui en demande beaucoup à cet être qui pense qu'il ne peut pas tout faire. Et il a raison, il faut donner un peu de soi pour obtenir un semblant de bonheur. OK, c'est vite dit ici ! Parce que si Cupidon ne fait pas grand-chose et devrait utiliser une bonne paire de lunettes, nos personnages eux, se sont de vraies calamités ! Alice, James, l'un comme l'autre a son propre chapitre. Chacun son avis, sa vision des choses et ses déboires. Parce qu'il faut bien le dire, ils vont en avoir et pas qu'un seul. S'inscrire sur le fameux M c'est bien, c'est beau c'est chiant oui ! Pour James c'est la croix et la bannière. Il faut cocher des cases, dire ce que l'on aime, bref cela prend des plombes. Pour Alice, c'est plus sympa, c'est gratuit, mais aussi long.

     

    Après il y a les lourds et lourdes, car oui mesdames et messieurs, il n'y a pas que des mecs qui sont là juste pour tirer un coup. Grand T est là pour cela, mais ce n'est rien, ils et elles tentent leur chance. Dommage, sauf que Alice et James aimeraient bien quelque chose de sérieux. Chacun va "rencontrer" virtuellement Oscar et Artgirl. Par écran interposés, ils vont se livrer comme ils ne l'ont jamais fait. Je parlais de déboires, mais je n'en ai pas trop raconté. Il faut savoir que les soirées, les rendez-vous de 7 minutes, le fameux labyrinthe de l'amour et j'en passe (par la secte ? sérieux, allez jusque là, c'est trop gros pour se dire que cela n'existe pas, mdr) tout cela ne donne que des déceptions pour l'un comme pour l'autre. J'ai eu beaucoup de moment de rire, avec les caricatures de certain(e)s potentiel(le)s compagnons de route. Je n'ai pas eu recours aux sites de rencontres, mais j'ai des amies qui s'y sont inscrites il y a pas mal de temps. J'avoue que les péripéties sont drôles, une fois le recul pris, car au moment même où tout cela se passe, c'est plutôt déprimant.

     

    Les personnages secondaires, Emma et Stéphane sont dans le même cas que James et Alice, mais ils ne se laissent pas dominer par la tristesse et un minimum de dépression. Ils croquent la vie à pleines dents. Emma veut connaître le GRAND AMOUR ! Stéphane se le cache par des mots, des actes, des gestes qui font de lui un petit con, un homme qui prend les femmes comme des exutoires. Il a un bon fond et le cache. J'ai ressenti sa peur de souffrir et ainsi de le voir agir de cette manière le protège. Jusqu'à ce qu'il tombe sur celle qu'il lui faut. Merci grand gourou !

     

    « - Rassure-toi, Stéphane, c'est un cas, un barge, un obsédé, le mec le plus grossier que je connaisse, un gaffeur invétéré, mais, au fond, je te le répète, c'est un mec bien, vraiment.

    - Tu ne me rassures pas du tout, là ! Mais c'est dingue cette histoire quand même ! Tu te rend compte, ça fait des semaines qu'on passe notre temps à se rater.

    - C'est à cause de ce con de Cupidon, ça.

    - Comment ?

    - Si Cupidon savait viser, il n'aurait pas mis aussi longtemps à nous décocher une flèche dans le coeur. Il doit être myope...

    - Et tu crois qu'il va encore nous rater ce soir ?...  »

     

    Le récit est pétillant. Cupidon est là, mais il n'est pas seul. Les amis aussi sont présents. Il y a des hauts et des bas. Des moments de doute. Il faut garder en tête qu'il y a aussi les deux derrière l'écran. Ce qui va poser aussi des quiproquos et donner lieu à un clash ! Mais chut, j'en dis déjà trop ! Le(s) auteur(s) ont réussi à m'embarquer dans leurs délires avec beaucoup d'humour. Certains passages ne doivent pas être pris au premier degré, sinon il est clair qu'il ne plaira absolument pas, surtout avec ce Stéphane, mais j'ai parlé de lui juste au-dessus. C'est gros, trop gros par moment, mais cela donne le sourire, fait rire aux éclats et cela fait un bien fou (surtout entre plusieurs lectures sombres que j'adore). Le pire je crois que c’est la façon dont ils se rencontrent à chaque fois et comment cela se termine.  Le petit plus ? Le début et la fin du livre qui se fait par l'intermédiaire de Cupidon. Il est mal barré, une fois de plus, mais il va falloir qu'il mette les bouchées doubles !

     

    Je n'ai pas ressenti de différences entre la plume de James ou celle d'Alice, donc la question se pose : est-ce un seul auteur qui a utilisé les noms de ses personnages, ou bien deux auteurs ? Sincèrement, cette question m'a traversé l'esprit et je la note ici, mais que je sache ou non, cela ne changera pas mon avis. Oh, j'allais oublier, j'aime beaucoup ce petit quizz. Je pense que j'en ferais des cartes (non je ne découperai pas le livre, mais le fabriquerai pour jouer avec les copines, je pense qu'on risque d'avoir une soirée mouvementée. Je me suis marrée, ce livre m'a fait du bien et puis c'est tout ! En bref, une comédie parfaite pour se détendre et voir sa vie autrement.

     


     

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    La guerrière des Highlands (Cassandra du Lac)

    Disponible sur Amazon

     

     Hartland, tome 1 : Les portes de l'enfer (Guillaume Lenoir)

    Auteur : Cassandra du Lac

    05 Décembre 2018

    199 pages numérique (epub)

    Thème : Historique

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    Résumé :

    « Elle n’a peur de rien, sauf d’aimer

    Depuis qu’elle a assisté au massacre de son clan par les Vikings alors qu’elle n’avait que neuf ans, Gwenn n’a plus qu’une idée en tête  : venger les siens. Devenue une guerrière impitoyable, elle a toujours mis un point d’honneur à mener ce combat seule, sans l’aide de personne. Alors, quand Rory MacLeod lui propose de s’allier contre leur ennemi commun, sa première réaction est de refuser  : elle est la chef du clan MacDonald et aucun homme ne lui dictera sa conduite  ! Pourtant, quand elle repense à son entrevue avec Rory, Gwenn ne sait plus très bien ce qui la retient d’accepter  : l’orgueil d’une chef ou la peur d’une femme face à ses sentiments  ? »  

     

    La bête du Bois de Boulogne (Christine Béchar)

    La guerrière des Highlands (Cassandra du Lac)

     

    Je remercie la maison d'édition Harlequin, pour cette nouvelle lecture par le biais du site netgalley. J'ai mis plus de temps que prévu pour écrire mon avis, tout simplement parce que j'ai mis plus de temps à le lire que d'habitude.

     

    Le Clan de Gwenn a été massacré sous ses yeux. Les hommes tués, les femmes violées puis égorgées, les enfants enlevés pour être vendus... Elle a eu la "chance" de s'échapper avec sa petite soeur, qui a malheureusement été tué lors de la fuite. Bien des années sont passées, Gwenn est devenue une redoutable guerrière. Surnommée l'empaleuse, elle protège les rescapés de son clan d'une poigne de fer. Les vikings n'ont qu'à bien se tenir. Ce n'est pas la première fois qu'ils viennent pour prendre ce qui ne leur appartient pas. Il sont toujours confrontés à une multitude d'obstacles, perdant la plupart de leurs hommes. Une énième tentative leur fait perdre la plupart de leur drakkar, pour le compte de l'empaleuse. Rory MacLeod est le chef de son propre clan, faisant son maximum pour protéger les siens. Mais ce qui serait vraiment le plus, c'est de s'allier au clan de Gwenn et ainsi créer une frontière imprenable par ces monstres. Une rencontre qui va changer leur vision et aussi amener encore plus d'ennuis.

     

    Un récit qui met en scène plusieurs clans qui subissent bien malgré eux les combats incessants des vikings qui ne veulent qu'une chose : être les maîtres de cette belle terre. Seul hic ? Une femme capable de les dérouter. Ce n'est pas n'importe quelle femme, elle est une guerrière, froide, impitoyable, capable d'un raisonnement de guerre bien plus important que n'importe qui. Une femme qui est à la tête de son clan ne faisant confiance qu'à ses proches. Les hommes de l'extérieur n'ont qu'à bien se tenir. Elle est indépendante et le premier ou la première qui tente de lui faire entendre autre chose que ce qu'elle désire... Il vaut mieux ne pas être dans les parages. Quant à Rory MacLeod, il doit épouser une jouvencelle pour renforcer ses positions, sauf qu'il ne le veut pas. Il n'a pas choisi ce destin et va au-devant d'ennuis en voulant s'allier avec Gwenn.

     


    « Un guerrier devenant aussi puissant et redoutable qu’un fauve quand il se mettait en colère. Si l’on en croyait les légendes, ces hommes n’existaient plus depuis longtemps, mais il semblait qu’il y ait eu une exception. Et cette exception se dressait face à lui.
    Acculé, Rory essaya de se dégager, mais Sven anticipa et chargea à revers, le repoussant plus encore vers la fenêtre. Rory sentit le verre exploser au contact de son dos et bascula en arrière sans pouvoir se raccrocher à quoi que ce soit. C’était donc ainsi qu’il allait mourir ? Sans pouvoir sauver la femme qu’il aimait ? Un sort cruel et injuste. Sa superbe amazone allait, encore une fois, souffrir. Et ce serait à cause de lui.
    — Rory !
    Ce fut la dernière chose qu’il entendit, avant d’être happé par les ténèbres. »

     

    Rory n'est pas un homme qui pense que les femmes sont tout juste bonnes à poser dans une pièce pour faire jolie, même s'il a déjà un beau panel d'amantes. Après une nouvelle tentative des vikings de venir prendre leur terre, il veut sa vengeance et quoi de mieux que de faire ami-ami avec le clan de Gwenn qui a subit leur attaque il y a des années. Il n'est pas le plus bel homme, mais il a un charisme fou, sachant manier l'épée. Il est souvent émerveillé par ce qu'il voit, surtout lorsqu'il s'agit de l'empaleuse et de sa manière de combattre. Cette jeune femme n'est attiré par personne et pour cause. Le traumatisme qu'elle a vécu et qui l'a poursuivi durant toutes ses années ne peut pas s'effacer d'un coup. Surtout qu'elle n'a pas eu le temps (et probablement pas l'envie) de s'épancher dessus. Entre les deux, la rencontre est mouvementée, surtout qu'il y a des morts à ramasser et à mettre en décoration. Si lui succombe facilement aux charmes de notre forte femme, elle ne niera pas ressentir quelque chose, mais sa confiance en les hommes est proche du néant.

     

    J'adore les historiques malheureusement il y a des points que j'ai beaucoup apprécié et d'autres non. Dans ce que j'ai aimé, il y a cette femme qui s'est construite après un drame horrible. Sa peur de s'ouvrir aux autres, son manque de confiance dans les hommes d'une manière générale va de pair avec ce qu'elle a vécu. Wang est différent de ceux qui la côtoient. Grâce à lui elle voit différemment. Il est comme un père pour elle, lui ayant appris bon nombre d'astuces, que ce soit dans la façon de récupérer plus vite après un combat, ou de guerroyer différemment justement. Elle est intelligente, pensant aux siens en premier. Les techniques de Wang sont un plus dans l'histoire. Sa culture apporte ce que nous voyons peu, voire pas du tout dans un historique (à moins que le héros de l'histoire aille dans son pays). Ses émotions font des montagnes russes en la présence de Rory. C'est de son côté à lui que j'ai eu du mal. Je n'ai pas réussi à l'apprécier plus que cela.

     

    L'attraction qu'ils ont, est fragile. L'alliance qu'ils forment devient solide au fur et à mesure. La vengeance est un excellent moteur, mais j'avais pensé qu'elle serait plus mise en avant et non la "romance" qu'il y a entre les deux personnages principaux. Par moment, Gwenn est trop dure envers elle-même et la seconde suivante elle se laisse aller comme si de rien n'était. Au niveau de l'écriture j'ai beaucoup aimé certains passages. Il y a de l'humour, un peu noir, mais cela est amusant.

     

    « — Heureusement… D’ailleurs, cela vient de me donner une idée. Vous devriez coucher avec Rory !
    — Plaît-il ?
    Décidément, cette femme avait un véritable don pour passer du coq à l’âne !
    — Oui, comme cela, il verra que vous n’êtes qu’une pauvre fille sans le moindre honneur !
    — Vous êtes une vraie garce !
    — Moi ? Je suis la grâce incarnée.
    Alors que Gwyneth finissait de remettre sa robe, Gwenn n’avait qu’une envie : la frapper ! Cette maudite peste avait appuyé sur tous les sujets intimement sensibles chez elle.
    — Bien ! J’ai dit ce que j’avais à dire, maintenant, je vous laisse.
    Une fois Gwyneth partie, Gwenn se rallongea dans l’eau et laissa les larmes qu’elle avait retenues jusque-là couler silencieusement le long de ses joues. »

     

    Et d'un coup, il y a du vocabulaire que l'on ne voit pas habituellement et qui, à mon sens, ne va pas avec ce type de récit. Je pense par exemple à cette phrase : "Elle a revêtu sa casquette d’Empaleuse pour cela." Je ne suis pas une adepte des livres avec des mots pompeux et trop vieux mais pour le coup, la casquette au 12ème siècle dans le dialogue, cela me laisse perplexe. Le récit est centré sur Gwenn et Rory, ce qui fait que les personnages principaux sont là sans pour autant qu'on les connaisse vraiment. C'est dommage, car il y a des protagonistes qui auraient pu être un peu plus travaillé.

     

    En conclusion, la lecture est fluide, l'histoire change en ayant une femme forte en premier plan. Par contre la vengeance m'a paru plutôt fade en fonction de ce qu'elle a vécu. Même s'il y a de nombreux combats et tactiques à mettre en place, la romance a pris plus de place que je n'aurai voulu. C'est bien la première fois qu'un historique ne me plaît pas plus que cela.




     

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    #LaGuerrièreDesHighlands #NetGalleyFrance

     

     

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